Un contributeur travaille en ce moment même sur cet article ou cette section.

Merci de ne pas faire de modifications tant que ce message reste présent. Ce bandeau, destiné à limiter les risques de conflit de versions, ne doit pas être maintenu sur l'article lorsque le contributeur qui l'a apposé n'y travaille plus. Si la page n’a pas été modifiée depuis plusieurs heures, enlevez ce bandeau ou remplacez-le par {{en travaux}}.
La dernière modification de cette page a été faite le 31 août 2021 à 21:28.

Chenopodium album
Description de cette image, également commentée ci-après
Chénopode blanc dans une friche rurale, ici en Australie où l'espèce a été introduite
Classification APG III (2009)
Règne Plantae
Division Angiospermes
Clade Dicotylédones vraies
Clade Noyau des Dicotylédones vraies
Ordre Caryophyllales
Famille Amaranthaceae
Genre Chenopodium

Espèce

Chenopodium album
L., 1753

Le Chénopode blanc (Chenopodium album L.), ou Ansérine blanche, est une espèce de plantes annuelles de la famille des Amaranthaceae, l'une des environ 250 espèces[1] du genre Chenopodium qui doit son nom à ses feuilles (d'un vert blanchâtre) en forme de patte d'oie. C'est une plante pionnière et nitrophile fréquente dans les lieux anthropisés (cultivés notamment ou fraichement perturbés)[2]. Originaire de l'ouest de l'Asie[3], elle est naturalisée dans une grande parti de l'Europe, du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord et récemment introduite dans d'autres régions ou continents (Australie)[4]. Cultivée dans divers pays dans le monde[5],[6], elle a des vertus médicinale et a une haute valeur alimentaire[3].

Dénominations[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Planche botanique

Confusions possibles :
l'espèce peut être confondue avec le Chénopode hybride (Chenopodium hybridum) et le Chénopode rouge (Chenopodium rubrum), deux autres chénopodes aux mêmes caractéristiques, ou encore avec le Quinoa (Chenopodium quinoa, de la famille des Amaranthaceae selon la classification phylogénétique ou classé parmi les Chenopodiaceae selon la classification de Cronquist.
Il évoque l'épazote (Chenopodium ambrosioides ou Herba sancti mariae), toxique (notamment au niveau des graines et de l’huile qu'on en tire), mais l'épazote a une odeur de citronnelle que n’ont pas les autres chénopodes.
Le chénopode blanc est souvent confondu avec les arroches ont il ne se distingue que par les 2 ou 4 premières feuilles qui sont disposées par paires opposées. Il diffère d'autres plantes rudérales lui ressemblant par ses feuilles triangulaires-larges à dents irrégulières et peu profondes et son aspect pruineux.

message galerie Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Habitats[modifier | modifier le code]

Cette plante en C4, rudérale non spécialisée, croît en abondance dans les sols eutrophes à dystrophes (riches à trop riches en azote), et notamment sur les sols labourés de grandes cultures ou sur les tas de fumier ou de compost ou à proximité. On la retrouve dans presque ftoutes les zones habitées du monde, sur tous types de sols et sur une large gamme de valeurs de pH, aussi bien dans les grandes cultures, les vergers que les jardins potagers, ainsi que dans les friches au sol riche en nutriments, près des habitations, le long des routes, en ville, etc[15],[16].

Histoire[modifier | modifier le code]

Cultivé, mangé et utilisé comme plante médicinale dans certaines régions du monde, et ailleurs encore considéré comme mauvaise herbe, le chénopode blanc sauvage a été cueilli et consommé dès la Préhistoire ; il a été un aliment de secours pendant les disettes jusqu'au XIXe siècle[2], et il est encore utilisé comme plante sauvage comestible (voir plus bas).

Depuis les années 1990, en raison de sa facilité de culture, et au vu des études régentent montrant son intérêt en tant que plante médicinale, que plante potentiellement nutraceutique, et en tant qu'aliment de qualité, il suscite un regain d'intérêt en tant que graine[17], et en tant que légume car il compte parmi les légumes qui sont l'une des « sources les moins chères et les plus facilement disponibles de vitamines, minéraux, fibres et acides aminés essentiels en particulier »[18].

Sa valeur nutritionnelle varie probablement selon les souches, les conditions et les zones de culture dans le monde, dans une proportion encore mal connue. En Europe, selon une étude polonaise publiée en 2011, les graines de ce chénopode sont très riches en acides aminés (lysine notamment), mais moins que les graines de Quinoa[19].

