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Orgue à tuyaux, orgue (en) |
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Benoît Poirier, né Benjamin Perry, le à Tignish dans l'Île-du-Prince-Édouard et mort le à Laval au Québec, est un organiste, pianiste, compositeur et professeur de musique canadien d'origine acadienne.
Benoît Poirier a étudié au Collège Saint-Joseph de Memramcook au Nouveau-Brunswick où il a reçu un enseignement francophone. En 1902, il obtint un Baccalauréat universitaire ès Arts. En 1928, il reçut une Maîtrise universitaire ès Arts.
De 1897 à 1903, il fut l'organiste de l'église Saint-Thomas de Memramcook.
En 1903, Benoît Poirier déménagea à Montréal où il devint l'organiste du Collège de Montréal.
Le , Benoît Poirier inaugura les nouvelles orgues de l'église Sainte Anne d'Ottawa[1].
En 1919, il fut membre de la direction de la Schola Cantorum.
Benoît Poirier fut directeur du Conservatoire national de Montréal de 1923 à 1925.
De 1953 à 1959, il fut directeur du Conservatoire royal de Montréal. Il eut pour élève, Eugène Lapierre qui devint organiste et compositeur et tous les deux devinrent des organistes populaires à Montréal.
Ses compositions comprennent plusieurs motets, des chants patriotiques et des œuvres pour solo, orgue et piano. Il contribua également à la musique acadienne. Parmi ses œuvres : “Rhapsodie” et “Au Pays d’Évangéline”.
Il fut organiste dans plusieurs églises de Montréal, notamment l'église Sainte-Hélène (1906), la basilique Saint-Patrick (1908), l'église Saint-Vincent-de-Paul (1909) et la cathédrale Saint-Jacques de Montréal (1914). En 1921, il succéda à Joseph-Daniel Dussault comme organiste à la basilique Notre-Dame où il œuvra jusqu'en 1954. Il a régulièrement présenté des récitals d'orgue au cours de sa carrière.
Le fonds d'archives de Benoît Poirier est conservé au centre d'archives de Montréal de Bibliothèque et Archives nationales du Québec[2].