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Les Chaussettes noires
Pays d'origine Drapeau de la France France
Genre musical Rock 'n' roll
Années actives 19601961 : Les Cinq Rocks
1961–1964 : Les Chaussettes noires
Labels Barclay
Composition du groupe
Membres Eddy Mitchell : chant
Aldo Martinez : basse
William Bennaïm : guitare solo
Jean-Pierre Chichportich : batterie
Tony d'Arpa : guitare rythmique

Les Chaussettes noires sont un groupe français de rock'n'roll fondé en octobre 1960 à Créteil sous le nom « Les Five Rocks » puis « Les Cinq Rocks ». Dès ses débuts professionnels en 1961, le groupe est renommé « Les Chaussettes noires » et connaît un succès immédiat. Après le départ du chanteur Eddy Mitchell fin 1963, la formation connaît encore une année d'activité avant d'être dissoute au terme de son contrat.

Composition du groupe[modifier | modifier le code]

Le groupe d'origine comprend :


En mai 1961, Gilbert Bastelica (21 juin 1943 - 18 mai 2020)[3] remplace, à la batterie, Jean-Pierre Chichportich parti au service militaire. A son retour, Jean-Pierre Chichportich reprend sa place dans le groupe en janvier-février 1963 avant d'être remplacé définitivement par Gilbert Bastelica en mars.

En novembre 1961, le saxophoniste Michel « Mick » Picard se joint au groupe. En octobre 1962, Michel Gaucher succède au saxophone à Michel Picard appelé sous les drapeaux. Il reste dans le groupe jusqu'en décembre 1963.

À partir de mars 1963, sans Eddy Mitchell, le groupe devient une formation instrumentale (sur disque et en alternance dans les galas avec Eddy Mitchell au chant).

Fin novembre 1963, Paul Bennaïm (8 août 1947 - 4 juillet 2019)[4], qui intervient déjà officieusement dans les Chaussettes noires depuis le printemps 1963[5] devient guitariste du groupe. En janvier 1964, il remplace officiellement Tony d'Arpa.

La formation finale du groupe (de janvier à septembre 1964), devenu combo, comprend :

Musiciens additionnels sur disque :

Musiciens additionnels en tournée :

Biographie[modifier | modifier le code]

Formation du groupe[modifier | modifier le code]

À l'origine de ce qui va devenir le premier groupe professionnel de rock'n'roll en France[6],[7], il y a la rencontre en 1960 de Claude Moine, le futur Eddy Mitchell, et d'Aldo Martinez. Une passion commune pour le rock 'n' roll, cette musique venue des États-Unis alors quasiment inconnue en France, les rassemble. Claude est tenaillé par l'envie de chanter et recherche des musiciens pour monter un groupe (à la manière de Gene Vincent et ses « Blue caps »). Aldo joue de la guitare. C'est ce dernier qui va réunir Claude et son copain batteur Jean-Pierre Chichportich[Note 1],[8] à un groupe d'amis guitaristes amateurs de la Cité des Emouleuses de Créteil, également passionnés de rock. Aldo a fait la connaissance de Victor Laurent d'Arpa (futur Vic Laurens du groupe les Vautours) qui lui présente[9],[10] William Bennaïm (guitare) ainsi que son propre frère Tony d'Arpa[Note 2] (guitare). Tous, à l'exception d'Eddy Mitchell, sont pieds-noirs[11]. Ainsi complet, le groupe se nomme dans un premier temps Eddy Dane et les Danners, puis Les Five Rocks et encore Les Cinq Rocks[12].

En 1960, près de la rue Saint-Dominique à Paris, alors qu'ils répètent sur la scène d'une salle paroissiale, le responsable, un aveugle nommé Daniel Gouin, les enregistre sur un magnétophone captant ainsi quatre titres qui durant près de quarante ans resteront inédits[8] (voir Les 5 Rocks) : Be-Bop-A-Lula (en anglais), Betty (adaptation française de Baby Blue), Tant pis pour toi (adaptation de Wild Cat) de Gene Vincent et L'Ours gris (adaptation de Running Bear (en) de Johnny Preston (en)) ; ce dernier reste totalement inédit, tandis que les trois autres seront au programme des deux premiers 45 tours des Chaussettes noires en 1961. Les adaptations françaises sont pour la première fois signées par Eddy Mitchell sous son vrai nom Claude Moine, comme il le fera par la suite tout au long de sa carrière.

