En 1935, il fut nommé chef d'orchestre à l'Opéra d'Anvers. D’origine juive, il dut démissionner pendant la Seconde Guerre mondiale. Cependant, avec le soutien d'amis, il put survivre dans la clandestinité à Anvers. À l'automne de 1943, il passa plusieurs mois à la caserne Dossin à Malines, où avait été établi un camp de transit pour les camps d'extermination. En 1948, il fut transféré à l'Orchestre symphonique de la radio belge à Bruxelles, d'abord comme chef d'orchestre adjoint et de 1957 jusqu'à sa retraite en 1970 comme chef d'orchestre principal. Il fit également de nombreuses apparitions avec des orchestres en dehors de la Belgique.
Daniel Sternefeld : Mater Dolorosa ; Marie Therese Letorney (la mère), Lucienne Van Deyck (la nuit), Tom Sol (la mort), Catherine Vandevelde (1renaïade), Barbara Haveman (2e naïade) ; Chœur de la Radio flamande, Ensemble vocal Zeffiretti, Orchestre royal philharmonique de Flandre dirigé par Grant LLewellyn (Naxos 8.554500-01 et Marco Polo 8.225068-69).
Daniel Sternefeld : Quatre interludes et la finale de l'opéra Mater Dolorosa, Symfonie n° 1, Elégie et Variations sur Frère Jacques ; Brussels Philharmonic dirigé par Arturo Tamayo (Flemish Connection IX = Et'cetera KTC 4029).
Daniel Sternefeld : Symfonie n° 1, Quatre interludes et la finale de l'opéra Mater Dolorosa et Rossiniazata ; Orchestre Symphonique de Moscou dirigé par Frédéric Devreese (Naxos 8.554123).