Dans un entretien accordé à Diapason, il déclare être opposé aux productions des metteurs en scène trop modernistes rendant l'œuvre incompréhensible au public[1].
Abonné au premier rôle masculin de La traviata de Verdi qu'il joue depuis 17 ans en Pologne[2], il interprète un Alfred plus mature et en proie aux turpitudes de l'amour que ce rôle de jeune premier ne l'exige habituellement lors de la Prima[Quoi ?] de la Scala de Milan, le . Hué par une partie du public (ce dont il n'a pas l'habitude), tout aussi traditionaliste que lui, il exprime quelques jours plus tard son profond désaccord avec la mise en scène et la vision de Dmitri Tcherniakov et que, s'il compte bien honorer ses engagements avec la Scala jusqu'à la fin des représentations, il ne se rendrait plus en Italie que pour ses vacances[3],[4].
Alfred dans La traviata(La Scala de Milan), . Le chanteur essuie les sifflets et huées d'une partie du public à la fin de la représentation, accuse-t-il quelque faiblesse technique ou est-il desservi par la mise en scène ? On retiendra un moment inoubliable où Beczała débite furieusement courgette et poireau au beau milieu du deuxième acte pendant l'aria de Germont père (Željko Lučić). Lors de l'entracte, diffusé à la télévision, il indique chanter ce rôle depuis dix-sept ans.