Utilisation[modifier | modifier le code]

Le chénopode est une plante nutritive[20] et médicinale importante[3].

Dans l'alimentation humaine[modifier | modifier le code]

Riz avec curry de feuilles de chénopode blanc, oignons et pommes de terre

Les feuilles fraîches et la tige sont très nutritives. Pande et Pathak montraient en 2010 qu'elles sont une bonne source d'acides aminés (leucine, isoleucine, mais surtout lysine[21] (lysine qui est un acide aminé essentiel utilisé en nutrition animale et humaine pour équilibrer les régimes alimentaires ou encore comme antiviral pour le traitement de l'herpès et du zona chez l'Humain). Egalement riches en minéraux et oligoéléments, elle sont aussi une bonne source de protéines, lipides et fibres[22], vitamines (vitamine C notamment) et fer biodisponible[22].
Les feuilles vertes sont particulièrement riches en calcium[23],[3], en vitamine C et en caroténoïdes [24], ainsi qu'en fer (plus que dans les feuilles d'épinard et de chou, mais moins que dans celles de l'Amarante[3].

C. album fait l'objet d'une culture vivrière ancienne et importante dans les pays tropicaux et subtropicaux où (en Inde et en Afrique[25] notamment), dans le contexte du réchauffement climatique et de la sous-alimentation, il connait aujourd'hui un regain d'intérêt comme ressource alimentaire précieuse en raison de ses qualités gustatives et alimentaires, de sa facilité de culture dans divers types de sol, et de son potentiel agricole en zone de stress cultural (stress hydrique et salin), altitude (on trouve des souches sauvages jusqu'à 4700 m)[26], canicules et froid)[3].

Les parties les plus souvent consommées sont la feuille, l'extrémité de tige, la jeune pousse entière.

Le chénopode est généralement cuit à la manière de l'épinard (proche cousin)[2]. Les feuilles sont très riches en protéines, en vitamine A (11600 UI/100g) et en vitamine C, ainsi qu'en calcium. Manger le feuillage cru est déconseillé, d'une part en raison de sa texture farineuse et surtout en raison de sa teneur en saponines, des molécules qui sont généralement un facteur antinutritionnel (le chénopode blanc contient 3 saponines dont l'une est un seco-glycoside analogue à des composés antérieurement connus chez des Caryophyllales[27] (qui sont également souvent des plantes rudérales nitrophiles)[28], nitrates et acide oxalique, même après un lavage à grande eau.

Le chénopode blanc se congèle très bien juste blanchi.
La graine, qui peut se conserver sèche, est aussi comestible[14],[2], cuite en gruau (à la manière de céréales ou avec des céréales, on classe d'ailleurs cette espèce parmi les pseudo-céréales), ou moulue en farine. C. album est l'une des deux espèces de Chénopode cultivé (en Asie surtout) pour ses graines, l'autre étant Chenopodium quinoa[31],[32], mais il est aussi cultivé ainsi que d'autres espèces proches comme légume.

Selon Amrita Poonia (2021), en raison de sa teneur en composés bioactifs et de ses activités pharmacologiques, C album semble pouvoir devenir un aliment (légume) nutraceutique[33].

Dans l'alimentation animale[modifier | modifier le code]

Cette plante est spontanément consommée par le bétail et la volaille.

En pisciculture, une étude a testé durant 45 jours chez la Carpe commune (Cyprinus carpio) une supplémentation à base de C. album (alcoolat|extrait méthanolique aqueux). Pour la plupart des dosages testés, la croissance des poissons a été améliorée, probablement par un bénéfice à la fois respiratoire et immunologique, combiné à une amélioration de l'activité des enzymes digestives[34].

Usages médicinaux[modifier | modifier le code]

Dans le monde et en Asie notamment, le Chénopode blanc a des usages médicinaux anciens (dit « Bathua sag » en Hindi, c'est l'une des plantes précieuses de l'Ayurveda[3], mais il est « abondamment utilisé comme aliment et phytothérapie dans le monde »[3]. On considère que son intérêt médicinal est principalement lié aux composés présents dans ses feuilles et dans ses graines (notamment riches en acides gras et en antioxydants)[35]. Par exemple, ses feuilles (cuites en général) traitent les troubles digestifs, les ulcères gastroduodénaux et certaines maladies du foie.