Eddy Mitchell démarche des maisons de disques (son ami « Johnny Hallyday vient de sortir ses premiers disques et ça marche fort »[13]) et en novembre 1960 Les Five Rocks sont auditionnés aux studios Hoche à Paris par Jean Fernandez, auquel se joint bientôt Eddie Barclay. À leur côté, un certain Henri Marchal assiste à l'audition. L'adaptation d'un titre de Gene Vincent l'impressionne particulièrement : Wild Cat, qui en français signifie « chat sauvage » ; c'est ce à quoi Marchal compare les cinq garçons : à des chats sauvages. Quelque temps plus tard, Marchal travaillera pour Pathé Marconi, la maison de disques qui lança Dick Rivers et son groupe Les Chats sauvages[13]. Pour l'heure, Les Five Rocks signent, le 12 novembre 1960[14], chez Barclay pour trois ans (plus exactement le contrat est paraphé par les parents car tous sont mineurs).

Les Cinq Rocks deviennent Les Chaussettes noires[modifier | modifier le code]

Le 20 décembre 1960 commencent les séances d'enregistrements. Celles-ci sont laborieuses, aucun des musiciens n'ayant encore de réelle maîtrise instrumentale ni de connaissance de solfège. Ils se trompent régulièrement, au point qu'Eddy Mitchell se casse la voix à force de reprendre Be-Bop-A-Lula. La structure même du groupe, qui compte alors trois guitares, sans bassiste, est repensée. On adjoint à la formation le contrebassiste et arrangeur Jean Bouchéty (en attendant qu'Aldo Martinez se forme à la guitare basse). Quant au batteur Jean-Pierre Chichportich, qui peut tenir honorablement un tempo en direct, il n'a pas la régularité et la tenue de batterie nécessaire pour réaliser un enregistrement. Il est remplacé par les batteurs professionnels Arturo Motta pour les premiers titres, puis Armand Molinetti[15], qui officiera d'ailleurs quelques mois plus tard pour les Chats Sauvages.

En janvier 1961, sort le premier super 45 tours : Tu parles trop, Si seulement, Be Bop a Lula (cette fois adapté en français) et Tant pis pour toi. Le jour du premier passage radio, sur Europe no 1, le présentateur annonce non pas Les Cinq Rocks mais Les Chaussettes noires. Indignés les membres du groupe apprennent que leur maison de disques a, avec la complicité de Lucien Morisse directeur des programmes de la station, négocié un parrainage avec les chaussettes Stemm. De cette affaire d'argent, souscrite à leur insu, le groupe ne s'enrichit guère, on leur remet une boîte de dix paires de chaussettes noires, mais gagne en notoriété et en diffusions radiophoniques[Note 3],[16]. Cette affaire faillit avoir des conséquences catastrophiques pour le groupe : le 30 janvier, il doit participer à l'émission Toute la chanson présentée par Jacqueline Joubert sur la RTF. Or, la chaîne de télévision ne veut pas se faire complice de cette publicité détournée et envisage un temps d'annuler leur passage. Un compromis est trouvé et finalement on présente le groupe sous le nom des Cinq Rocks[17],[18] (préféré à celui de Five Rocks qui fait trop américain)[19].

Entre-temps, la formation travaille son jeu de scène avec le chorégraphe américain Scott Douglas et adopte comme tenue : pantalons noirs en alpaga, chemise à jabot, nœud papillon et veste couleur lie-de-vin.

Le 24 février, au Palais des sports de Paris, ils participent, sous l'appellation Les Chaussettes noires définitivement adoptée, au premier festival international de rock 'n' roll, avec Johnny Hallyday en vedette.

Succès fulgurant[modifier | modifier le code]

Après ce premier concert professionnel, dès le mois de mars, les Chaussettes noires tournent en province. Leur répertoire est alors limité au point qu'ils doivent bisser les titres. Le groupe passe en lever de rideau et le succès est tel que dès le troisième soir il est promu vedette. Malgré cette notoriété frémissante, les cachets ne sont pas revus à la hausse et le groupe gagne à peine de quoi acheter des sandwiches[20].

