Václav Tomášek
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Václav Jan Tomášek par Antonín Machek. Il tient dans sa main la partition de la messe op. 81 (1836).
Nom de naissance Václav Jan Křtitel Tomášek
Naissance
Skutsch
Décès (à 75 ans)
Prague
Activité principale Compositeur et pianiste
Activités annexes Pédagogue
Lieux d'activité Prague
Années d'activité 1791–1850

Václav Jan Křtitel Tomášek (en allemand : Wenzel Johann Baptist Tomaschek) est un compositeur, pianiste et pédagogue bohémien, né le à Skutsch et mort le à Prague.

Figure centrale de la vie musicale à Prague dans la première moitié du XIXe siècle, ce pianiste virtuose autodidacte connaît ses premiers succès à vingt-deux ans. En 1806, il est embauché par un aristocrate qui lui permet de se consacrer entièrement à la musique. Pédagogue, il fonde en 1824 une école de musique, bien vite réputée, et son salon reçoit les grands musiciens d'Europe de passage à Prague. Il est l'un des fondateurs de l'école tchèque de piano.

En tant que compositeur, il a touché à tous les genres musicaux, de la sonate pour piano à l'opéra, en passant par la symphonie. Ce qui suscite l’intérêt, de nos jours comme à son époque, ce sont ses lieder et ses miniatures pour piano, mystérieusement baptisées en référence à la poésie de la Grèce antique — « églogues », « dithyrambes » et « rhapsodie » —, formes musicales dont il est l'inventeur avec l'impromptu. Bien qu'il fasse carrière entièrement à Prague, son style correspond au classicisme viennois, dans la veine admirative de Mozart : chaînon entre classicisme et romantisme, Tomášek est un des fondateurs de la musique romantique tchèque et précurseur de Smetana.

Biographie[modifier | modifier le code]

Tomášek naît à Skutsch (aujourd'hui Skuteč en République tchèque), à l'époque ville d'environ 3 500 habitants, se trouvant à 150 kilomètres à l'Est de Prague. Il est le fils cadet d'une famille de treize enfants : son père est un modeste tisserand et marchand de toile ; sa mère est fille de tisserand[1].

Études[modifier | modifier le code]

Le jeune Václav, dès l'âge de quatre ans, suit les cours de violon et de chant chez le maître de chœur de la ville voisine de Chrudim, Pavel Josef Wolf. À treize ans (1786), il est reçu au lycée et chante en tant qu'alto à l'école du couvent des frères mineurs à Iglau (alors autrichienne, aujourd'hui Jihlava). Il prend également des leçons d'orgue avec Donat Schuberth[1]. Il poursuit ses études au lycée à Prague où il arrive en 1790, âgé de seize ans, pour y rester toute sa vie. C'est l'époque où il s'essaye à ses premières compositions : danses hongroises (1791), menuets et valses (1794/1795), brûlés plus tard[2],[3].

Cette même année, grâce à son frère Jacob[4], il assiste à une représentation de Don Giovanni de Mozart, créé à Prague trois ans plus tôt ; l'esprit de Mozart est partout[4]. C'est pour lui une expérience importante qui excite son imagination et détermine fondamentalement la sensibilité musicale de sa vie[5],[4],[6]. Plus tard, le critique viennois, son ancien élève Eduard Hanslick, écrira : « Mozart a toujours été son idéal ». Outre Mozart, il est un grand admirateur de Gluck, de Haydn et du jeune Beethoven. En 1791, il voit aussi La clemenza di Tito et rencontre de nouveau son idole[7]. Son frère est aussi à l'initiative de son étude de la peinture. On dispose d'un autoportrait[8].

Après son baccalauréat, à partir de 1794, il effectue les trois années études supérieures obligatoires, à la faculté de lettres et droit à l'université Charles-Ferdinand (philosophie, mathématiques, logique, histoire, esthétique), avant d'entamer son doctorat en droit en 1797 et assiste également à des conférences sur l'anatomie et la chirurgie. En musique, il prend quelques leçons de Jan Ladislav Dussek, l'un des meilleurs musicien du temps[7]. Gagnant sa vie en jouant dans des lieux publics[1], ses dons de pianiste lui valent sa première réputation dans les salons de la noblesse[9] et ses premiers élèves[10]. Sur ses temps de loisirs, il étudie le piano avec le Clavierschule (1789) de Türk et la composition avec les traités disponibles : ceux de Marpurg, Kirnberger, Mattheson, Löhlein et Fux[9].

