| General Electric | |
Logo de General Electric | |
Siège de General Electric à New York | |
| Création | 1892 (fusion d'Edison General Electric Company et de Thomson-Houston Electric Company) |
|---|---|
| Fondateurs | Thomas Edison Elihu Thomson Charles A. Coffin |
| Personnages clés | Jack Welch |
| Forme juridique | Société anonyme |
| Action | NYSE : GE |
| Slogan | Imagination at work ; L'imagination en action (France) ; Imagination à l'œuvre (Canada) |
| Siège social | Boston (Massachusetts) |
| Direction | H. Lawrence Culp Jr. |
| Actionnaires | Barclays (4,1 %) State Street Corporation (3 %) FMR Corp. (Fidelity Investments) (2,8 %) AXA (2 %) Capital Research and Management Company (The Capital Group Companies) (1,9 %) Northern Trust Corp. (1,5 %) Deutsche Bank (1,3 %) JP Morgan Chase & Co (JPMorgan Chase) (1,3 %) Mellon Financial Corp. (1,3 %) TIAA-CREF (1 %) |
| Activité | Trust : aviation, électricité, finance, éclairage, équipement médical, équipement d'imagerie, moteurs, plastiques, locomotives, silicones, électroménagers. |
| Produits | Voir ci-dessus |
| Filiales | 36 |
| Effectif | 264 900 (en 2018) |
| Site web | www.ge.com |
| Capitalisation | 77,429 milliards € (mars 2019)[1] |
| Chiffre d'affaires | |
| Résultat net | |
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General Electric (GE) est un conglomérat américain fondé en 1892 par la fusion d'une partie de Thomson-Houston Electric Company et de Edison General Electric Company.
La firme possède 36 filiales dans plus de 150 pays et est une valeur symbole du New York Stock Exchange. Depuis 2005, elle est jusqu'à la crise de 2008 la 2e capitalisation à Wall Street, derrière ExxonMobil, mais elle reste cependant en 2014 la septième entreprise mondiale selon le Forbes Global 2000[2]. Son siège se situe à Fairfield au Connecticut, aux États-Unis, et se trouve depuis à Boston au Massachusetts.
GE se répartit en quatre branches : GE Energy Infrastructure, GE Technology Infrastructure, GE Capital, et GE Consumer & Industrial.
Dans le domaine de l'énergie, elle fournit de gros équipements pour la production, le transport et la distribution d'électricité, notamment les réseaux intelligents, des centrales thermiques à base de turbines à vapeur et/ou de turbines à combustion avec les alternateurs associés, des éoliennes, des logiciels de gestion de réseaux (Smallworld). Elle est également un acteur majeur dans le dessalement et du traitement des eaux usées.
Dans le domaine du transport, GE est un important fournisseur de réacteurs d'avions et de locomotives. GE fournit également des équipements médicaux aux hôpitaux et produit du matériel d'éclairage, des silicones et des abrasifs, ainsi que des appareils électroménagers. GE est aussi cofondateur de la chaîne de télévision NBC. La branche GE Capital, enfin, fournit des services financiers aux particuliers, mais aussi aux entreprises : immobilier et crédit-bail entre autres.
En 1889, Thomas Edison crée l'Edison General Electric Company en réunissant ses différentes activités sous une même bannière.
Pendant cette période, un nouveau concurrent émerge : The Thomson-Houston Company. Elle devient une entreprise dominante de l'innovation électrique à travers une série de fusions dirigé par Charles A. Coffin (en), un ancien fabricant de chaussures de Lynn, ville du Massachusetts.
Mais il devient de plus en plus difficile pour les deux sociétés de produire des installations électriques complètes en s'appuyant uniquement sur leurs propres brevets et technologies. En 1892, elles fusionnent pour créer la General Electric Company.
En 1893, une filiale française, nommée Compagnie Française Thomson-Houston (CFTH) est créée pour exploiter en France les brevets de Thomson-Houston Electric dans le domaine de la production et du transport de l'électricité[3]. Elle deviendra par la suite Thomson-Brandt, puis Thomson.
En 1896, la General Electric Company est l'une des douze compagnies qui forment le Dow Jones Industrial Average. Elle y est restée jusqu'au [4].
