De son vrai nom, Louise Françoise Puget, elle est l'épouse du parolier Gustave Lemoine (1802-1885), frère aîné d'Adolphe Lemoine, alias Montigny, directeur du théâtre du Gymnase.
Elle fut célèbre par ses romances et ses chansonnettes, qu'elle donnait en concert ou dans les salons (à partir de 1830 et au-delà). Ses compositions « ont de l'entrain et de la gaieté », pour reprendre les termes de Fétis[1].
En 1836, elle fit représenter à l'Opéra-ComiqueLe Mauvais Œil[2] et en 1869, au Gymnase, une opérette intitulée La Veilleuse, ou les Nuits de Milady[3].
Confession du brigand, Le Mousquetaire, Ave Maria[4], À la Grâce de Dieu, La Bénédiction d'un père, Le Soleil de ma Bretagne
Belle pour lui ! (paroles : Gustave Lemoine)
Jeune fille, à quinze ans (paroles : Gustave Lemoine)
La chanson du charbonnier, ou Blanc et Noir (paroles : Gustave Lemoine)[5]
Roses et Quenouille, 1851 : paroles de Gustave Lemoine, musique de Loïsa Puget, gravure de Célestin Nanteuil (Couverture sur Gallica)
Le Rhin allemand, à M. Wartel de l'Opéra : paroles d'Alfred de Musset, musique de Loïsa Puget, taille douce de Boïeldieu ; publication de La France musicale, 1870 (En ligne sur Gallica)
La Madeleine de Silvio, à Mme Dorus-Gras, paroles de Gustave Lemoine (partition publiée par J. Meissonnier, à Paris)
Ouvrages lyriques
Le Mauvais Œil, opéra-comique en un acte, créé le au Théâtre de l'Opéra-Comique, salle de la Bourse[6]
La Veilleuse, ou les Nuits de Milady, opérette créée le au Théâtre du Gymnase
↑François-Joseph Fétis, Biographie universelle des musiciens et bibliographie générale de la musique. [vol. 7] / par F.-J. Fétis,..., Firmin Didot, 1866-1868 (lire en ligne), p. 137
François-Joseph Fétis, Biographie universelle des musiciens et bibliographie générale de la musique, 2e édition, tome 7, Paris, Firmin-Didot, 1866-1868, pp.137-138
Marc Honegger, Dictionnaire de la musique, tome 2, Bordas, 1986, p. 999