| Naissance |
Le Blanc-Mesnil (Seine-et-Oise, |
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| Genre musical | Disco |
| Années actives | Depuis 1976 |
Patrick Hernandez est un auteur-compositeur-interprète français des années 1970, né le au Blanc-Mesnil. Il a connu un succès mondial avec son titre disco Born to Be Alive qui fut un succès sans lendemain en 1979. Hernandez est un artiste qui n'est connu que pour cette seule chanson.
Patrick Hernandez est né le au Blanc-Mesnil (actuellement en Seine-Saint-Denis), d'un père préparateur en pharmacie d'origine espagnole, et d'une mère comptable d'origine italienne. Il grandit à Savennières, une commune proche d'Angers, et passe la fin de son adolescence avec sa mère à Goussainville (Val-d'Oise) où il fréquente le collège Pierre-Curie[1]. « C’est là que j’ai commencé à faire de la musique de manière professionnelle. Les hasards de la vie m’ont amené dans le Périgord. J’avais 19 ans et je débutais en jouant dans des bals, à Périgueux ou à Limoges. » Il a vécu quelque temps à Noyon dans l'Oise vers les années 1970/1980. Patrick Hernandez fait ses premières incursions dans le monde de la musique en intégrant différents groupes, avec lesquels il sort quelques 45 tours qui ne connaissent pas le succès, dont la première version de Back to the boogie, qu'il reprendra quelques années plus tard sur son premier 33 tours avec Hervé Tholance. Produit par Jean-Claude Pellerin et Jean Van Loo, c'est le groupe Paris Palace Hotel, dit P.P.H., fondé par Patrick Margueron et qui comptait déjà parmi ses membres Hervé Tholance qui, après une maquette faite au Studio D.E.S. à Bruxelles, enregistre en 1975 au studio 92, un album de quatorze chansons dont la première version de Born to Be Alive. Mais l'album n'est jamais sorti et le groupe se dissout fin des années 1970 (1978-79).
Découragé, Patrick Hernandez songe à arrêter la musique et, après une rupture amoureuse, part élever des veaux dans le Périgord[2][Quand ?]. Il jouera dans l'orchestre de Martin Transit sous le pseudonyme de Pat Harrison, et fréquentera notamment la boîte de nuit très à la mode de l'époque : la Régence. Il revient chanter son tube de nombreuses fois en Dordogne, à Thiviers, Excideuil, Périgueux ou encore Tourtoirac, où il est accompagné par le groupe local dans lequel joue notamment Michel Basler, un grand batteur bien connu dans le Sud-Ouest, et où chante Jacky Cardona, ex-ingénieur du son et choriste de Mike Brant.
Il modifie ses projets quand le producteur Jean Van Loo, sponsorisé par Marcel De Keukeleire, directeur des Éditions Elver, lui demande de le rejoindre à Mouscron, en Belgique, pour travailler ensemble. Grâce à lui, il enregistre à nouveau au Studio D.E.S, dans un arrangement de Guy Delo, supervisé par Jack Say, propriétaire du Studio, le titre disco Born to Be Alive, inspiré d'anciennes chansons à succès de plusieurs pays, qui était à l'origine une chanson rock. Cet enregistrement sera remixé dans différents studios, et c'est finalement la version mixée au Studio Kathy, à Ohain (Belgique), qui sera mise sur le marché. Le disque rencontre d'abord le succès en Italie en 1978, où il est certifié disque d'or, avant d'être édité par CBS France l'année suivante.
Il reste à la première place du hit-parade français durant trois mois à partir de mars 1979[3]. En Grande-Bretagne, Born to be Alive atteint la dixième place des charts et reste classé durant quatorze semaines[4]. Aux États-Unis, le titre se classe à la seizième place du Billboard et reçoit un disque d'or (plus d'un million d'exemplaires vendus)[5].
Porté par ce succès planétaire, pour lequel Jean-Claude Pellerin a assuré la production avec Jean Van Loo et la promotion jusqu'en 1981 dans le monde entier, Patrick Hernandez devient multi-millionnaire en quelques mois, n'effectue ses déplacements qu'en limousine et convoque des foules immenses à chaque apparition en public. Cependant, le reste de sa carrière en pâtit. Son deuxième 45 tours, Back to Boogie, un titre également extrait de l'album de P.P.H., en duo avec son complice Hervé Tholance, sorti durant l'été 1979, est ainsi très loin des ventes de son prédécesseur. Après une succession d'échecs avec ses autres titres, il décide de prendre du recul jusqu'à retomber peu à peu dans l'oubli.
Le succès de Born to be Alive permet toutefois à Patrick Hernandez d'être fréquemment invité dans de nombreuses émissions télévisées consacrées au disco, et de sortir des compilations dans les années 1990.
Après avoir acheté une maison en Dordogne, il vit depuis plus de quinze ans à l'Isle-sur-la-Sorgue, dans le Vaucluse. D'après Patrick Hernandez lui-même, le seul titre Born to be Alive lui rapporte encore en 2012 entre 1 000 et 1 500 euros par jour, du fait de son triple statut d'auteur, compositeur et interprète[6].
En , à Gordes (Vaucluse), il est l'invité de la confrérie des vins des Côtes du Ventoux qui l'intronise devant un public de plus de 500 personnes. En 2012, dans le film Stars 80 produit par Thomas Langmann, il joue son propre rôle[7].
En 2014, il enregistre la chanson Changer le monde avec l'amour en duo avec Alec Mansion (Léopold Nord & Vous)[8].
Depuis 2013, il participe à la tournée Stars 80. La saison 2 a débuté en et dure jusqu'en , avec un passage au Stade de France le .
En 2016, il publie Alive !, une autobiographie où il raconte l'incroyable succès du single Born to Be Alive[9].
1979 : Born to Be Alive, par Patrick Hernandez (Aquarius)
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1980 : Crazy Day's Mystery Night's, par Patrick Hernandez (Aquarius)
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1981 : Good Bye, par Patrick Hernandez (CBS)
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1995 : The Best Of Patrick Hernandez: Born To Be Alive, par Patrick Hernandez (Hot Productions)
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1998 : Best Of Patrick Hernandez - Born To Be Alive, par Patrick Hernandez
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