| Titre québécois | Des agents très spéciaux : Code UNCLE |
|---|---|
| Titre original | The Man from UNCLE |
| Réalisation | Guy Ritchie |
| Scénario |
Guy Ritchie Lionel Wigram |
| Musique | Daniel Pemberton |
| Acteurs principaux | |
| Sociétés de production |
Warner Bros. RatPac-Dune Entertainment Davis Entertainment |
| Pays d’origine |
|
| Genre | Espionnage |
| Durée | 116 minutes |
| Sortie | 2015 |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution
Agents très spéciaux : Code UNCLE ou Des agents très spéciaux : Code UNCLE[1] au Québec (The Man from UNCLE) est un film américano-britannique réalisé par Guy Ritchie et sorti en 2015.
Ce film est l'adaptation cinématographique de la série télévisée Des agents très spéciaux (The Man from UNCLE) diffusée entre le et le sur le réseau NBC.
Au début des années 1960, durant la guerre froide, l'agent de la CIA, Napoleon Solo est contraint de collaborer avec l'agent du KGB Illya Kouriakine pour lutter contre une organisation criminelle internationale. Ces deux agents, au style très opposé, n'ont qu'une seule piste : la fille d'un scientifique allemand porté disparu qui est le seul à pouvoir infiltrer l'organisation criminelle[2].
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Source VF sur RS Doublage[8] et doublagefrancophone[9]
Source VQ sur Doublage Québec[10]
Henry Cavill dans le rôle de Napoléon Solo.
Armie Hammer dans le rôle d'Illya Kouriakine
Alicia Vikander dans le rôle de Gaby Teller
Elizabeth Debicki dans le rôle de Victoria Vinciguerra
En , le réalisateur américain Steven Soderbergh évoque la possibilité d'adapter la série télévisée Des agents très spéciaux, projet que Warner Bros. tentait de mettre sur pied depuis quelques années, avec notamment David Dobkin comme réalisateur[11]. En , alors que le film peine à se concrétiser, Steven Soderbergh quitte le projet[12]. En , le Britannique Guy Ritchie est envisagé pour remplacer Soderbergh[13].
Lorsque Steven Soderbergh était envisagé pour réaliser le film, son ami George Clooney avait fait part de son intérêt de tenir le rôle de l'espion américain Napoleon Solo[11]. En , les noms de Ryan Gosling, Joseph Gordon-Levitt et Alexander Skarsgård sont évoqués pour le personnage soviétique[14].
En , Tom Cruise montre son intérêt au film et envisage d'y incarner Napoleon Solo, en vue de développer une nouvelle franchise de films[15]. Il est cependant contraint de quitter le projet en raison du tournage du 5e volet de la saga Mission impossible[16]. Dans la foulée, Henry Cavill est envisagé pour le remplacer[17]. L'acteur est finalement confirmé dans le rôle, suivi par Armie Hammer et Hugh Grant quelques jours plus tard[18].
Le tournage débute le [19]. La plupart des scènes sont tournées à Londres (Old Royal Naval College, Brockwell Park, Padfield Road, Greenwich) ou encore sur le Circuit de Goodwood dans le West Sussex. L'équipe se rend également en Italie : à Naples et Pouzzoles[20].
| Sortie |
|
|---|---|
| Durée |
73:39 80:43[22] (Deluxe) |
| Genre | musique de film, soul, pop |
| Format | CD, vinyle[23] |
| Compositeur | Daniel Pemberton… |
| Label | WaterTower Music |
| Critique |
La musique originale est composée par Daniel Pemberton. Le film contient également des chansons des années 1960 de divers artistes comme Roberta Flack, Solomon Burke, Louis Prima, etc. Il est à noter que la musique Take you down fût tellement appréciée qu'elle a été réutilisée dans la série The Boys, chose rare en matière de musique originale.
Le film devait initialement sortir en France le [25], mais il est cependant repoussé à .
Sur l'agrégateur américain Rotten Tomatoes, le film obtient 68 % d'opinions favorables pour 205 critiques[26]. Sur le site Metacritic, il décroche une moyenne de 55/100, pour 40 critiques[27].
En France, Agents très spéciaux : Code UNCLE reçoit des critiques plutôt partagées : sur le site Allociné, qui recense 24 titres de presse, il obtient une moyenne de 3,3/5[28]. Du côté des avis positifs, Philippe Lagouche écrit notamment dans La Voix du Nord « Les filles – rhabillées par Christian Dior et Paco Rabanne – sont radieuses. Les acteurs en rajoutent dans le registre de la parodie. Les dialogues rivalisent de fantaisie. Les seconds rôles ont de la gueule. Ça brille, ça pétille, ça fait un bien fou ! »[28]. Dans L'Obs, on note que le film est « Moins speedé que Mission : Impossible, plus drôle que les Jason Bourne » et qu'il est « dans la juste note d'un cinoche à l'ancienne, sans l'obligatoire avalanche d'effets spéciaux »[28]. Pour Paris Match, le film possède « un casting épatant pour une interprétation virtuose »[28]. Caroline Vié de 20 minutes écrit pour sa part : « Le fort réjouissant s’inspire librement d’une série des années 1960 (...) Alors que le show était un brin bavard, Guy Ritchie multiplie poursuites et fusillades. Le réalisateur (...) s’amuse comme un gamin avec des jouets surdimensionnés »[28]. Pour Alain Grasset du Parisien, c'est « léger et efficace »[28]. Dans Télérama, Guillemette Odicino pense que c'est « le meilleur film de Guy Ritchie à ce jour : pétillant, rythmé et délicieusement vintage », malgré un « montage chichiteux, le réalisateur réussit des poursuites élégantes et utilise avec esprit le split screen »[28].
Certaines critiques sont un peu plus partagées, comme celle de Stéphanie Belpêche dans Le Journal du dimanche : « ce film d’action survitaminé remplit son cahier des charges, malgré une intrigue sans relief »[28]. Dans Les Fiches du cinéma, Michael Ghennam regrette quant à lui « une mise en scène en pilotage automatique »[28]. Véronique Trouillet de L'Express remarque que le réalisateur « se contente de s'amuser avec le genre, sans le réinventer. [...] Si son ingéniosité dans la confection de scènes d'action à couper le souffle et son humour pince-sans-rire font toujours mouche, son intrigue aurait mérité plus de suspense »[28]. Gaël Golhen du magazine Première, le film est « nettement moins bien que Kingsman : Services secrets, mais les cinéastes anglais font les films d'espionnage les plus sympathiques au monde »[28].
Benoît Smith du site Critikat écrit notamment « L’ensemble est emballé avec un clinquant qui ne fait, ironiquement, que souligner le vide qui l’habite »[28]. Dans Les Inrockuptibles, Théo Ribeton écrit une critique assez négative : « le film apparaît comme une contrefaçon très bas de gamme du cinéma d’espionnage en costumes, pataugeant dans des séquences d’action bloquées au point mort, employant la parodie comme un cache-misère plutôt qu’un véritable ressort comique – de même que son usage “rustine” de la musique, tout à fait embarrassant »[28]. Vincent Ostria de L'Humanité pense que « cette résurrection à gros budget mais banale de deux agents secrets des sixties est nulle et non avenue »[28].
| Pays ou région | Box-office | Date d'arrêt du box-office | Nombre de semaines |
|---|---|---|---|
| 45 445 109 $[4] | [29] | 10[29] | |
| 372 756 entrées[30] | 6 | ||
| 109 845 109 $[4] | - | -
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