Ce même mois sort leur second super 45 tours comprenant (notamment) les succès Daniela et Eddie sois bon. Le slow Daniela leur permet d'élargir leur public et le disque se vend à 800 000 exemplaires (jamais plus ils n'atteindront un tel score). Composé par Georges Garvarentz, ce succès n'est pourtant guère apprécié des Chaussettes noires, qui considèrent que « c'est de la soupe », d'autant qu'il fait de l'ombre à l'autre titre phare adapté du classique de Chuck Berry Johnny B. Goode[21]. Pour la première fois, apparaît sur le recto de la pochette (en plus et en dessous de celui du groupe), le nom d'Eddy Mitchell[22],[23],[Note 4].

En mai, sort un troisième EP et leur premier 33 tours 25 cm 100 % rock.

C'est à cette époque que Gilbert Bastelica, après une sélection organisée aux studios Barclay, remplace à la batterie Jean-Pierre Chichportich appelé sous les drapeaux. Gilbert Bastelica décroche sa place au sein du groupe car, de tous les musiciens auditionnés, il est le seul capable de restituer le roulement de caisse claire en introduction de leur dernier titre Hey Pony. Très vite, regrettant que pour les sessions en studio il soit fait appel à des instrumentistes renommés comme Armand Molinetti ou Arturo Motta, « il n'aura de cesse de se perfectionner »[24]. Il lui faudra attendre l'enregistrement du quatrième 45 tours pour être présent sur les disques, de manière progressive : à partir de la fin de l’année 1961, il va doubler la plupart des parties de cymbales sur le jeu de batterie d'Armand Molinetti[25] ; Gilbert tiendra complètement l'instrument en studio pour les enregistrements de 1963/64. Gilbert rejoint le groupe en pleine tournée le 15 mai. Afin de ne pas heurter les admirateurs du groupe, il prend le pseudonyme de Jean-Pierre, prénom du précédent batteur.

Les Chaussettes noires se produisent à Bruxelles et Genève les 20, 21 et 31 mai. Leur passage dans une ville de l'Est de la France crée des débordements. Alors que le public danse en les écoutant (là où de coutume, on écoute assis), le préfet de police décide de stopper leur tour de chant et fait baisser le rideau, ce qui provoque la colère du public. Le théâtre est dévasté, dehors poubelles et voitures sont renversées et l'on voit même des barricades dans la rue. Ces débordements seront à l'avenir monnaie courante, les hôtels étant très souvent envahis par leurs admirateurs[26]. Les cachets sont désormais de 7 000 francs de l'époque, contre il y a peu 500 francs (cachet négocié, avant leur succès, pour leur première tournée d'été du 15 juin à la fin août 1961).

Rocks et twists[modifier | modifier le code]

Retour au Palais des sports de Paris, le 18 juin 1961, pour le second festival de rock 'n' roll, où cette fois, les Chaussettes noires sont programmées en vedette ; la veille, Eddy Mitchell s'est marié avec Françoise Lavit[27]. Le 25 août, le groupe est à l'affiche au Vieux-Colombier de Juan-les-Pins, pour La première coupe du monde de rock 'n' roll[14]. Durant l'été, les Chaussettes noires participent au film Les Parisiennes ; pour l'occasion, un certain Kôkô, qui ne tardera pas à se faire connaître sous son véritable nom, Claude François, leur apprend les pas nécessaires à la chorégraphie de leur passage avec Dany Saval[28].

En septembre, sort un nouvel EP 45 tours : Madame madame (titre très librement adapté du classique d'Édith Piaf Padam... Padam), Dactylo rock (qui obtient un grand succès), Chérie oh chérie, Trop jaloux.

Le 7 novembre, ils sont au programme de l'Olympia de Paris, avec Helen Shapiro et Vince Taylor. Ils obtiennent un grand succès à l'Alcazar de Marseille, avant de se produire en vedette à l'ABC du 22 novembre au 14 décembre[29]. Ce même mois, sort un cinquième super 45 tours, où le groupe de rock s'adonne au chant de Noël façon twist : Noël de l'an dernier, Vivre sa vie, Le Twist du Père Noël, Noël en France.

