Havergal Brian
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Havergal Brian vers 1900.
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Symphonie no. 4 (Brian) (d), Symphonie no. 6 (Brian) (d), Symphonie no. 16 (Brian) (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
signature de Havergal Brian
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William « Havergal » Brian (né le à Dresden, aujourd'hui faisant partie de Stoke-on-Trent dans le Staffordshire et mort le à Shoreham-by-Sea dans le Sussex de l'Ouest) est un compositeur et critique musical britannique.

Outre des œuvres de musique de chambre ou vocales, il est l'auteur de 32 symphonies. Il a également composé des opéras.

Comme critique musical, Brian a cultivé un style vif et acerbe qui n'est pas sans rappeler celui de George Bernard Shaw.

Biographie[modifier | modifier le code]

Havergal Brian naît dans une famille d'ouvriers potiers, au 35 Ricardo Street, à Dresden. Il est l'aîné de sept enfants dont quatre moururent en bas âge. Il commence sa formation dans le chœur de l'église Saint James de Longton, où il reçoit aussi l'enseignement de Theophilus Hemming pour l'orgue. Il quitte l'école à douze ans pour le poste d’assistant organiste. Se familiarisant avec les grandes œuvres chorales, il apprend aussi le violon, le violoncelle et le piano, jouant dans des petits orchestres locaux pour les soirées dansantes. Son frère Henry Havergal était lui aussi organiste d'église.

Baptisé William, il change son nom pour Havergal à vingt ans lorsqu'il cherche un poste. William Henry Havergal (en) (1793–1870) est collecteur d’hymnes victoriens et sa femme, Frances Ridley, une poétesse ; c'est en hommage à cette famille qu'il prend ce nom.

En 1896, l'audition de la Neuvième de Beethoven et de la cantate King Olaf d'Elgar décide de sa carrière. Après différents petits métiers – menuisier, commis de bureau, acheteur de bois – malgré ses origines ouvrières et sa mauvaise formation, il décide de devenir musicien professionnel : il veut jouer et composer. Il s'essaie d'abord à de nombreuses mélodies. Puis viennent les projets plus ambitieux avec chœur et l'orchestre.

Le , il se marie avec Alice Priestley. Ils ont cinq enfants : leur premier enfant, Sterndale Harold Benedict Brian (appelé plus tard Sterndale Bennett), naît en octobre et le second en 1901, nommé Hector William Brian, en hommage à Hector Berlioz. Il meurt l'année suivante de tuberculose. En , naît une fille, Margery Isabelle Brian. En , George Halford Brian, nommé en hommage au chef d'orchestre de Birmingham, George Halford (en). Enfin en 1907, naît Dennis Brian.

Débuts[modifier | modifier le code]

Henry Wood dans Vanity Fair du

Dès 1905, il reçoit des encouragements d'Elgar, pour son Psaume 23, et de George Halford, et écrit les premières œuvres que nous connaissons. En 1907, Brian voit un tournant décisif dans sa carrière de compositeur lorsqu'Henry Wood donne les premières interprétations de deux œuvres pour orchestre, English Suite (1904) et For Valour, lors des Proms de Londres ( et ). Il devient l'une des figures de la jeune génération de compositeurs britanniques.

Herbert Minton Robinson, un riche industriel de la poterie de Stoke-on-Trent, lui offre de le soutenir pour qu'il puisse se consacrer entièrement à la musique, entre 1909 et 1913. Il se lie aussi avec les compositeurs ou les chefs d'orchestre tels Frederick Delius, Thomas BeechamFor valour à Birmingham, en –, Henry Wood – Dr Merryheart (1912) à Londres, en –, Ernest Newman et Granville Bantock, qui devient un indéfectible ami et promoteur de Brian. Ils font connaissance à l'occasion de la création de l'oratorio de Bantock, Omar Khayyam, en , à Birmingham.

Parallèlement, ses premières œuvres vocales et pour orchestre sont publiées par Breitkopf & Härtel, et il commence son activité de critique. D'abord pour The Musical World entre 1905 et 1908, puis pour des journaux de Staffordshire ainsi que pour The Musical Times.

Londres

Après un désastreux premier mariage, Brian s'installe à Londres en 1913, laissant femme et enfants derrière lui.

Pendant la Première Guerre mondiale, il est volontaire, mais il est congédié de l'armée en pour raison de « pieds plats ». Il est alors envoyé en France pour y inventorier les effets des troupes canadiennes tuées. Cette expérience nourrit son œuvre par l'opéra satirique The Tigers (1917–19). Il en écrit lui-même le livret, et le ton est entre le music-hall et l'ironie brechtienne[1].