Plus précisément, on considère (en 2020) que ce chénopode a des effets :

De recherches récentes en pharmacochimie et phytopharmacologie[38] ont mis en évidence de nouveaux usages médicaux ou vétérinaires potentiels :

Les racines ne semblent pas avoir eu d'usage alimentaires ou médicinaux traditionnels importants, et n'ont dont pas fait l'objet de beaucoup de recherches. On y a découvert (en 1993) un nouvel amide phénolique (N-trans-féruloyl-4-O-méthyldopamine), qui a montré une activité d'attraction pour les zoospores d'Aphanomyces cochlioides (champignon connu pour infecter certains Chénopodes). [44]

Plante tinctoriale[modifier | modifier le code]

Un colorant vert est obtenu à partir des jeunes pousses.

Autres usages[modifier | modifier le code]

phytoconstituants[modifier | modifier le code]

En 2020, divers composés d'intérêt alimentaire, mais aussi d'intérêt pharmaceutiques sont identifiés dans cette plante, dont notamment :

En 2020, au vu de ces constituants et de leurs propriétés, Choudhary Neeraj et ses collègues évoquent outre des effets déjà connus des médecines traditionnelles ou récemment démontrés, de potentiels effets d'antidiabétique, immunomodulateur, herbicide, larvicide etc.) et ils se sont intéressés au caractère allergène (chez certains personés sensibles) ou à la toxicité aiguë de certains de ces phytoconstituants (flavonoïdes, alcaloïdes, saponine[27], caroténoïdes, amides, stérols, ecdystéroïdes, terpénoïdes et composés phénoliques)[38].

Récolte[modifier | modifier le code]


Quand le chénopode blanc est à l'état de pousse, la plante peut être récoltée après le deuxième nœud, de manière à pouvoir récolter plus tard les ramifications (avant qu'elles ne soient matures, ou feuilles par feuilles), jusqu'au milieu de l'été ou parfois plus tard.

Dans les deux cas, il est recommandé d'éviter les sites et sols pollués, et donc les plante et graines trouvées dans les zones exposées à des herbicides et autres pesticides (qui peuvent avoir contaminé les graines).

Herbacée tantôt cultivée, tantôt indésirable[modifier | modifier le code]

Jeune plante

Selon les critères de l'agriculture conventionnelle moderne la Chénopode blanc est souvent considéré comme l'une des adventices les plus répandues, responsable de pertes économiques parfois importantes en agriculture dans le monde entier, quand bien même elle est comestible, consommée depuis des millénaires, et que ses graines peuvent être cuites en céréales ou moulues en farine[45].

Cultivée dans de nombreux pays tropicaux où elle est très appréciée, cette plante a cependant été classée parmi les pires mauvaises herbes du monde[46]. Cela s'explique par ses caractéristiques biologiques : sa capacité à coloniser de nouveaux habitats (pionnière) et à produire de grandes quantités de graines dont la viabilité s'étend sur plusieurs années, son potentiel allélopathique, a permis l'apparition de biotypes résistants aux herbicides[16] et lui a donné une répartition cosmopolite.

Avec d'autres Chénopodes, elle fait partie des plantes-réservoirs des pucerons verts du pécher qui transmettent le virus BYV provoquant la Jaunisse de la betterave[47].

Méthodes de lutte[modifier | modifier le code]

Diverses méthodes sont utilisées : recours à des semences propres, rotation culturale faisant alterner céréales d'hiver, plantes sarclées et prairies permanentes[15].

Les désherbants sont aussi très utilisés, mais ont favorisé l'apparition de résistances à des herbicides dans différents pays d'Europe ainsi qu'en Amérique du Nord et en Nouvelle-Zélande[48].

Classification[modifier | modifier le code]

Cette espèce a été décrite pour la première fois en 1753 par le naturaliste suédois Carl von Linné (1707-1778).

Chenopodium album est classée dans la famille des Chenopodiaceae selon la classification classique, ou des Amaranthaceae selon la classification phylogénétique APG III.