De 1956 à 1970, General Electric devient un modèle d'organisation managériale et l'un des principaux constructeurs d'ordinateurs sur le marché mondial, prenant notamment le contrôle de Bull et d'Olivetti en Europe[5].
En 1959, General Electric est accusée d'avoir impulsé le plus grand cartel illégal des États-Unis depuis l'adoption du Sherman Antitrust Act (1890) afin de maintenir des prix artificiellement élevés. Au total, 29 entreprises et 45 cadres dirigeants seront condamnés. Les enquêtes parlementaires qui suivirent permirent de comprendre que la « criminalité en col blanc » constituait de loin la forme de criminalité la plus coûteuse pour les finances des États-Unis[6].
Jack Welch est directeur général de General Electric de 1981 à 2001. Il est considéré par la presse (Fortune 1999) comme un des meilleurs managers de l'histoire[réf. nécessaire].
En , General Electric rachète à Alstom son département Turbines à gaz qui travaillait jusque-là sous licence GE[7]. C'est le début de l'implantation de GE sous son nom à Belfort (France).
La société GEMS (General Electric Medical System), implantée à Buc (Yvelines), comprend une usine de fabrication d'appareils médicaux ainsi qu'un département pour le développement de logiciels en imagerie médicale. Cette unité comptait un effectif de 2 000 personnes en 2010[8].
Jeffrey R. Immelt succède à Jack Welch en 2001[9],[10].
En 2004, NBC, chaîne de télévision contrôlée depuis 1985, est regroupée avec Vivendi Universal Entertainment, pour former le groupe NBC Universal[11], détenu à 80 % par GE et à 20 % par Vivendi.
General Electric met en place un plan de réorganisation destiné à accélérer la croissance et à développer la rentabilité du groupe. Depuis le , la firme est passée d'une organisation en 11 divisions à une structure en 6 pôles d'activités.
En , pour la première fois depuis plusieurs décennies, GE voit passer sa cote Standard & Poor's de AAA à AA-. Pour cette raison, ses projets coûteront plus cher à financer. Par contre, elle détient à cette date environ 48 milliards de dollars de liquidités[12].
Le , Comcast obtient le feu vert de la FCC pour le rachat de 51 % de NBC Universal, portant la part de General Electric à 49 %, Vivendi se désengageant dans le même temps[13].
En , General Electric revend pour 18 milliards de dollars ses 49 % restants dans NBC Universal à Comcast[14].
En , General Electric annonce le rachat de Lufkin Industries, entreprise spécialisée dans les transmissions et le pompage pour l'industrie pétrolière et gazière, pour 2,98 milliards de dollars[15].
En , Thermo Fisher Scientific vend pour 1,06 milliard de dollars à General Electric des activités de cultures cellulaires, de billes magnétiques et d'altérations de gènes. Cette vente est réalisée pour avoir l'accord de la direction générale de la concurrence de la commission européenne pour le rachat de Life Technologies[16]. Dans le même mois, General Electric acquiert une division de Cameron International, pour 550 millions de dollars[17].
Entre avril et , General Electric entre en négociation pour l'acquisition de l'activité énergie du groupe français Alstom. Le , les premières informations sont publiées sur le rachat partiel d'Alstom par General Electric, pour un montant de 13 milliards de dollars[18]. Le , le conseil d'administration d'Alstom accepte l'offre de 12,35 milliards d'euros de General Electric, pour ses activités énergétiques[19]. General Electric confirme son offre de 16,9 milliards de dollars[20].
Le , General Electric annonce son souhait d'acquérir 25 % de la filiale énergétique indienne d'Alstom pour environ 389 millions de dollars, si son offre globale réussit[21]. Le même jour, le gouvernement français s'oppose à l'offre de General Electric, s'inquiétant des activités nucléaires, des emplois et du futur de ses activités ferroviaires, invitant General Electric à regrouper ses activités ferroviaires avec celles d'Alstom[22].
Le , General Electric annonce une variation de son offre initiale, sur la même valeur, mais avec davantage d'échanges d'actifs par la création d'une coentreprise sur les activités électriques renouvelables, sur les réseaux de distributions d'énergies, sur les activités de turbines à vapeur et sur les activités nucléaires. General Electric s'engage également à vendre son activité dans la signalisation ferroviaire à Alstom[23],[24]. Cette transaction donne lieu à une "rémunération brute variable exceptionnelle" de 4,45 millions d'euros pour Patrick Kron[25], contestée en 2014 par Arnaud Montebourg[26].
