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Le terme date du milieu du XIXe siècle[réf. souhaitée]. Il était alors tout particulièrement utilisé par l'Américain digne et laborieux pour désigner des Blancs dont on jugeait qu'ils se situaient entre la bête et l'esclave, mais sans leurs avantages respectifs, car improductifs. Ceux qui sont appelés white trash sont régulièrement dépeints par les milieux progressistes urbains comme pauvres, avec un niveau d'éducation bas, de mauvaises manières et un manque général d'intérêt pour les questions de société et la culture. Ils sont souvent stéréotypés comme des personnes en surpoids avec beaucoup d'enfants, une mauvaise hygiène et des problèmes d'alcoolisme, de drogue ou de tabagisme.
Ils sont politiquement classés comme conservateurs par les gens de catégories sociales plus élevées, bien qu'il n'y ait aucune idéologie officielle : en effet des rappeurs comme Eminem, Big B ou Everlast n'ont rien en commun avec des membres du gang Nazi Lowrider, bien qu'ils soient tous considérés comme appartenant à la catégorie des white trash.
Le terme est proche de redneck — qui désigne de manière plus spécifique les habitants des campagnes —, mais il est nettement plus insultant.
Le groupe Blood for Blood y fait aussi référence dans leurs chansons ainsi que Mötley Crüe avec son titre White Trash Circus.
Le groupe KMFDM fait une courte référence dans sa chanson Money, qui parle, entre autres, d'un vendeur de drogue: « I am thirty, male, Call me white trash. »
Everlast y fait également référence en intitulant un de ses albums : White Trash Beautiful.
NOFX y fait également référence en intitulant un de ses albums : White Trash Two Heebs And A Bean.
The Offspring y fait également une courte référence sur le morceau L.A.P.D. de l'album Ignition : « Beat all the white trash, Beat whoever you see, Don't need a reason, (We're) L.A.P.D. »
Social Distortion y font eux aussi référence en intitulant un de leurs albums : White Light, White Heat, White Trash.
Le groupe Nine Eleven y fait référence dans leur chanson s'intitulant : Rednecks Geeks.
Eminem aurait été considéré comme un « White Trash » à une époque de sa vie. Il y fait référence dans plusieurs de ses chansons, plus récemment dans la pièce W.T.P (« White Trash Party »).
L'émission Here Comes Honey Boo Boo de la chaîne éducative américaine TLC, est un programme dépeignant de manière dénigrante une famille de « White Trashes ».
Black Stone Cherry y fait référence avec leur morceau White Trash Millionaire.
L'écrivain Aymeric Patricot évoque dans son livre Les Petits Blancs (Éditions Plein Jour, 2013) les White Trash américains et leurs équivalents français.
White Trash est une chanson du groupe Kyo parue en 2014 dans l'album l'Équilibre.
Le groupe du rocker texan Edgar Winter porte le nom de « Edgar Winter's White Trash » de 1970 à 1972.
Le chanteur Lomepal, dans sa chanson ’Palpal, y fait référence en disant qu'il a vécu la vie de White Trash.
Sylvie Laurent, « Le poor white trash ou la pauvreté odieuse du blanc américain », Revue française d'études américaines, vol. 120, no 2 : « Sud(s), reconstructions », , 1re partie (« Dossier »), art. no 6, p. 79-95 (DOI10.3917/rfea.120.0079, lire en ligne [html], consulté le 30 août 2017).