Liste des sous-espèces[modifier | modifier le code]

Selon The Plant List (27 septembre 2015)[49] :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. J. Risi and N. W. Galwey and T. H. Coaker (1984). In Advances in applied biololgy. In: The Chenopodium grains of the andes: inca crops for modern agriculture. Academic, Landon, pp 145-216.
  2. a b c d et e Éric Birlouez, Petite et grande histoire des légumes, Quæ, coll. « Carnets de sciences », , 175 p. (ISBN 978-2-7592-3196-6, présentation en ligne), Légumes d'ailleurs et d'antan, « Légumes-feuilles de jadis », p. 155-159.
  3. a b c d e f g h i j k l et m Shilpa Saini et Kamal Kant Saini, « Chenopodium album Linn: An outlook on weed cum nutritional vegetable along with medicinal properties », emergent Life Sciences Research, vol. 06, no 01,‎ , p. 28–33 (DOI 10.31783/elsr.2020.612833, lire en ligne, consulté le 30 août 2021)
  4. Germplasm Resources Information Network (GRIN): espèce Chenopodium album L. (en).
  5. J. B. Miller, K. W. James and P. M. A. Maggiore (1993). Tables of composition of Australian Aboriginal foods. Aboriginal Studies Press.
  6. a et b T. P. A. Devasagayam, J. C. Tilak, K. K. Boloor, K. K. Sane, S. S. Ghaskadbi and R. D. Lele (2004). Review: Free radicals and antioxidants in human health: current status and future prospects. J. Assoc. Physicians India, 52: 794-804.
  7. USDA, Agricultural Research Service, National Plant Germplasm System. 2021. Germplasm Resources Information Network (GRIN Taxonomy). National Germplasm Resources Laboratory, Beltsville, Maryland., consulté le 27 septembre 2015
  8. a b c et d Bock, B. (Tela Botanica, FCBN, Ministère chargé de l'Ecologie, MNHN). Base de données des Trachéophytes de France métropolitaine, consulté le 27 septembre 2015
  9. a b et c Nom en français d'après la fiche de cette espèce dans Brouillet et al. 2010+. VASCAN (Base de données des plantes vasculaires du Canada) de Canadensys.
  10. Nom en français d'après l'Inventaire National du Patrimoine Naturel, sur le site Inventaire National du Patrimoine Naturel (INPN)
  11. Nom en français d’après Termium plus, la banque de données terminologiques et linguistiques du gouvernement du Canada
  12. François Couplan, Eva Styner, Guide des plantes sauvages comestibles et toxiques, Delachaux et Niestlé, , p. 43
  13. Michel Chauvet, Encyclopédie des plantes alimentaires, Paris, Belin, , 878 p. (ISBN 978-2-7011-5971-3), « Amaranthacées »
  14. a et b N. Thoufeek Ahamed, Rekha S. Singhal, Pushpa R. Kulkarni et Mohinder Pal, « A Lesser-Known Grain, Chenopodium Quinoa: Review of the Chemical Composition of its Edible Parts », Food and Nutrition Bulletin, vol. 19, no 1,‎ , p. 61–70 (ISSN 0379-5721 et 1564-8265, DOI 10.1177/156482659801900110, lire en ligne, consulté le 30 août 2021)
  15. a et b (en) « Chenopodium album L. - Common lamb's-quarters », sur AgroAtlas (consulté le 5 juillet 2015).
  16. a et b (en) « fat hen (Chenopodium album) », sur Plantwise Knowledge Bank (consulté le 23 février 2016).
  17. Ahamed N.T., Singhal R.S., Kulkarni P.R., Pal M., (1998). A lesser-known grain, Chenopodium quinoa: Review of the chemical composition of its edible parts. Food Nutr. Bull. 19, 61-70.
  18. a b et c (en) Amrita Poonia et Ashutosh Upadhayay, « Chenopodium album Linn: review of nutritive value and biological properties », Journal of Food Science and Technology, vol. 52, no 7,‎ , p. 3977–3985 (ISSN 0022-1155 et 0975-8402, PMID 26139865, PMCID PMC4486584, DOI 10.1007/s13197-014-1553-x, lire en ligne, consulté le 31 août 2021)
  19. (en) K. Gesinski et K. Nowak, « Comparative analysis of the biological value of protein of Chenopodium quinoa Willd. and Chenopodium album L. Part I. Amino acid composition of the seed protein », Acta Scientiarum Polonorum. Agricultura, vol. 10, no 3,‎ (ISSN 1644-0625, lire en ligne, consulté le 31 août 2021)