Le , le gouvernement français annonce soutenir dorénavant l'alliance entre Alstom et General Electric[27],[28],[29],[30],[31],[32] et vouloir prendre 20 % des actions d'Alstom (rachetés à Bouygues). Mais les tractations entre Bouygues et l'État semblent difficiles, les parties prenantes du dossier ne s'entendant pas sur le prix[33].
En , GE introduit en bourse environ 15 % ses activités de cartes de crédit sous le nom de Synchrony Financial pour 3 milliards de dollars[34]. En , GE vend ses activités dans l'électroménager à Electrolux pour 3,3 milliards de dollars[35]. En , les autorités de la concurrence émettent un avis défavorable à cette acquisition et souhaitent remettre en question celle-ci[36]. En , l'opération est abandonnée[37]. En , GE acquiert l'entreprise de location d'hélicoptère Milestone pour 1,78 milliard de dollars[38].
En , General Electric vend à KKR, Varde Partners et Deutsche Bank, les activités de GE Capital en Australie et en Nouvelle-Zélande pour 6,26 milliards de dollars[39]. En , General Electric annonce qu'il souhaite se séparer à terme de la majeure partie de ces activités dans la finance pour se recentrer sur ses activités industrielles, ventes qui pourraient dégager près de 90 milliards pour ses actionnaires[40],[41],[42],[43]. GE Capital gère alors 500 milliards d'actifs, et reste l'une des principales entreprises financières du pays. Au même moment, General Electric annonce la vente de ses actifs de gestion immobilières, gérant 26,5 milliards de dollars, à Blackstone et Wells Fargo[44]. En , General Electric vend pour 12 milliards de dollars au régime de pensions du Canada, sa filiale Antares, comprenant ses activités de capital-investissement[45]. En , General Electric vend pour 9 milliards de dollars ses activités financières dédiées à la santé à Capital One[46]. En , General Electric regroupe ses activités liées au numérique et au logiciel dans une nouvelle branche nommée GE Digital[47]. En , General Electric vend à Wells Fargo ses activités de prêts pour entreprise, regroupant 3 500 salariés et plus de 30 milliards de prêts[48]. En , General Electric vend pour 1,3 milliard de dollars ses activités de crédit et location en Australie et en Nouvelle-Zélande à Bain Capital[49]. En , General Electric remporte un contrat pour fournir 1 100 locomotives diesel à l'Inde contre 2,6 milliards de dollars. Dans le cadre de ce contrat, Alstom fournit 800 locomotives électriques à l'Inde pour 3 milliards de dollars[50]. En , General Electric vend pour 1,19 milliard de dollars sa participation dans Hyundai Capital à Hyundai, actionnaire du reste du capital, et à Taiwan's Fubon Group[51].
En , General Electric annonce la suppression de 6 500 emplois dans sa branche énergie dont 765 postes en France[52]. Le même mois, après l'échec de la vente de sa division électroménager à Electrolux, General Electric annonce la vente de cette même division à Haier pour 5,4 milliards de dollars en liquidité[53]. Toujours le même mois, General Electric annonce le déplacement de son siège social à Boston[53]. En , General Electric vend ses activités financières en Inde à des fonds d'investissements pour 400 millions de dollars[54]. En , General Electric vend un ensemble de prêts autour du secteur hôtelier de 1,4 milliard de dollars à Western Alliance Bancorporation, ainsi qu'un autre ensemble de 300 millions de dollars autour de l'hôtellerie et de la restauration au Canada à un acheteur inconnu[55]. Le même mois, General Electric vend sa filiale dans la gestion d'actifs à State Street pour 262 millions de dollars[56]. En , General Electric vend pour 290 millions de dollars, une participation de 87,2 % dans BHP, regroupant ses activités bancaires en Pologne à la banque Alior[56]. En , General Electric acquiert Doosan Engineering and Construction, filiale de construction d'éléments de centrales électriques de Doosan, pour 250 millions de dollars[57]. En , General Electric annonce l'acquisition pour 1,65 milliard de dollars de LM Wind Power, une entreprise danoise qui est l'un de ses principaux fournisseurs de pales d'éoliennes[58]. Le même mois, General Electric annonce la fusion de son activité spécialisée dans les équipements para-pétroliers avec Baker Hughes, spécialisée dans ce domaine. Créant une nouvelle entité, avec un chiffre d'affaires de 32 milliards de dollars, reprenant le nom de Baker Hughes, mais détenue à 62,5 % par General Electric[59], le restant étant pour les actionnaires initiaux de Baker Hughes. En contre-partie, General Electric versa 7,4 milliards de dollars aux actionnaires de Baker Hughes. Baker Hughes aurait pour siège en même temps Houston et Londres[60]. En , General Electric annonce l'acquisition de ServiceMax, une entreprise de logiciel en ligne en ingénierie et en gestion, pour 915 millions de dollars[61].
