Les Sept bagatelles, opus 33 pour piano sont publiées par Ludwig van Beethoven en mai 1803 au Comptoir des Arts et de l'Industrie à Vienne. Le manuscrit autographe porte la date de 1782; ce ne peut être qu'une erreur de Beethoven[1], car on a retrouvé dans les cahiers de 1800 à 1802 des esquisses pour les numéros 1[2], 5 & 6[3], 7[4] de ces bagatelles. Peut-être faut-il attribuer (mais il n'y a aucune certitude) les numéros 2, 3 et 4 aux années de Bonn de Beethoven[5],[6].
↑Cahier d'esquisses dit « Wielhorsky » de l'automne 1802 à mai 1803 (d'après Douglas Porter, Johnson, Alan Tyson, Robert Winter, The Beethoven Sketchbooks: History, Reconstruction, Inventory, University of California Press, 1985, 611 pages, p. 130-136).
↑Cahier d'esquisses dit « Kessler » d'environ décembre 1801 à juillet 1802, vendu aux enchères lors de la dispersion du legs de Beethoven le 5 novembre 1827 (“Nachlaß)”, acquis d'abord par le facteur de piano Carl Andreas Stein (1797-1863) puis par le pianiste Joseph Christoph Kessler (1800-1872), le 24 novembre 1828; il s'agit d'un des rares cahiers à nous être parvenu intact (d'après Douglas Porter, Johnson,Alan Tyson,Robert Winter, The Beethoven Sketchbooks: History, Reconstruction, Inventory, University of California Press, 1985, 611 pages, p. 124-129).
↑Cahier d'esquisses dit « Landsberg 7 » de l'été ou l'automne 1800 à mars 1801, vendu aux enchères lors de la dispersion du legs de Beethoven le 5 novembre 1827 (“Nachlaß)”, acquis d'abord par l'éditeur Artaria puis par Ludwig Landsberg (1805-1858) avant 1844 (d'après Douglas Porter, Johnson,Alan Tyson,Robert Winter, The Beethoven Sketchbooks: History, Reconstruction, Inventory, University of California Press, 1985, 611 pages, p. 101-112).
↑J. et B. Massin, Ludwig van Beethoven, Fayard, 1967
↑Cet enregistrement a été salué par un diapason d'or dans la revue Diapason du mois d'octobre 2008, p. 92
↑Enregistrement salué par un Diapason d'or dans la revue Diapason n° 369 du mois de mars 1991
↑« Stephen Kovacevich réussit à élever ces petites pièces de caractère au rang des grands chefs-d'œuvre beethovéniens grâce à un piano fulgurant et une absolue lisibilité des plans sonores. Une fête ». Le guide 1996 du CD : Tome 1, Répertoire Classique, Marabout, (ISBN978-2-5010-2361-0), p. 62
↑Linda Nicholson joue sur un pianoforte Johann Fritz de 1815
↑Natalia Valentin joue sur un pianoforte anonyme du XVIIIe siècle restauré par Christopher Clarke
↑Enregistrement salué par une note de 5 diapasons dans la revue Diapason du mois de janvier 2010, p. 89