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Le boléro est une danse de bal et de théâtre à trois temps, apparue en Espagne au XVIIIe siècle. En 1780, le maître à danser de Charles III, Sebastián Lorenzo Cerezo, le codifie et lui donne ses lettres de noblesse à la scène, participant ainsi à la naissance de la danse académique espagnole, l'« escuela bolera ».
La vogue du boléro devient telle qu'en 1795, Juan Jacinto Rodríguez de Calderón rédige La Bolerologia o quadro de las escuelas del bayle bolero, tales quales eran en 1794 y 1795, en la corte de España.
L'origine étymologique du mot « boléro » reste incertaine : pour certains[Qui ?], le mot fait référence au chapeau ou au gilet que portaient les Andalous ; pour d'autres[Qui ?] il désigne le danseur de bolas (boules), mais l'origine la plus vraisemblable paraît être le surnom de « Volero » (le danseur volant) qu'on donnait à Sebastián Cerezo[1].
La chanson française s'est assez tôt emparé du boléro. Plus tard, certains musiciens de rock progressif, influencés par la musique classique, ont aussi composé sur des rythmes de boléro.
Graine d'ananar (1954), Pauvre Rutebeuf (1955), La Vie Moderne et Chanson mécanisée (1958), Art poétique et Sérénade (1964) de Léo Ferré
↑Eugène de Montalembert et Claude Abromont, Guide des genres de la musique occidentale, Paris, Fayard - Henri Lemoine, , 1309 p. (ISBN978-2-213-63450-0), « Le boléro », p. 109