En , General Electric annonce la vente de sa participation de 43 % dans Hyundai Card pour environ 500 millions de dollars[62]. En , Suez annonce le rachat de GE Water à General Electric pour une valeur de 3,2 milliards d'euros. GE Water est spécialisée dans les équipements de traitement d'eau pour la clientèle industrielle[63]. En , Jeffrey R. Immelt, PDG de General Electric, annonce qu'il cédera ses fonctions de directeur général le au profit de John L. Flannery et ses fonctions de président du conseil d'administration le [64]. En , ABB annonce l'acquisition de certaines activités liées aux équipements de distribution électrique de General Electric pour 2,6 milliards de dollars[65]. En , General Electric annonce la suppression de 12000 postes dans sa division énergétique, soit 18 % des emplois dans cette division. Ces suppressions de postes touchent notamment le Royaume-Uni, l'Allemagne et la Suisse[66]. En , General Electric annonce la vente de ses activités d'éclairages en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique à un ses anciens managers pour un montant non dévoilé[67].
En , Alstom annonce la vente de ses participations dans ses trois coentreprises avec General Electric, à ce dernier, pour 2,594 milliards d'euros. Ces coentreprises étaient présentes dans le domaine du réseau électrique, du nucléaire et des énergies renouvelables[68]. Le même mois, General Electric annonce la fusion de ses activités de fabrication de trains et de locomotives avec Wabtec, dans une transaction d'une valeur de 11,1 milliards de dollars. La nouvelle entité issue de cette fusion, sera détenue à 50,1 % par General Electric[69].
Devant les difficultés de l'entreprise depuis 2016, elle est exclue de l'indice Dow Jones le , alors qu'elle ne valait plus que 113 milliards de dollars en Bourse, et alors qu'elle faisait partie des premiers membres du DJIA en 1896 et en était un membre continu depuis 1907[4].
En , General Electric annonce la vente de ses activités de générateurs électriques au fonds d'investissement Advent International pour 3,25 milliards de dollars[70]. En , General Electric vend une partie de ses activités financières de GE Capital à Starwood Property pour 2,56 milliards de dollars[71].
En , General Electric annonce la vente de ses équipements dédiés aux biotechnologies pour 21,4 milliards de dollars à Danaher[72].
En , un mois après le rachat de l'ensemble des parts dans sa coentreprise, General Electric annonce un plan de restructuration de la branche Hydro en supprimant 1 330 postes dans le monde dont 293 postes à Grenoble, alors que GE s'était engagé à créer 1 000 postes en France lors du rachat de la branche Energie d'Alstom[73],[74].
Dans un rapport paru en , l'analyste financier Harry Markopolos et son équipe accusent General Electric d'avoir commis une fraude comptable de 38 milliards de dollars[75].
En , General Electric annonce la vente d'une partie de sa participation dans Baker Hughes, la faisant passer de 50,4 % à 38,4 %, pour 2,7 milliards de dollars[76].
En , AerCap annonce l'acquisition de GE Capital Aviation Services pour 30 milliards de dollars, créant un groupe possédant plus de 2 000 avions ainsi que 300 hélicoptères[77].
General Electric Company est un groupe diversifié organisé autour de 6 pôles d'activités :
50,1 % du CA est réalisé à l'international.
