« Il y a un thème qui émerge : celui de l'anesthésie. L'anesthésie moderne, qu'elle soit médicale, spirituelle ou émotionnelle, dont les gens usent au début du vingt-et-unième siècle pour survivre, pour finir leur journée et se lever le lendemain »[1].
Comparable à Sleeping with Ghosts dans le fait qu'il reste un album beaucoup moins ésotérique que leurs trois prédécesseurs, Meds (« Médocs ») s'en distingue par le retour d'un son brut et moins feutré aux sons électroniques mais également par son succès mitigé. Placebo se lance ici dans l'utilisation des instruments tels que le violon avec Fiona Brice et réitèrera l'opération pour l'album suivant : Battle for the Sun.
L'album a recueilli dans l'ensemble d'assez bonnes critiques, obtenant un score de 65⁄100, sur la base de 16 critiques collectées, sur Metacritic[19].
Le webzine Forces parallèles lui donne 5 étoiles sur 5[20]. Le magazine New Musical Express, lui donne la note de 8/10[21]. Le site Sputnikmusic lui donne 4 étoiles sur 5[22]. MacKenzie Wilson, de AllMusic, lui donne 3,5 étoiles sur 5[23]. Razig Rauf, de Drowned in Sound, lui donne la note de 7/10[24].
Jonathan Keefe, de Slant Magazine, lui donne 3 étoiles sur 5[25]. Joe Tangari, de Pitchfork, lui donne la note de 5,1/10[26]. Le webzine albumrock lui donne 2,5 étoiles sur 5[27]. Dan Raper, de PopMatters, lui donne la note de 4/10[28].
En plus des trois membres habituels de Placebo, d'autres musiciens interviennent sur Meds, un orchestre à cordes dirigé par Fiona Brice qui a composé les arrangements de cordes pour les chansons Space Monkey, Pierrot the Clown et Song to Say Goodbye :
Violons : Deborah White, Natalia Bonner, Tom Piggot-Smith, Krista Casperz, Sarah Button, Dave Williams, Lucy Wilkins, Gita Langley, Jessie Murphy, Ellie Stanford
Altos : Reiad Ceibah, Katherine Shave, Emma Owens, Fiona Griffiths
Violoncelles : Hellen Rathbone, Vicky Matthews, Ian Burge, Sarah Willson