En 1798, Tomášek entend Beethoven, de passage à Prague pour la seconde fois. Il assiste à deux concerts où Beethoven interprète ses deux premiers concertos pour piano et sa Sonate opus 2 :

« Beethoven, le géant des pianistes, vint à Prague […] Je me sentis si profondément humilié dans mon être le plus intime que je ne touchai plus au piano pendant plusieurs jours[11]. »

Il rencontre le musicien et le revoit en 1814 à Vienne[10]. L'année suivante en mars, il entend Joseph Woelfl dans un de ses concertos et la fantaisie en fa mineur de Mozart, partition à quatre mains devant les yeux, jouant le tout à deux mains. En 1801, il travaille la composition avec Vogler de passage à Prague à l'invitation de l'université[12] et avec Forkel, qui développent chez lui sa connaissance de la théorie et son amour de Bach[5]. Il commence la composition d'une ballade romantique sur un poème de Gottfried August Bürger, Leonore, vers 1798 et le processus de création se poursuit jusqu'en 1805, parallèlement à ses études à l'université. Tomášek est particulièrement critique pour atteindre un niveau suffisant et satisfaire ses propres critères[13].

Maître de musique[modifier | modifier le code]

Gravure : buste du comte de Buquoy
Portrait de (Georg Franz August) Jiří František Buquoy de Longeval, écrivain, mathématicien, chimiste, économiste et homme d'affaires, employeur du musicien pendant dix-huit ans, de 1806 à 1824.

Cependant, après le premier succès de sa ballade Lenore en 1806, un aristocrate mélomane (à qui il donne des leçons de piano), scientifique et économiste, le comte Jiří František Buquoy de Longeval (1771-1851), le détourne de sa carrière de juriste. Buquoy lui offre un poste avantageux de maître de musique, où il doit composer, s'occuper de l’orchestre et enseigner la musique pour sa famille ; de quoi se consacrer entièrement à la musique, avec un bon salaire (400 florins par an) et la possibilité de faire des voyages. Il habite chez son protecteur, au Palais Buquoy. Ce sont ses années les plus productives en tant que compositeur.

En 1808, il entend un concert de Louis Spohr de passage à Prague avec son épouse, une harpiste. En 1811, il présente son unique opéra achevé, Seraphine, sur un livret de son ami Johann Heinrich Dambeck ; mal reçu par le public, les années ultérieures il se replie, à défaut de livret de valeur, sur des extraits de la trilogie Wallenstein de Schiller, avec Maria Stuart et Die Piccolomini, deux ballades pour voix et orchestre.

Il voyage à Eger, Dresde, Graz, Marienbad (pour y soigner sa goutte) et Vienne, où il rencontre Haydn (1808), Beethoven (1814) et Goethe[14]. C'est le comte Buquoy qui lui présente le poète et après une correspondance, en 1822, il le rencontre, ce dont il donne les éléments dans son autobiographie[15]. Lisant les poèmes de Goethe dans l'édition de 1815, il en met quarante-et-un en musique et en joue une quinzaine pour l'auteur, le . Tomášek entretient également une correspondance avec Beethoven. En 1822, il s'installe définitivement dans le quartier de Malá Strana à Prague[5] (l'actuelle rue Tomášska), dans la maison de l’éditeur de l’almanach Libussa. Il reste au service du comte jusqu'en 1824 et il reçoit dorénavant une pension de 700 florins.

Pédagogue[modifier | modifier le code]

Dessin : un pont enjambant la Vltava et la tour gothique
Le pont Charles sur la Vltava en 1840, par Franz Xaver Sandmann. Il relie Malá Strana (petit côté) et la Vieille Ville au fond. À côté de la tour gothique figure encore le tilleul, disparu en 1845 lors d'une inondation.