General Electric est l’un des principaux fournisseurs de l’armée américaine. L'entreprise a produit les pièces de rechange de la plupart des systèmes d’armes utilisés par les États-Unis durant la guerre contre l'Irak en 1990[78].
L'entreprise est très présente dans les médias. Propriétaire de la National Broadcasting Company (NBC) jusqu'en 2011, elle subventionne également des programmes d’information sur la chaîne Public Broadcasting Service (PBS), le réseau public[78].
GE Energy Infrastructure est un ensemble de sociétés (réparties dans 3 grands pôles : GE Power and Water, GE Energy Services, GE Oil and Gas) spécialisées dans les services et les solutions de financement dans la recherche, l'exploitation et la mise en œuvre des ressources naturelles telles que le vent, l'énergie solaire, le gaz, le pétrole et l'eau. Ce pôle a été restructuré lors de la vente de la division GE Water & Process Technologies et l'acquisition des activités « Énergie » d'Alstom.
Principales activités :
L'acquisition de la division GE Water & Process Technologies a été finalisée au groupe français Suez le 2 octobre 2017[79].
2018 : En mars, la société annonce investir 270 M€ en France pour développer puis produire la plus puissante turbine éolienne marine du monde. Elle est baptisée Haliade-X et développera une puissance de 12 MW[80]. Culminant à 260 m, ses pales de 107 mètres de long actionneront un générateur à entrainement, qui devrait fournir 45 % d’énergie de plus que les turbines conventionnelles ; moins sensible aux variations de vent, elle devait offrir un facteur de charge accru de 63 %, de quoi produire 67 GWh/an d'électricité, soit l'alimentation de 16 000 foyers européens[81].
2019 : Le projet d'éolienne Haliade-X pourrait être retenu par le danois Ørsted pour deux prochains parcs en mer aux États-Unis : le projet Skipjack, au large du Maryland (120 MW, pour 2022) et Ocean Wind, devant le New Jersey (1 100 MW prévus en 2024). Cette éolienne est aussi retenue pour équiper le futur parc géant anglais du Dogger Bank (triple ensembles de 3,6 GW de puissance cumulée, annoncé comme pouvant commencer à produire dès 2023)[81]).
GE Technology Infrastructure est un ensemble de sociétés développant et offrant partout dans le monde des produits et des services dans les domaines de la santé, des transports et des hautes technologies, répartis dans quatre grands pôles : GE Aviation, GE Transportation, GE Healthcare, GE Enterprise Solutions.
Principales activités :
GE Capital offre une gamme variée de solutions financières et de services associés aux entreprises et aux consommateurs. Ces solutions incluent les prêts commerciaux, les contrats de location, la gestion des biens d’équipement, les financements et investissements immobiliers, les assurances, les cartes de crédit, certains crédits personnels à la consommation ainsi que d’autres services financiers.
Principales activités :
GE Consumer & Industrial offre une large gamme de produits industriels et de services dans le monde.
Principales activités :
La valeur de General Electric s'élevait en 2013 à 46,947 milliards de dollars US, ce qui la plaçait au sixième rang des entreprises les plus estimées au monde[82]. En 2016, cette valeur n'était plus que 43,130 milliards de dollars US, ce qui la plaçait au dixième rang mondial, derrière Mercedes-Benz, et devant BMW[83]
La valeur de la marque est renforcée par la propriété du nom de domaine ge.com. Le domaine a été déposé le , il est un des noms de domaines les plus anciens [84] (Liste des plus anciens noms de domaines enregistrés). General Electric est une des rares sociétés mondiales qui possèdent ses initiales à deux lettres comme adresse internet[85]. La marque est également valorisée par le fait que GE correspond au code de l'action à la Bourse de New York ticker symbol.
L'écrivain de science-fiction Kurt Vonnegut a travaillé comme chargé de relations publiques chez GE ; son roman Le Pianiste déchaîné (1952) est inspiré par cette expérience personnelle[86].