  20. F.O. Jimoh, A.A. Adedapo et A.J. Afolayan, « Comparison of the nutritional value and biological activities of the acetone, methanol and water extracts of the leaves of Solanum nigrum and Leonotis leonorus », Food and Chemical Toxicology, vol. 48, no 3,‎ , p. 964–971 (ISSN 0278-6915, DOI 10.1016/j.fct.2010.01.007, lire en ligne, consulté le 30 août 2021)
  21. a et b Milind Pande et Anupam Pathak, « Sexual function improving effect of Chenopodium album (Bathua Saag) in normal male mice », Journal of Forensic Toxicology & Pharmacology, vol. 07,‎ (ISSN 2325-9841, DOI 10.4172/2325-9841-c4-017, lire en ligne, consulté le 30 août 2021)
  22. a et b Yadav S.K & Sehgal S (2002) In vitro and in vivo availability of iron from Bathua (Chenopodium album) and spinach (Spinacia oleracia) leaves. Journal of food science and technology (Mysore), 39(1), 42-46.
  23. A. D. Gonzalez, R. Janke and E. H. Rapoport (2003). Valor nutricional de las malezas comestibles. Ciencia Hoy, 13: 40-47
  24. J. L. G. Guerrero and M. E. T. Isasa (1997). Nutritional composition of leaves of Chenopodium species (C. album L., C. murale L. and C. opulifolium Shraeder). Int. J. Food Sci. Nut., 48: 321-327
  25. Gqaza, B. M., Njume, C., Goduka, N. I., & George, G. (2013). Nutritional assessment of Chenopodium album L.(Imbikicane) young shoots and mature plant-leaves consumed in the Eastern Cape Province of South Africa. International Proceedings of Chemical, Biological and Environmental Engineering, 53(19), 97-102.|URL=http://www.ipcbee.com/vol53/019-ICNFS2013-F2005.pdf
  26. a et b S. Kumar, S. Biswas, D. Mandal, H. N. Roy, S. Chakraborty and S. N. Kabir et al., (2007). Chenopodium album seed extract: A potent sperm-immobilizing agent both in vitro and in vivo. Contraception, 75: 71-78.
  27. a et b (en) Catherine Lavaud, Laurence Voutquenne, Philippe Bal et Isabelle Pouny, « Saponins from Chenopodium album », Fitoterapia, vol. 71, no 3,‎ , p. 338–340 (DOI 10.1016/S0367-326X(99)00166-5, lire en ligne, consulté le 30 août 2021)
  28. Michel Botineau, Botanique systématique et appliquée des plantes à fleurs, Lavoisier, , p. 339
  29. Sharma, D., Dey, Y. N., Sikarwar, I., Sijoria, R., Wanjari, M. M., & Jadhav, A. D. (2016). In vitro study of aqueous leaf extract of Chenopodium album for inhibition of calcium oxalate and brushite crystallization. Egyptian journal of basic and applied sciences, 3(2), 164-171.|URL=https://www.tandfonline.com/doi/pdf/10.1016/j.ejbas.2016.02.001
  30. (en) « Chenopodium album Linn. leaves prevent ethylene glycol-induced urolithiasis in rats », Journal of Ethnopharmacology, vol. 195,‎ , p. 275–282 (ISSN 0378-8741, DOI 10.1016/j.jep.2016.11.031, lire en ligne, consulté le 30 août 2021)
  31. K. R. Kirtikar and B. D. Basu (1918). Indian medicinal plants Vol-3. Bishen Singh Mahendra Pal Singh and periodical experts.
  32. N. Yadav, N. Vasudeva, S. Singh and S. K. Sharma (2007). Medicinal properties of genus Chenopodium album Linn. Natural Product Radiance, 6: 131-134.
  33. (en) Amrita Poonia, « Bioactive Compounds of Fat-Hen (Chenopodium album L.) », dans Bioactive Compounds in Underutilized Vegetables and Legumes, Springer International Publishing, , 1–11 p. (ISBN 978-3-030-44578-2, DOI 10.1007/978-3-030-44578-2_6-1, lire en ligne)
  34. (en) İman Daw Amhamed, Gamaia Ali Mohamed, Ahmed Alhadi Almabrok et Tarek Abdalsalam Salem Altief, « Efficacy of Dietary Chenopodium album Extract on Some Health Parameters, Digestive Enzymes and Growth Performance in Juvenile Cyprinus carpio », Alinteri Journal of Agriculture Science, vol. 33, no 2,‎ , p. 165–176 (ISSN 2564-7814, DOI 10.28955/alinterizbd.412455, lire en ligne, consulté le 30 août 2021)