En cette même année 1824, il crée sa propre école de musique[5]. Pianiste et compositeur essentiellement autodidacte, il devient néanmoins l'un des plus éminents professeurs de musique de Prague dans deux domaines : la composition et le piano. À cinquante ans, il épouse Wilhelmina Ebertová, rencontrée à Marienbad. Bonne pianiste et chanteuse, elle est la sœur du poète et écrivain de langue allemande, le Praguois Karl Egon Ebert. Le mariage se révèle être un échec au bout de deux ans. Il est affecté par la situation et amené à se retirer pendant plusieurs années. Wilhelmina, de santé fragile, meurt en 1836[5]. Il renoue avec la vie artistique praguoise après cette date.

gravure : portrait de Václav Hanka, homme d'âge mûr, décoré par deux médailles
Le poète Václav Hanka. Ami de Tomášek, le musicien mit en musique ses premiers poèmes en tchèque, par quatre numéros de l'opus 48 (1813) suivis par les six de l'opus 50 (1814), alors qu'Henka, vingt-deux ans, était encore étudiant de l'université de Prague.

De nombreux compositeurs ou virtuoses sont attirés par l'enseignement de Tomášek, notamment Jan Václav Voříšek, Eduard Hanslick, Alexander Dreyschock, Johann Friedrich Kittl (directeur du Conservatoire de Prague entre 1843 et 1865) et Julius Schulhoff. Il est le fondateur de l'école piano tchèque[16]. Refusant la virtuosité vide, ses élèves étudient un Prélude et fugue de Bach après chaque cours[17] et pendant les années 1830 et 1840, il organise tous les lundis soir des concerts privés, où se produisent ses disciples les plus doués. Il y fait jouer ses partitions et anime des discussions sur la musique, la littérature et les arts[5]. Il reçoit chez lui les plus grands musiciens : Paganini (1828), le jeune Wagner (1832), Clara Schumann (1837), Ole Bull (1839) Muzio Clementi, Franz Liszt et Berlioz (1846)[18] qui écrit à son propos : « J’ai écouté un concert où sur trente-trois compositions trente-et-une étaient de Monsieur Tomášek »[19]. Il est si réputé à Prague et son autorité est si grande qu'on le surnomme le « pape musical de Prague »[5]. Il reçoit également les grandes figures de Prague, l'historien et « mentor politique des tchèques » František Palacký[20], les poètes K.V. Hansgrig et Václav Hanka, appartenant au groupe nationaliste[5].

À partir de 1845 et jusqu'à sa mort, très isolé et malade, mais toujours pédagogue, il publie son autobiographie, « du plus haut intérêt »[21] en six feuilletons dans l'almanach de musique praguois de langue allemande, Libussa, qui va jusqu'à 1823 (juste avant son mariage) et représente la source d'information la plus importante pour sa vie de cette période. Une bonne partie de ce texte présente la vie musicale du temps du congrès de Vienne, où il décrit, en détails vivants, les bals, les concerts (il entend par exemple un concert de Moscheles, un Samson de Haendel et assiste même aux répétitions)[22], les pièces de théâtre et les événements cérémoniels qui ont entouré le congrès. Il décrit aussi en détails ses visites au vieux Haydn (1808) et à Beethoven[5].

Style[modifier | modifier le code]

Bien qu'il soit une des figures principales de la vie musicale pragoise[23], Alfred Einstein considère stylistiquement Tomášek comme un musicien « viennois »[24]. Et en effet, il a pour point de départ Mozart et ses œuvres sont clairement conçues dans l'idiome post-classique[5]. Ses sonates pour piano empruntent leur forme, leur style mélodique à la virtuosité de Hummel.

