Ilmari Kianto
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Ilmari Kianto à 50 ans en 1924.
Biographie
Naissance
Décès
(à 95 ans)
Helsinki
Nom de naissance
Ilmari Calamnius
Noms officiels
Ilmari Calamnius, Ilmari KiantoVoir et modifier les données sur Wikidata
Surnom
Antero Avomieli
Salanimi
Pseudonymes
Antero Avomieli, Salanimi, Ilmari Iki-KiantoVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Université impériale Alexandre (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Activité
Père
August Benjamin Calamnius
Mère
Cecilia Septimia Catharina Lundahl
Fratrie
  • Edvin Calamnius
  • Volmar Calamnius
  • Aina Cecilia Calamnius
  • Väinö Calamnius
  • Rurik Calamnius
  • Saimi Maria Calamnius
  • Vilma Eliina Reinilä
Conjoint
  • Hildur Molnberg (1904–1932)
  • Elsa-Maria Karppinen (1933–1954)
  • Mirjam Lähteinen (1956–1961)
Enfant
Uolevi Kianto (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Parentèle
Atte Kalajoki (d) (neveu paternel)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Distinction

Ilmari Kianto (né le Ilmari Calamnius à Pulkkila en Ostrobotnie du Nord, décédé le à Helsinki) est l’un des écrivains finlandais les plus remarquables du début du XXe siècle[1],[2]. Son nom de naissance est Ilmari Calamnius, mais il en change en 1906 suivant les conseils de Johannes Linnankoski. Il utilise aussi les pseudonymes Antero Avomieli et Salanimi. Dans ses échanges épistolaires Kianto utilisait la forme Ilmari Iki-Kianto.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance et jeunesse[modifier | modifier le code]

Ilmari Kianto nait en 1874 à Pulkkila dans un presbytère construit en bordure du Lamujoki. Ses parents sont des membres de la famille Calamnius de kalajoki, le chapelain August Benjamin Calamnius (1834–1915) et Cecilia Septimia Catharina Lundahl (1842–1924). Ilmari est le sixième d'une famille de sept enfants. En août 1879, Benjamin Calamnius devient pasteur de Suomussalmi et la famille quite Pulkkila pour s'installer au presbytère de Karhula à Suomussalmi.

Ilmari Kianto fréquente l'école primaire à Ii et Oulu. En 1892, Ilmari entre au lycée d'Oulu où il édite, entre autres, le magazine de l'association des élèves[3]. Juste après son baccalauréat, il s'inscrit à la faculté de théologie de l'Université d'Helsinki, mais il décide de devenir officier, à l'instar de son frère Volmar[3]. De 1892 à 1893, Ilmari Kianto se porte volontaire à Oulu pour le 4e bataillon finlandais de tireurs d'élite. Au printemps 1893, le bataillon se rend à Krasnoïe Selo près de Saint-Pétersbourg pour effectuer des exercices militaires. Ilmari Kianto décrira cette expérienc dans ses lettres de camp parues dans le magazine Suometar. Un magazine de Moscou décrirara Ilmari Kianto comme un séparatiste pour ces lettres de camp, et le tollé qui a suivi lui a causé des ennuis. Sa vision romantique de la vie militaire s'étant évaporées, Ilmari décide de quitter l'armée et de retourner étudier à l'université à la fin de l'automne 1893.

Ilmari Kianto étudie le russe et le finnois à l'université impériale Alexandre. Au cours de ses études, il commence sa carrière d'écrivain. Dans son premier ouvrage, Väärällä uralla, publié à l'âge de 22 ans, il raconte ses expériences militaires[4].

Cependant, il était familier avec le lyrisme naturel et a publié les livres de poésie Soutajan lauluja (1896), Hiljaisina hetkinä (1897) et Lauluja ja runoelmia (1900). Son ancien camarade de classe Eino Leino l'a aidé à sélectionner des poèmes. Ilmari Kianto participe aussi à la fondation de l'Union des écrivains de fiction finlandais en 1897. Ilmari Kianto obtient sa maîtrise de philosophie en 1900[3].

En 1901–1903, il obtient une bourse pour terminer ses études de langue russe à Moscou, et il publiera plus tard le livre Moskovan maisteri (1946)[3]. En même temps, Ilmari Kianto fait un long voyage dans le sud de la Russie, et décrit ce voyage dans son livre de voyage de 1903 (Kiannan rannoilta Kaspian poikki).

Ilmari Kianto a aussi traduit des romans russes, comme La Mort d'Ivan Ilitch de Léon Tolstoï ou Oblomov de Ivan Gontcharov. Il est devenu un partisan de Tolstoï et correspondait avec lui. Ilmari Kianto fait également partie du cercle d'amis du plus célèbre écrivain tolstoïen de Finlande, Arvid Järnefelt. Sous l'influence de Tolstoï, Ilmari Kianto démissionne de l'église à l'entrée en vigueur de la loi sur la liberté religieuse (fi).

Le 18 juillet 1904, il épouse Hildur Molnberg à l'hôtel de ville d'Helsingborg en Suède.

Les années d'écrivain[modifier | modifier le code]

Il écrit pendant plus de 60 ans mais sa renommée est surtout due à ses deux romans sur le prolétariat : Punainen viiva (1909) et Ryysyrannan Jooseppi (1924)[5].

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La guerre civile[modifier | modifier le code]

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Les années 1920 à 1930[modifier | modifier le code]

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La destruction de Turjanlinna[modifier | modifier le code]

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Les années d'après-guerre[modifier | modifier le code]

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Ses ouvrages[modifier | modifier le code]

Timbre postal publié en 1974
avec le portrait de Ilmari Kianto

Prix et reconnaissance[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (fi + sv) « Calamnius-sukuseura ry », Association de la famille Calamnius (consulté le 6 octobre 2020)
  2. (fi) Maria-Liisa Nevala, Kianto, Ilmari, Helsinki, Suomalaisen Kirjallisuuden Seura, coll. « Kansallisbiografia. Studia Biographica 4. », (ISSN 1799-4349, lire en ligne)
  3. a b c et d (fi) Lasse Koskela, Suomalaisia kirjailijoita Jöns Buddesta Hannu Ahoon, Tammi, , p. 148–150
  4. (fi) Kai Laitinen, Suomen kirjallisuuden historia, Otava, , p. 322–325
  5. (fi) Anne-Maria Mikkola, Anita Julin, Anneli Kauppinen, Lasse Koskela, Kaija Valkonen, Äidinkieli ja kirjallisuus – käsikirja, éditions WSOY, 1999

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Lien interne[modifier | modifier le code]