Cet article est une ébauche concernant la musique classique et l’histoire.

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Pendant la Renaissance, la musique instrumentale prend un essor considérable grâce à l'édition musicale. La création de l'imprimerie musicale permet en effet la diffusion des œuvres de façon rapide et étendue. On connait quelques manuscrits isolés de musique de clavier : le Robertsbridge (1325), le Codex Faenza (1420), le Buxheimer Orgelbuch (1470), mais il fallut attendre 1473 pour que se développe l'imprimerie musicale.

Les débuts[modifier | modifier le code]

Italie[modifier | modifier le code]

partition extrait de l'Odhecaton
Page extraite de l’Odhecaton

Malgré ce qui précède, on considère de manière générale le et Venise comme la date et le lieu de naissance de l'imprimerie musicale, lorsque Ottaviano Petrucci signa la dédicace de son Harmonice Musices Odhecaton. Mais, à la différence de l'époque précédente, de la musique polyphonique de l'école franco-flamande sortit des presses.

Pays-Bas[modifier | modifier le code]

Le premier ouvrage connu de musique polyphonique imprimé aux anciens Pays-Bas sortit des presses de Jan de Gheet à Anvers en 1515 et comprend deux motets politiques ou « d'état » du compositeur Benedictus de Opitiis[1].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Schreurs, Eugeen, Het ceremonieel gebruik van staatsmotetten, dans : Grijp, Louis Peter, & Bossuyt, Ignace (réd.) Een muziekgeschiedenis der Nederlanden, Amsterdam University Press, 2001 (ISBN 9053564888) (ISBN 9789053564882), p.  94-100

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]