Fier de ses œuvres, brillant pianiste, il tourne le dos à la virtuosité plus ou moins creuse de l'époque[21] jusqu'à passer pour un « frère aîné de Schubert »[25]. Comme le résume Guy Sacre en une phrase, Tomášek est un « miniaturiste, un intimiste et en musique le premier rêveur et le premier promeneur solitaire[26] ». Parmi ses œuvres pour piano, figurent en référence à l'Antiquité et à la poésie, les Églogues (42 pièces réparties en 7 cahiers), Rhapsodies (15 pièces en 3 cahiers) et Dithyrambes (3 cahiers, où il aspire à unifier les deux genres précédents[26]), tous composés entre 1807 et 1823 qui, sous forme de miniatures, sont d'une riche invention. Le genre églogue d'inspiration pastorale, de forme ternaire, est une extension poétique du menuet classique et du trio[5]. C'est pour Tomášek, aussi typique que la mazurka pour Chopin ou la polka pour Smetana. Le musicien a influencé par ce biais le piano de Schubert, Mendelssohn, Schumann, Chopin et Brahms. Les dithyrambes sont des poèmes en l'honneur de Bacchus. Quant à la rhapsodie — la seule forme qui perdure chez les compositeurs romantiques — elle désigne la récitation d'extraits de poèmes épiques. Les six Allegri capricciosi sont plus virtuoses et brillants, avec des traits rapides de bravoure, à la manière de Hummel et Moscheles. Cet ensemble de pièces de petites dimensions est le plus important, que ce soit en volume ou en qualité musicale, de l'œuvre pour piano[5]. Tomášek est, avec son élève Voříšek, l'inventeur de l'impromptu[27], porté à perfection chez Schubert, Chopin, Liszt et Fauré.

Page de titre d'une partition
Page de titre d'une édition des Goethe-Lieder de Tomášek, parue chez Marco Barra (Prague c. 1830).

Ses lieder, plus d'une centaine, sont écrits à environ 70 % sur des textes en allemand[5] de Klopstock, Gellert, Hölty, Bürger, Schiller et surtout Goethe. En 1818, le musicien lui adresse quelques lieder et en 1820, ce dernier lui écrit : « Mon très cher Ami, j'aimerais tellement vous exprimer mes remerciements chaleureux pour l'intérêt et l'attention infatigables que vous portez à mes poèmes. » En effet, avec quarante-et-une pièces (34 mélodies, 3 duos, 4 terzettos), le poète le préfère même aux mises en musique de Beethoven et Spohr[5], plus spécialement son « Désir de Mignon », mais beaucoup moins son Roi des aulnes (op. 59/1)[28]. Or, dès 1816, une sélection de seize lieder parmi les plus beaux de Schubert avait été envoyée à Goethe, qui les avait renvoyés sans répondre[29]. Peut-être la simplicité de Tomášek lui fit-il moins peur ? Car le langage musical pour sa part va de Mozart (Heidenröslein, An Linna, Mailied) à Beethoven (Näthe des Geliebten, Mignons Lied I) selon les œuvres, même si l'intensité romantique en traverse certaines (Schäfers Klagelied, Der Fischer) et approche Schumann[5]. De plus, le musicien respecte strictement le texte et ne s'autorise aucune coupure, ni répétition de mot ou de phrase[30]. Tomášek est « avec quelques autres, le chaînon manquant »[31] entre le classicisme et le romantisme naissant, mais également entre l'Europe centrale et l'Europe occidentale[32]. Ses œuvres sur des poèmes en tchèque n'apparaissent qu'en 1813, avec ceux de Václav Hanka, qui est de ses amis.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Tomášek laisse 114 numéros d'opus et 61 d'œuvres sans numéros[23]. Si les pièces pour piano (dont 7 sonates), les lieder jouissent d'une reconnaissance dès son époque jusqu'à la nôtre, en revanche son œuvre de plus grande envergure (deux concertos pour piano notamment, symphonies, ouvertures) écrits au tournant des années 1800, attendent encore leur redécouverte et réhabilitation. Il laisse également de la musique de chambre, de la musique sacrée et deux opéras en allemand (le dernier étant inachevé). Récemment, des œuvres inconnues pour orgue ont été retrouvées.

photo : tombe
La tombe de Tomášek, au cimetière dans le quartier de Smíchov. Sur la lyre de David, on lit l'inscription (en allemand : Wahrheit allein ist das Diadem der Kunst) : « Seule la vérité est la couronne de l'art ».

Hommages[modifier | modifier le code]

Une rue de Skuteč porte son nom : rue Tomášskova. Sa maison natale, au no 508, est aujourd'hui transformée en musée[33]. Le lycée, Jazykové gymnázium, porte également son nom.

À Prague, dans le quartier de Malá Strana, la rue Tomášska est baptisée en son honneur.

Éditions modernes[modifier | modifier le code]

Les éditions musicales Supraphon ont commencé une édition modernes des œuvres de Tomášek, collection « Thesaurus musicae Bohemiae / Musica antiqua Bohemica ». Henle a publié un choix de pièces pour piano.

