L'orchestre jouait principalement pour accompagner les départs des déportées au travail, ainsi que les retours des kommandos le soir. Il jouait également sur la demande des SS lors de visites officielles ou pour la distraction des gardiens et officiers, à disposition desquels un répertoire était disponible dans le baraquement où les déportées s'entraînaient[3].
Après la mort en juillet 2021 de Esther Bejarano, Hilde Simha, Rivka Bacia (Regina Kuperberg) et Anita Lasker-Wallfisch sont les dernières survivantes de l'orchestre d'Auschwitz.
Violette Jacquet-Silberstein et Yves Pinguilly (ill. Marcellino Truong), Les sanglots longs des violons de la mort : avoir dix-huit ans à Auschwitz, Paris, Oskar, coll. « Cadet » (no 2), , 39 p. (ISBN978-2-35000-044-2, OCLC470641604).
Jacques Stroumsa (préf. Beate Klarsfeld), Tu choisiras la vie : violoniste à Auschwitz, Paris, Cerf, coll. « Histoires-judaïsmes. », , 148 p. (ISBN978-2-204-05914-5, OCLC937434260) (fait référence à Julie Stroumsa).
(de) Gabriele Knapp, Das Frauenorchester in Auschwitz. Musikalische Zwangsarbeit und ihre Bewältigung, Hamburg, Von Bockel Verlag, 1996 (L'Orchestre des femmes d'Auschwitz)
(pl) Helena Dunicz-Niwińska, Drogi mojego życia. Wspomnienia skrzypaczki z Birkenau [« Au prix de ma vie. Souvenirs de la violoniste de Birkenau »], Musée d'Auswchitz-Birkenau, 2013, 184 p.