Cet article est une ébauche concernant une compositrice britannique.

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Maude Valerie White
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Maude Valérie White, née le et morte le [1], est une compositrice britannique née française. Elle est l’une des plus populaires de l’ère victorienne.

Biographie[modifier | modifier le code]

Maude Valérie White (1855 – 1937) est une compositrice anglaise, née en France, qui deviendra la plus populaire auteure de chansons (dans le genre sérieux) de la période victorienne.

Elle est née près de Dieppe de parents des classes moyennes supérieures. White et sa famille s’installent en Angleterre alors qu’elle n’a qu’un an. Elle passe son enfance à Heidelberg, à Paris, et en Angleterre, et joue du piano très jeune. À dix-sept ans, elle a déjà composé sa première chanson. Elle étudie la composition à Londres avec Oliver May, le contrepoint et l’harmonie avec W. S. Rockstro à Torquay. En 1876, White est admise à la Royal Academy of Music après avoir convaincu sa mère réticente de faire carrière dans la musique. À l’Académie, elle étudie la composition avec George Alexandre Macfarren et met en musique des poèmes écrits en anglais, allemand et français. White est la première femme à recevoir la prestigieuse Bourse Mendelssohn, en 1879. Son père est mort alors qu’elle était encore une enfant, et au décès de sa mère en 1881 elle est terrassée, et part au Chili retrouver sa sœur et se refaire une santé. À son retour à Londres en 1882, elle entreprend une carrière de compositrice et musicienne professionnelle. Elle fait son chemin en enseignant le piano et en écrivant des chants qu’elle joue lors de galas et de soirées. Plus tard, par ses talents linguistiques, elle gagne sa vie en traduisant des livres et des pièces.

En 1883, White vient à Vienne pour six mois et étudie avec Robert Fuchs. Il tente sans succès de la convaincre d’étendre ses compositions à d’autres genres instrumentaux, une tâche qu’elle n’a jamais suivie assidûment. Durant cette période de sa carrière, la musique de White se caractérise par “un choix de mots minutieux, des mélodies expansives, un sens du rythme et l’évitement de cadences régulières.” Plus tard, dans les années 1890, son style musical se développa et intégra des éléments de musiques de ses voyages. De plus en plus, elle cherche aussi à réaliser dans ses chansons le style du lied allemand. Son ballet “The enchanted heart” montre l’influence du ballet russe. Même plus tard, après le changement de Siècle, ses œuvres deviennent encore plus impressionnistes, comme le montre “La flûte invisible” (Victor Hugo) et “Le foyer” (Verlaine). Sa musique crée une ambiance rêveuse à travers l’improvisation de motifs ou de figures répétées de quartes ou quintes ouvertes. Parmi ses succès, “Come to me in my dreams”, “Ye cupids droop each little head”, “Until (semper fidelis)”, “Mary Morison” et “My soul is an enchanted boat”.

Dans ses dernières années, White écrit deux mémoires, “Friends and Memories” publié en 1914, et “My Indian Summer”, publié en 1932. Elle continue à organiser des concerts avec ses compositions. Elle meurt à 82 ans en 1937. Elle est inhumée au cimetière de l’église catholique Saint-Édouard, à Sutton Green, dans le Surrey.

Discographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]


Liens externes[modifier | modifier le code]