Discographie[modifier | modifier le code]

Sans être pléthorique, la discographie permet de se faire une bonne idée des œuvres pour piano, des concertos, des lieder et des œuvres sacrées. Manquent cependant toujours les grandes œuvres pour orchestre. De même la musique de chambre est introuvable.

Piano[modifier | modifier le code]

Orchestre[modifier | modifier le code]

Lieder[modifier | modifier le code]

Sacrées[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c Baker 1995, p. 4248.
  2. Thompson 1955, p. 76.
  3. (de) Rudolf Müller, « Tomaschek, Wenzel Joh. (1894) », dans Allgemeine Deutsche Biographie, vol. 38, (lire en ligne), p. 431-433.
  4. a b et c Thompson 1955, p. 71.
  5. a b c d e f g h i j k l m n et o Grove 2001.
  6. Tomášek 1845, p. 365.
  7. a et b Thompson 1955, p. 72.
  8. Reproduit par Thompson 1955, p. 74b.
  9. a et b Thompson 1955, p. 75.
  10. a et b Thompson 1955, p. 77.
  11. Mémoires de Tomášek, cité par Brigitte Massin, Franz Schubert, Fayard, , 1294 p. (ISBN 2-213-00374-2, OCLC 4487232), p. 78..
  12. Thompson 1955, p. 81.
  13. Thompson 1955, p. 79.
  14.  Ernst Lichtenhahn, « Goethe-Lieder par Kurt Widmer et Klaus Linder », p. 11-14, Ars Musici AM 1012-2, 1997 (OCLC 605114106)..
  15. Tomášek 1845.
  16. (cs) Skutečský rodák Václav Jan Tomášek par Zdenka Rozehnalová-Bastlová (janvier 2013) sur kppardubicka.cz.
  17. Lichtenhahn 1997, p. 12.
  18. Pečman 1992, p. 56.
  19. Berlioz, Mémoires, sixième lettre à M. Humbert Ferrand [lire en ligne].
  20. Antoine Marès, Histoire des Pays tchèques et slovaques, Paris, Hatier, coll. « Nations d'Europe », , 383 p. (ISBN 2-218-07357-9, OCLC 417391218, notice BnF no FRBNF35742014), p. 204.
  21. a et b Vignal 2005, p. 253.
  22. Pečman 1992, p. 60 (Selbstbiographie, 1846, p. 367).
  23. a et b Kabelková 2012, p. 3.
  24. Alfred Einstein (trad. de l'anglais par Jacques Delalande), La Musique romantique [« Music in the romantic era »], Paris, Gallimard, coll. « Tel » (no 86), (1re éd. 1959), 445 p. (ISBN 2-07-070108-5, OCLC 716628637), p. 77 et 349.
  25. Sacre 1998, p. 2872.
  26. a et b Sacre 1998, p. 2863.
  27. Dorel Handman, « Schubert », dans Roland-Manuel (dir.), Histoire de la musique, t. 2, Paris, Éditions Gallimard, coll. « Encyclopédie de la Pléiade », , 1878 p. (ISBN 2070104044, OCLC 852916, notice BnF no FRBNF33042677), p. 355.
  28. Claire Delacharme, « Václav Jan Křtitel Tomášek », dans Brigitte François-Sappey et Gilles Cantagrel (dirs.), Guide de la mélodie et du lied, Paris, Fayard, coll. « Les Indispensables de la musique », , 916 p. (ISBN 2-213-59210-1, OCLC 417117290, notice BnF no FRBNF35723610, lire en ligne), p. 788.
  29. Brigitte Massin, Franz Schubert, Fayard, , 1294 p. (ISBN 2-213-00374-2, OCLC 4487232), p. 110.
  30. Laurent Barthel, critique des Goethe-Lieder chez Ars Musici, dans le magazine Répertoire no 115 p. 67.
  31. Sacre 1998, p. 2862.
  32. Delacharme 1994, p. 785.
  33. Václav Tomášek sur Mouvement Janáček.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Autobiographie[modifier | modifier le code]

Monographies[modifier | modifier le code]

Thèses[modifier | modifier le code]

Articles[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

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