Avant d'entreprendre l'orchestration complète de son opéra, Brian conçoit la composition d'une nouvelle symphonie. Toutefois, en 1921, il extrait six épisodes symphoniques et les orchestre pour une exécution indépendante qui a lieu à Bournemouth le sous la direction de Dan Godfrey, puis une autre le , lors du festival.

La Symphonie Gothique (1919–27)

Sa Symphonie no 1, dite Gothique, en deux parties et six mouvements, est la plus longue du répertoire (115 minutes de durée), mais seuls les trois premiers mouvements (35 minutes de musique) sont purement instrumentaux ; la seconde partie est un colossal Te Deum pour chœurs, orchestre et orgue. Aussi, l'œuvre s'apparente plus à un oratorio, un peu à la manière de la 8e symphonie de Gustav Mahler.

La symphonie gothique est composée sur une période de huit années. Mais pour l'auteur, « cette œuvre a été en mon cœur toute ma vie, et elle renferme naturellement tous ceux qui m'ont été très chers, qui m'ont aidé et façonné »[2].

Malgré le résultat démesuré, Havergal Brian affirma à son ami Harold Truscott, compositeur et écrivain, qu'il voulait condenser l'œuvre dans une vingtaine de mesures, fruit d'un flash intense du créateur. Elle unit deux projets : l'un sur le Faust de Goethe, l'autre un Te Deum plus profane que religieux[3]. Selon Reginald Nettel, le compositeur n'a rien moins que voulu décrire « La grandeur de l'univers et la place de l'homme dans celui-ci[4] ». La partition porte en exergue deux vers du poète allemand, extrait de la dernière scène :

« Celui qui cherche de toutes ses forces,

Celui-là on peut le racheter. »

La forme de la symphonie est issue en ligne directe de la dernière symphonie de Beethoven, incorporant le chœur à la construction. Concernant l'instrumentation, elle regarde du côté du Requiem de Berlioz. En entier, elle est un hommage à la musique que le compositeur a aimée. Le sous-titre est dans l'esprit de Brian, un regard sur l'architecture flamboyante des cathédrales gothiques d'Europe du Nord dont les romantiques exaltaient la beauté et la période de développement du savoir humain, tel l'ambitieux Faust.

L'orchestre comprend un total de 210 instrumentistes, avec une foule d'instruments peu communs, notamment : hautbois d'amour, hautbois basse, cor de basset, clarinette contrebasse, cornets, trompette basse ou euphonium, ce qui multiplie les apports de timbres et accroît la palette sonore. Les cuivres sont subdivisés en quatre fanfares. Le total dépasse les 750 exécutants.

La symphonie, dans sa seconde partie surtout, renferme une sorte de « somme » sur l'orchestration, les timbres, les styles musicaux de la musique occidentale « allant des évocations du chant grégorien et de la musique d’église élisabéthaine à l’atonalité et (dans le Judex crederis) aux vibrants accords en clusters[3]. » Ce Choral sonne en effet comme du Ligeti[5]. Les instrumentistes sont très sollicités, et un solo de xylophone dans le troisième mouvement est qualifié d' « étude d’exécution transcendante[3] ». De même que les parties de chœur, d'une écriture très chromatique, sont subdivisés en vingt parties.

L'œuvre est dédiée à Richard Strauss, à qui il vouait une constante admiration. Il la qualifia de « magnifique » après avoir lu la partition. En 1928, Brian propose la première partie au concours en l'honneur du centenaire de Schubert.

Pendant l'Entre-deux-guerres, il est surtout critique, notamment pour le Musical Opinion à la fin des années 1920, où il soutient la nouvelle musique très activement. En 1925, il enseigne au Royal College of Music.

De son second mariage avec Hilda Mary Hayward, naît Elfreda Brian en décembre 1928. Le couple ne se marie qu'en juin 1933.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, il travaille à l'intendance et reste dans la fonction publique en tant que greffier, jusqu'à sa retraite en 1948.

Retraite prolifique[modifier | modifier le code]

Chronologie des compositions de Havergal Brian sur la période 1947-1968.

Le compositeur Sir Granville Bantock, ardent défenseur de sa musique jusqu'à sa mort en 1946, se trouve relayé lorsque Brian rencontre, en , un producteur de la BBC (et compositeur), Robert Simpson, qui fera une œuvre de promotion considérable, favorisant les compositions nouvelles et les produisant pour la BBC. C'est après le second conflit mondial que le musicien aborde sa période la plus créative, ne composant pas moins de vingt-sept symphonies et quatre opéras passé ses soixante-dix ans. La première œuvre créée par la BBC est la 8e symphonie, les 1er et , sous la direction de Sir Adrian Boult. La première interprétation de la Symphonie gothique par un orchestre professionnel a lieu le , toujours sous la direction de Boult, au Royal Albert Hall, pour son quatre-vingt-dixième anniversaire.

En 1958, il s'installe à Shoreham dans le Sussex. Havergal Brian y meurt des suites d'une chute, à deux mois de son quatre-vingt-dix-septième anniversaire, le . Il avait mis la double barre de mesure finale à la trente-deuxième symphonie en octobre 1968, et comme beaucoup de ses œuvres, il n'avait jamais pu l'entendre sonner ailleurs que dans sa tête. En 1972, sa fille Elfreda était décédée : il lui dédie rétrospectivement sa 2e symphonie.

Hommages

En 1962, Robert Simpson dédie à Havergal Brian sa Troisième Symphonie.

En 1974 est fondée la société Havergal Brian, qui se charge de promouvoir la diffusion de l'œuvre.

Style[modifier | modifier le code]

Havergal Brian a développé son style musical en partant des romantiques tardifs.

Au contraire de l'idée courante (sans doute à cause de la Symphonie gothique), les effectifs ou la durée des œuvres ne sont en rien hors-norme, et Brian utilise des effectifs traditionnels.

Catalogue des œuvres[modifier | modifier le code]

Havergal Brian, signature (1966).

Le catalogue de Havergal Brian est essentiellement composé d'œuvres pour orchestre (symphonies, pièces symphoniques, concertos) et pour la voix (opéras, mélodies, chœur et cantates), auxquelles s'ajoutent quelques pièces pour clavier.

Jusqu'en 1907, Brian a donné des numéros d'opus (1 à 15), dont les numéros 2, 4, 8, 11, ainsi qu'une mélodie de l'opus 13 (d/2) ont été perdus, ou détruits par l'auteur ; et ce, comme presque toutes les œuvres antérieures à 1906, et beaucoup jusqu'en 1948 environ. Figurent notamment dans les partitions perdues, outre une foule de mélodies, une ouverture « Buster Keaton » (années 1920) probablement inachevée, des pièces pour ensemble de cuivres parmi lesquelles Fanfare, extrait de son The Grotesques (titre primitif de The Tigers), un premier concerto pour violon (1934), le drame lyrique (cantate) Prometheus unbound d'après Shelley (daté de la période 1937–44) et deux opéras : Dierdre of the Sorrows d'après J. M. Synge (vers 1947) et Oedipus Coloneus d'après Sophocle (1967).

Clavier Musique de chambre Symphonies Autres œuvres symphoniques
Concertos Mélodies Chœurs et cantates Opéras

Clavier[modifier | modifier le code]

Piano
  1. I. The boys and the pastille
  2. II. The butterfly's waltz
  3. III. Venus and a bobby
Les numéros 2 et 4 sont les parties de piano de mélodies éponymes.
  1. I. Allegro (sol mineur)
  2. II. Lento tranquillo e sempre rubato (si majeur). En-tête de la partition : « d'après le poème de William Blake The Land of Dreams ».
  3. III. Andante e grazioso - Valse lento (mi majeur)
  4. IV. Andantino tranquillo e sempre rubato. En-tête de la partition : « d'après le poème de William Blake The Birds ».
Orgue

Musique de chambre[modifier | modifier le code]

Orchestre[modifier | modifier le code]

Symphonies[modifier | modifier le code]

En 1967, Brian renumérote l'ordre de ses symphonies. À l'époque ne sont connues que les cinq première symphonies (nos 2 à 6). L'ancienne portant le numéro un, intitulée A Fantastic Symphony (1907—08), dont il n'a conservé que deux mouvements – les premier et troisième –, laisse la place à la Symphonie gothique. Il écrit 22 symphonies entre l'âge de 80 et 92 ans.

  1. Part I : I. Allegro Assai
  2. II. Lento Espressivo e Solenne
  3. III. Vivace
  4. Part II : IV. Allegro Moderato (Te Deum Laudamus)
  5. V. Adagio Molto Solenne E Religioso (Judex)
  6. VI. Moderato e Molto Sostenuto (Te Ergo Quaesumus)
  1. I. Adagio solenne - Allegro assai
  2. II. Andante sostenuto e molto espressivo
  3. III. Allegro assai
  4. IV. Lento Maestoso e mesto
  1. I. Andante moderato e sempre sostenuto e marcato
  2. II. Lento sempre marcato e rubato
  3. III. Allegro vivace
  4. IV. Lento solenne
  1. I. Maestoso
  2. II. Lento
  3. III. Allegro
  1. Section un (prologue), Allegro ma non troppo
  2. Section deux : partie 1 et partie 2, Lento
  3. Section trois : partie 1 et partie 2 (épilogue), Allegro vivace
  1. I. Allegro moderato
  2. II. Allegro maestoso ma moderato
  3. III. Adagio – Allegro moderato – Adagio
  4. IV. Epilogue : "Once upon a time" (Moderato)
  1. I. Adagio – Allegro moderato – Allegro vivo
  2. II. Adagio
  3. III. Allegro moderato
  1. I. Adagio
  2. II. Allegro Giocoso
  3. III. Maestoso e Pesante - Allegro Marcia
  1. I. Adagio - Allegro Moderato
  2. II. Lento
  3. III. Allegro con brio
  1. I. Allegro Moderato
  2. II. Adagio
  3. III. Allegro e Marcato Sempre
  1. I. Allegro spiritoso e con anima a leggiero
  2. II. Adagio - Allegretto
  3. III. Con anima e giocoso
  1. I. Adagio - Allegro Agitato
  2. II. Adagio ma non troppo, Cantabile e sostenuto
  3. III. Allegro vivo
  1. I. Moderato - Allegro con anima
  2. II. Adagio non troppo ma pesante
  1. I. Allegro risoluto
  2. II. Andante cantabile
  3. III. Allegro ma non tanto
  1. I. Lento - Allegro giocoso e marcato sempre - Moderato
  2. II. Lento ma non troppo
  3. III. Allegro con anima
  1. I. Moderato
  2. II. Grazioso e leggiero
  3. III. Andante espressivo
  4. IV. Allegro con brio - Allegro vivo - Adagio
  1. I. Adagio - Allegro
  2. II. Lento cantabile sempre
  3. III. Allegretto grazioso
  4. IV. Adagio - Allegro molto - Adagio
  1. I. Lento
  2. II. Passacaglia
  1. I. Allegretto
  2. II. Adagio
  3. III. Allegro Ma Non Troppo
  4. IV. Allegro Moderato

Autres œuvres[modifier | modifier le code]

  1. Thème (Andante, quasi Allegretto ma serioso)
  2. Variation 1, Imitando
  3. Variation 2, Tempesto
  4. Variation 3, Elegy
  5. Variation 4, Allegretto grazioso
  6. Variation 5, Allegro resoluto
  7. Variation 6, Adagio e Rubato e Mistico
  8. Finale en forme d'ouverture
  1. I. Andante
  2. II. Allegro molto
  3. III. Con moto e espressione
  4. IV. Allegro vivace
  5. V. Lento
  1. I. Introduction - First Scene
  2. II. Second Scene
  3. III. Third Scene
  1. I. Allegro Vivo
  2. II. Misterioso
  1. I. Characteristic march Tempi do marcia
  2. II. Valse Andante – Tempo di valse (allegro) – Andantino
  3. III. Under the beech tree – Andantino – Tempo di valse (allegro) – Tranquillo (andante)
  4. IV. Interlude Allegro con anima – Pan Andante
  5. V. Hymn Slow – Allegretto
  6. VI. Carnival Allegro molto (presto) – The Dancers Slower and graceful – Punch and Judy – The sleeping beauty Molto andante – Fat woman With mock solemnity
  1. I. Ancient village
  2. II. Epithalamium
  3. III. Postillions
  4. IV. The stonebreaker
  5. V. Merry peasant
  1. I. Thank you
  2. II. Where is he?
  3. III. Something or nothing
  4. IV. The man with a gun
  5. V. Jingle
  6. VI. The lame duck
  7. VII. Gentle bunny
  8. VIII. Death of bunny
  9. IX. Ashanti battle song
  1. I. Trotting To Market
  2. II. Reverie
  3. III. The Restless Stream
  4. IV. Village Revels
  1. I. (Andante moderato)
  2. II. (Allegro molto)
  3. III. (Allegro vivo)
Ensemble de cuivres

Concertos[modifier | modifier le code]

  1. I. Allegro Moderato
  2. II. Lento
  3. III. Allegro con Fuoco

Mélodies[modifier | modifier le code]

Brian a composé plus de cent mélodies pour voix et piano, dont beaucoup ont été perdues :

The Chimney Sweeper de William Blake (Manuscrit, 1789)

Chœurs et cantates[modifier | modifier le code]

Cantates

À part les parties des symphonies une, quatre et cinq, qui comprennent de larges emploi du chœur, les œuvres perdues sont très nombreuses. Restent deux cantates.

