Après 1895, il devient critique musical à la suite de Louis Besson à l’Événement. Il a composé beaucoup d'opéras comiques, opérettes, des messes et aussi des mélodies. Pendant ses études, Debussy avait copié la mélodie Chanson d'un fou et le manuscrit de Debussy a été publié par erreur sous son nom.
Don Quichotte (opéra, première le , à la Salle Érard à Paris)
Le Char (opéra, première le , au théâtre de l'Opéra-Comique à Paris)
Le Capitaine Fracasse (opéra-comique en trois actes et six tableaux, première le au théâtre Lyrique à Paris), livret de Catulle Mendès d'après le roman de Théophile Gautier.
Tartarin sur les Alpes (opéra comique, première le , au théâtre de la Gaîté à Paris)
Les Folies amoureuses (opéra comique, première le au théâtre de l'Opéra-Comique à Paris)[7]; Œuvre en trois actes d'après Regnard, par André Lénéka et Emmanuel Matrat, représenté pour la première fois alors que Léon Carvalho (1825-1897) est directeur de l'Opéra-comique, avec Lise Landouzy (1861-1943) (Agathe, soprano), Zoé Molé-Truffier (1855-1923) (Lisette, soprano), Ernest Carbonne (Eraste, ténor), Gabriel Soulacroix (Crispin, baryton), Lucien Fugère (Albert, basse), Edmond Clément (Clitandre, ténor) et M. Thierry (Ragotin, basse) ; Jules Danbé, chef d'orchestre et Henri Carré (1848-1925), chef de chœur[8].
La Dame de trèfle (opéra-comique, première le au théâtre des Bouffes-Parisiens, Salle Choiseul, à Paris)
L'Armée des vierges (opéra-comique en trois actes, première le , au théâtre des Bouffes-Parisiens, Salle Choiseul, à Paris) avec Amélie Diéterle dans le rôle de Léa.
L'Épave (opéra-comique en un acte, première le , au théâtre des Bouffes-Parisiens, Salle Choiseul, à Paris).
La Fiancée du trombone à coulisse, symphonologue plutôt gai, livret de Paul Bilhaud.
Pour passer le temps, dix pièces pour piano, op.41 à 50, Paris, Lemoine et Cie, c.1900 :
Circassienne, op.41.
Élégie, op.42.
Presto dans le style ancien, op.43.
Aubade vénitienne, op.44.
Les Pifferari, tarentelle, op.45 (3 versions, dont un "arrangement facile" et un arrangement à quatre mains).
Gavotte fantaisiste, op.46.
Valse tendre, op.47.
Pas des Marionnettes, op.48.
Romance sans paroles, op.49.
Mazurka de Concert, op.50.
Voyages sur un tabouret de piano, op.51 en 6 suites, chez Bathlot et Joubert : 1. L'Italie ; 2. La Suisse ; 3. La Russie ; 4. La Norvège ; 5. La Suède ; 6. L'Angleterre.
Promenade, op.53, chez Henri Lemoine.
Retraite aux flambeaux, op.54 (5 versions), chez Henri Lemoine.
Ronde persane, op.57, chez Henri Lemoine.
Caprice en la majeur, op.60, chez Henri Lemoine.
Impromptu-valse, op.63, chez Henri Lemoine.
Marche scolaire, à quatre mains, op.68, chez Henri Lemoine.
Hymne à la paix, sur un poème d'Alphonse Leduc, dédié à sa Majesté Don Alfonso XII, roi d'Espagne, pour voix et piano (ed. Alphonse Leduc, 1876, A.L. 5782, 9 pp.)
Deux recueils de vingt mélodies chacun, publiés chez Alphonse Leduc, dont, tirées à part :
Amours d'oiseaux, bluette
Bonjour Suzon, aubade, qui est entré au répertoire de Louis Lynel.
Brunette, mélodie
Dors, berceuse (avec violon ou violoncelle obligé)
Pépa la brune, basquaise
Premiers rayons, paroles d'après M. Appay arrangées par Eugène Adenis, dédié à Mme Charbonnel[13].