Au 29/09/2019[87]
| Nom | % |
| The Vanguard Group | 7,29% |
| Fidelity Management & Research | 5,55% |
| Capital Research & Management | 5,09% |
| T. Rowe Price Associates | 4,19% |
| SSgA Funds Management | 3,95% |
| BlackRock Fund Advisors | 2,36% |
| Viking Global Investors | 1,52% |
| Geode Capital Managemen | 1,30% |
| Barrow, Hanley, Mewhinney & Strauss | 1,29% |
| Northern Trust Investments | 1,18% |
Selon le Center for Responsive Politics, les dépenses de lobbying de General Electric aux États-Unis s'élèvent en 2018 à 5 300 000 dollars[88].
General Electric est inscrit depuis 2008 au registre de transparence des représentants d'intérêts auprès de la Commission européenne, et déclare en 2017 pour cette activité des dépenses annuelles d'un montant compris entre 2 750 000 et 3 000 000 euros[89].
General Electric France déclare à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique exercer des activités de lobbying en France pour un montant qui n'excède pas 300 000 euros sur le second semestre 2017[90]. General Electric Renewable Management déclare à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique exercer des activités de lobbying en France pour un montant qui n'excède pas 400 000 euros sur le second semestre 2017[91].
Hugh Bailey, directeur des affaires publiques de GE France et ancien conseiller du Ministre de l'Économie Emmanuel Macron, devient en directeur général de General Electric France[92]
General Electric figure en 2016 au quatrième rang du Top 100 des pollueurs atmosphériques aux États-Unis publié par l'Institut de recherche en politique économique de l'Université du Massachusetts à Amherst[93].
L'entreprise entretient des rapports étroits avec le Département de la Justice des États-Unis (DOJ). Des procureurs cherchant à se reconvertir se voient régulièrement proposer une seconde carrière en occupant des postes à responsabilité. En 2014, ils sont au moins une quinzaine à y travailler. À partir des années 2000, GE s'est orientée dans le rachat d'entreprises dont les dirigeants se trouvent impliqués dans des affaires de corruption. La multinationale dépose alors une offre pour racheter leurs entreprises, avec en outre la promesse de les aider à négocier avec le DOJ. General Electric a déjà racheté quatre sociétés dans ces conditions en une dizaine d'années[94].
General Electric bénéficie de l'appui de la diplomatie américaine, y compris dans des contrats controversés. Ainsi, en 2010, la multinationale américaine a vendu pour 3 milliards de dollars de turbines à combustion au gouvernement irakien de gré à gré (donc sans appel d’offres) dans des conditions douteuses. Ce alors que l’Irak ne disposait pas de la capacité de construire des centrales électriques. Au contraire, les concurrents internationaux de l'entreprise ont été mis en accusation et contraints de payer des amendes aux États-Unis à la suite de différentes affaires de corruption[94].
Le , General Electric publie un communiqué pour informer qu'il ne tiendra pas les promesses qu'il avait annoncées en France en 2015 lorsqu'il avait racheté la branche énergie d'Alstom[95]. À cette époque, l'entreprise avait reçu 70,3 millions d’euros d'aides publiques versés par l’État pour soutenir son activité[96]. General Electric s'était engagé à créer 1 000 emplois, mais va finalement en supprimer plusieurs centaines à l'issue d'un plan de suppression de postes[97]. Le groupe a également annoncé qu'il ne fournirait pas les trois parcs à éolienne offshore comme il s'y était engagé, estimant qu'il est pénalisé par les recours administratifs et écologiques amorcés[98]. Entre 800 et 1 000 salariés seront licenciés au cours de l'été 2019[99].
Le , General Electric annonce que 1 050 des 4 000 emplois de l'usine de Belfort seront supprimés, soit plus d'un quart des effectifs totaux[100],[101],[102].
Le , Hugh Bailey, numéro un de GE, assure que le site de Belfort ne fermera pas ses portes et qu'il « restera le premier site industriel de Power GE en Europe »[103],[104]. La CGT propose en un plan de sauvegarde et de développement de l'emploi sur le site[105].
En , une source syndicale a annoncé que General Electric s'apprête à éliminer plus de 300 postes dans l'hexagone au sein de son entité « Steam Power », dont près de 240 postes au niveau de son site de Belfort. Une annonce qui a été confirmée par General Electric, qui a affirmé son projet de réorganiser son entité Steam Power en Europe, sans pour autant donner plus d'information sur le nombre de postes menacés.