  35. a et b Z.R. Nengroo et A. Rauf, « Fatty acid composition and antioxidant activity of Angelica glauca and Chenopodium album seed extracts from Kashmir », Grasas y Aceites, vol. 72, no 1,‎ , e393 (ISSN 1988-4214 et 0017-3495, DOI 10.3989/gya.1149192, lire en ligne, consulté le 30 août 2021)
  36. Kaur M., Sharma S., Garg S. et Arora M., « Study of Antibacterial Activity of Chenopodium album Leaves Extract », International Journal of Pharmacognosy and Phytochemical Research, vol. 10, no 01,‎ (ISSN 0975-4873, DOI 10.25258/phyto.v10i01.11923, lire en ligne, consulté le 30 août 2021)
  37. (en) Ali Said, Naveera Naeem, Sami Siraj et Taous Khan, « Mechanisms underlying the wound healing and tissue regeneration properties of Chenopodium album », 3 Biotech, vol. 10, no 10,‎ , p. 452 (ISSN 2190-5738, PMID 33062580, PMCID PMC7519026, DOI 10.1007/s13205-020-02436-6, lire en ligne, consulté le 30 août 2021)
  38. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s et t (en) Neeraj Choudhary, Kirti S. Prabhu, Shyam Babu Prasad et Amritpal Singh, « Phytochemistry and pharmacological exploration of Chenopodium album : Current and future perspectives », Research Journal of Pharmacy and Technology, vol. 13, no 8,‎ , p. 3933 (ISSN 0974-3618 et 0974-360X, DOI 10.5958/0974-360X.2020.00696.4, lire en ligne, consulté le 30 août 2021)
  39. a b c d e f g et h L. A. Usman, A. A. Hamid, N. O. Muhammad et N. O. Olawore, « Chemical constituents and anti-inflammatory activity of leaf essential oil of Nigerian grown Chenopodium album L », EXCLI journal, vol. 9,‎ , p. 181–186 (ISSN 1611-2156, PMID 29259536, PMCID 5698885, lire en ligne, consulté le 31 août 2021)
  40. (en) Valentina Amodeo, Mariangela Marrelli, Veronica Pontieri et Roberta Cassano, « Chenopodium album L. and Sisymbrium officinale (L.) Scop.: Phytochemical Content and In Vitro Antioxidant and Anti-Inflammatory Potential », Plants, vol. 8, no 11,‎ , p. 505 (ISSN 2223-7747, DOI 10.3390/plants8110505, lire en ligne, consulté le 31 août 2021)
  41. Mansoor Ahmad, « Evaluation of spasmolytic and analgesic activity of ethanolic extract of Chenopodium album Linn and its fractions », Journal of Medicinal Plants Research, vol. 6, no 31,‎ (ISSN 1996-0875, DOI 10.5897/jmpr12.412, lire en ligne, consulté le 30 août 2021)
  42. Sibusisiwe Magama et Asita Okorie Asita, « Evaluation of Chenopodium album Linn. Crude Methanolic Leaf Extract for Central Antinociceptive Activity in Albino Mice using the Hot Plate Test », International Journal of Sciences, vol. 3, no 06,‎ , p. 36–44 (ISSN 2305-3925 et 2410-4477, DOI 10.18483/ijsci.1310, lire en ligne, consulté le 30 août 2021)
  43. (en) Y. Dai, W.C. Ye, Z.T. Wang et H. Matsuda, « Antipruritic and antinociceptive effects of Chenopodium album L. in mice », Journal of Ethnopharmacology, vol. 81, no 2,‎ , p. 245–250 (DOI 10.1016/S0378-8741(02)00096-X, lire en ligne, consulté le 31 août 2021)
  44. (en) Takeshi Horio, Kazuyo Yoshida, Hiroto Kikuchi et Jun Kawabata, « A Phenolic amide from roots of Chenopodium album », Phytochemistry, vol. 33, no 4,‎ , p. 807–808 (DOI 10.1016/0031-9422(93)85278-Y, lire en ligne, consulté le 30 août 2021)
  45. Le Guide de la Survie Douce p.147, 3e édition (2016)
  46. (en) Sigurd Håkansson, Weeds and Weed Management on Arable Land : An Ecological Approach, CABI, , 288 p. (ISBN 978-0-85199-800-8), p. 44-46.
  47. http://www7.inra.fr/hyp3/pathogene/3beyevi.htm#desjaunisse de la betterave
  48. (en) « Herbicide Resistant Common Lambsquarters Globally - (Chenopodium album) », International Survey of Herbicide Resistant Weeds (consulté le 5 juillet 2015).
  49. The Plant List, consulté le 27 septembre 2015

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :