Auguste Mathieu Panseron
Description de l'image Auguste Mathieu Panseron.jpg.

Naissance
Paris, Drapeau de la France République française
Décès (à 64 ans)
Paris, Drapeau de l'Empire français Empire français
Activité principale Compositeur, pédagogue
Formation Conservatoire de Paris
Maîtres Jean-Henri Levasseur, Henri Montan Berton, François-Joseph Gossec, Antonio Salieri
Enseignement Conservatoire de Paris
Récompenses Grand prix de Rome en 1813

Auguste Mathieu Panseron, né à Paris le et décédé dans cette même ville le , était un compositeur de musique classique et pédagogue français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Auguste Mathieu Panseron fit ses études au Conservatoire de Paris dans les classes de Jean-Henri Levasseur en violoncelle (2e Prix de violoncelle en 1812), Henri Montan Berton et François-Joseph Gossec pour la composition.

Premier grand prix de Rome en 1813, avec la cantate Herminie.

Élève de Stanislao Mattei à Bologne, puis d'Antonio Salieri à Vienne, et encore de Peter Winter à Munich.

Il fut pendant six mois Maître de Chapelle honoraire du Prince Estherazy à Eisenstadt en 1817. Il fut tour à tour, lors de son retour à Paris, accompagnateur de l'Opéra comique, professeur adjoint de solfège au conservatoire, puis professeur de vocalisation et de chant.

Il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise (13e division)[1].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Il a composé de nombreuses romances et mélodies, dont celle du "Vieux Drapeau", de Bérenger[2]. Autres romances : Ramons vers le rivage, l’Anglaise à Paris, le Songe de Tartini, Malvina, la Nouvelle Nina, Valsons encore, Louise, Petit blanc, Demain on vous marie, la Fête de la Madone, Au revoir, Appelez-moi, je reviendrai.

Opéras comiques[modifier | modifier le code]

Panseron a composé des opéras comiques en un acte :

Musique religieuse[modifier | modifier le code]

Ouvrages d'enseignement[modifier | modifier le code]

MM. A. Panseron & H. Hertz " Répertoire général du chanteur du pianiste et de l'instrumentiste / CHANT ", 2e série vol. 19, voix de basse tome II, G. Brandus , Dufour & Cie Éditeurs, Paris, (sans date XIXe s.)

François-Joseph Fétis a recensé 18 ouvrages théoriques de la main de Panseron, auquel s'ajoute un Traité de l'harmonie pratique et de la modulation en 1855.

Sources[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Jules Moiroux, Le cimetière du Père Lachaise, Paris, S. Mercadier, (lire en ligne), p. 174
  2. Il apparaît dans les Mémoires de Berlioz. GF, Paris, 1969, T 1, p. 176.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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