Opéras[modifier | modifier le code]

Brian considérait que le meilleur de lui-même était dans ses opéras[23]. Pourtant aucun de ces cinq opéras ne furent présentés à la scène. Seuls des morceaux symphoniques extraits de The Tigers, The Cenci et Agamemnon ont pu être entendu en concert ou pour la radio.

Opéras perdus ou à l'état d'ébauche

Discographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Malcolm MacDonald (2011), livret du disque Toccata, Musique pour orchestre volume 2.
  2. Brian, Lettre à Granville Bantock du 27 juin 1926
  3. a b et c Calum MacDonald (2011), livret du disque Hyperion.
  4. Reginald Nettel (1976). Texte original : « the greatness of the universe and of man’s place in it. »
  5. Rob Barnett, revue du disque Boult chez Testament sur MusicWeb International.
  6. On peut trouver cet enregistrement chez Testament SBT 1454.
  7. Un article (en) https://www.theguardian.com/music/2011/jul/13/gothic-symphony-havergal-brian-proms sur le concert. À voir aussi la photo de Boult en 1966 gérant les chœurs au porte-voix.
  8. Pour une étude complète voyez (en) http://www.havergalbrian.org/sym2_3.htm
  9. Pour une étude complète voyez (en) http://www.havergalbrian.org/sym6_1.htm
  10. Pour une étude complète de David Jenkins sur le dernier mouvement, voyez (en) http://www.havergalbrian.org/sym7_2.htm.
  11. Pour une étude succincte voyez le texte de Robert Matthew-Walker (2000) (en) http://www.havergalbrian.org/sym11_1.htm.
  12. « it would be an event to hear him perform a symphony of mine. » cité sur www.stokowski.org
  13. Pour une étude succincte voyez le texte de Rodney Stephen Newton (1978) (en) http://www.havergalbrian.org/sym30_1.htm.
  14. Une étude complète de l'œuvre par Malcolm MacDonald (en) http://www.havergalbrian.org/festaldance1.htm. Lorsque Sir Donald Tovey a interprété l'œuvre en 1934 à Édimbourg, il a écrit un texte qui se trouve dans le volume 6 de ses Essays in Musical Analysis (Londres, 1939).
  15. Une petite étude de l'œuvre par Gerard Cunliffe (en) http://www.havergalbrian.org/festaldance1.htm
  16. Une petite étude de l'œuvre par Gerard Cunliffe (en) http://www.havergalbrian.org/inmemoriam1.htm
  17. Une petite étude de l'œuvre par David J Brown (en) http://www.havergalbrian.org/engsuite1_1.htm
  18. Une petite étude de l'œuvre par Malcolm MacDonald : (en) http://www.havergalbrian.org/engsuite4_1.htm.
  19. Texte original : « A song of sorrow another symphony without a number. » Brian, lettre à Robert Simpson du 20 juillet 1963.
  20. Pour une étude détaillée voir l'article de Malcolm MacDonald (1975) (en) http://www.havergalbrian.org/elegy1.htm
  21. Lire l'article de Malcolm MacDonald (en) http://www.havergalbrian.org/concorch_1.htm
  22. « Salut et adieu » citation de Catulle, trois derniers mots de la pièce 101.
  23. « the best in me » (Lettre à Robert Simpson du 4 décembre 1968)
  24. http://www.ump.co.uk/composer%20pages/brian.htm
  25. Plusieurs textes d'études sont disponibles sur (en) http://www.havergalbrian.org/thetigers.htm la page de l'œuvre.
  26. Sans doute pour des questions de droits l'attribution à Charles Mackerras était impossible et le LP a paru sous l'étiquette Ernest Weir/Dresden Symphony Orchestra.
  27. Une critique de Helmut Mauro de l'enregistrement (en) http://www.havergalbrian.org/sym1_7.htm
  28. En décembre 1990, John Tyler Tuttle attribuait « 4 compacts » [très bon disque] à l'enregistrement dans le magazine Compact no 59, p. 39.
  29. Sans doute pour des questions de droits l'attribution à Stokowski était impossible et le LP a paru sous l'étiquette Horst Werner/Hamburg Philharmonic Orchestra.
  30. Distingué par un Choc de Classica no 140, mars 2012, p. 81 : « Martyn Brabbns signe une version presque parfaite, d'une remarquable rigueur de lecture. »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Recueils de Havergal Brian
Études
Version révisée de la publication de 1945.

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Liens externes[modifier | modifier le code]