Requiem du coeur, chanson
Tout est lumière, mélodie
Mélodies, chez Bathlot et Joubert :
Bonjour, madrigal.
Havanaise, poésie d’Édouard Guinand.
Je me souviens toujours, mélodie, poésie d'Édouard Guinand.
Provence, farandole, poésie d'Édouard Guinand.
Roman d'amour, mélodie, poésie d'Édouard Guinand.
Viens, barcarolle, poésie d'Édouard Guinand.
Souvenez-vous, Marquise ? menuet, poésie de François Coppée.
Petite Messe brève, op.62, pour une ou plusieurs voix à l'unisson et orgue, Maîtrise d'Enfants Notre-Dame de Brive, solistes : Virginie Verrez, Alice Imbert ; direction artistique : Christophe Loiseleur des Longchamps. Enregistré à Gramat, sur l'orgue Junck. . Studio création no 200402.
Émile Pessard - Vingt-cinq pièces pour le piano. Olivier Godin. XXI-21 Productions. 2011
L’invitation au voyage, Mélodies de la belle époque : Le spectre de la rose (Théophile Gautier), Oh! quand je dors (Victor Hugo). John Mark Ainsley (ténor), Graham Johnson (pianiste). Hyperion Records.
Dans la Forêt, Op. 130, de l'album Chant d'Automne Forgotten Treasures Vol. 6 Ulrich Hubner (cor), Kolner Akademie, Michael Alexander Willens.
L'adieu de matin, from Cinq Mélodies; par Richard Crooks (ténor) chez RCA Victor, 1940, dans la collection Richard Crooks in Songs and Ballads (Nimbus Records)
↑Albert Lavignac, La musique et les musiciens, Paris, Libraire Delagrave, , 592 p., p.557
↑Stephen Zank Irony and Sound: The Music of Maurice Ravel 2009 Page 236 "Through Schmitt and Delius, then, Ravel entered the differently Bohemian salons of Gauguin and the Franco-Norwegian composer William Molard, a government clerk and composition student of Émile Pessard,.."
↑Nancy Toff - Monarch of the Flute: The Life of Georges Barrère Page 30 2005 " the young violist Albert Seitz, which received its premiere. Seitz was an auditor in Émile Pessard's harmony class..."
↑Michael D. Largey Vodou Nation: Haitian Art Music And Cultural Nationalism 2006 "Justin Elie (1883–1931) enjoyed the most prominent international reputation of all the Haitian composers;... Wilfred Bériot for piano, Émile Pessard for harmony, and Paul Vital for composition (Dalencour 1983; Herissé n.d.)."
↑Émile Pessard, Les Folies amoureuses, Paris, Choudens fils A.C.8429, 323 p.
↑Émile Pessard, Viennoise pour piano op.69, Paris, Henri Gregh, A. Quinzard et Cie, c.1908, réf. : A.Q.et Cie 74.
↑ a et bPartition de la Valse burlesque d'Émile Pessard, page 1, et 2, composée et imprimée à compte d'auteur vers 1900. Elle ne figure pas dans le catalogue en ligne de la Bibliothèque nationale de France.
↑Émile Pessard, La Leçon de danse, Paris, Henri Lemoine et Cie, no 18405HL (couverture du dessinateur L. Denis).
↑L’œuvre est donc ultérieure au 27 novembre 1878, puisque le comte Raoul Chandon de Briailles (1850-1908) épousa Marie-Louise Blanche de Clermont-Tonnerre à cette date. Le comte était lui-même une personnalité du Champagne, scientifique, entrepreneur, mécène social et culturel, érudit et a laissé de nombreuses compositions musicales.
↑Émile Pessard, Premiers Rayons, mélodie, Paris, Alphonse Leduc, A.L. 8279, 5 pp. (couverture du dessinateur L. Denis).
↑Maîtres contemporain de l'orgue, éditée par l'abbé Joseph Joubert (1878-1963), publiée à Paris, Maurice Sénart, 1912-1914, vol.2.
Joël-Marie Fauquet (direction) (préf. Joël-Marie Fauquet), Dictionnaire de la Musique en France au XIXe siècle, Paris, Fayard, , 1405 p. (ISBN2-213-59316-7).