En décembre, sort un nouveau 45 tours et leur second 25 cm Rock'n'Twist, qui cède à la mode du twist, alors qu'Eddy Mitchell n'apprécie que modérément cette nouvelle danse[30]. En février 1962, sur le titre Peppermint twist, la formation s'enrichit d'un saxophoniste, Michel Picard dit « Mick ».

Appels sous les drapeaux (1962 - 1963)[modifier | modifier le code]

L'année 1962 est pour le groupe une succession de départs au service militaire. Les moins âgés d'entre eux devancent l'appel pour se retrouver au complet et ensemble vingt-un mois plus tard. Le , Eddy Mitchell est incorporé à Montlhéry pour y effectuer ses classes. Il est ensuite affecté dans la capitale où lui est confiée l'organisation du ciné-club de la caserne Dupleix. William Bennaïm, Tony d'Arpa et Aldo Martinez partent à l'armée en juillet, suivis de peu par le saxophoniste Mick Picard.

La formation n'en reste pas moins active, bien qu'il soit quasiment inenvisageable d'organiser la moindre tournée au complet. Les permissions tombant rarement aux mêmes dates, il est tout aussi difficile de planifier des séances en studios, ou des répétitions. La presse s'amusant de cette situation titre : « Les Chaussettes ont des trous ! »[31].

Malgré cela, le groupe se produit en avril à l'ABC, où l'on voit un Eddy Mitchell fougueux, en tenue militaire, se rouler par terre. Ce qui lui vaut quinze jours d'arrêts pour manque de respect envers l'uniforme. Il avait déjà écopé de quelques jours de « trou » pour tenue non réglementaire : il portait des chaussettes... noires.

En 1962, le chanteur enregistre plus d'une vingtaine de titres avec les Chaussettes noires, dont un en duo avec Gillian Hills et un autre avec Maurice Chevalier. Sept super 45 tours sont commercialisés[Note 5] et, en mars, paraît leur premier album (30 cm) Le 2 000 000e disque des Chaussettes noires.

Les dites Chaussettes reçoivent l'Oscar de Radio Monte-Carlo du groupe le plus populaire et se produisent à l'Olympia les 23 et 24 mai.

En octobre, Michel Gaucher, présenté par Aldo, est le nouveau saxophoniste des Chaussettes noires. Le groupe se produit avec lui à La Mutualité fin octobre. Le 5 décembre, ils remportent à nouveau un grand succès sur la scène de l'Olympia[14].

Côté cinéma, en , le groupe participe au film Venez les copains[Note 6], où il y interprète Ève (la seule composition signée Aldo Martinez/Claude Moine, enregistrée avec Aldo et William en novembre. Le cliché des Chaussettes noires pris sur le plateau de tournage illustrera en l'ultime EP avec Eddy Mitchell (Il revient).

Le 27 janvier 1963, les Chaussettes noires sont une nouvelle fois au Palais des sports de Paris[Note 7],[32], avant d'entamer en février une tournée des bases militaires et des casernes en Algérie (tournée qualifiée de «Théâtre des armées »). Pour l'occasion, Vic Laurens remplace à la guitare son frère Tony D'Arpa souffrant, et Jean-Pierre Chichportich, le premier batteur du groupe retrouve, pour un temps sa place.

À partir du , pour une dizaine de jours[Note 8], ils sont à nouveau à l'Olympia[Note 9]. Ayant obtenu une permission, le batteur Gilbert Bastelica, qui remplace ainsi définitivement Jean-Pierre Chichportich, est de retour. À propos de cet Olympia et de l'armée, Eddy Mitchell, en 1967, confie dans le no 7 du magazine Rock & Folk : « (...) Quand ils se sont aperçus qu'ils pouvaient gagner de l'argent avec nous, ils nous ont fait passer à l'Olympia. Je leur ai dit « Moi je n'ai pas du tout envie de passer à l'Olympia et de donner la moitié de mon cachet au profit des œuvres pour l'armée. » (...) Ils m'ont répondu : « On ne peut pas vous avoir en ce moment, mais vos petits copains les Chaussettes noires, on peut les envoyer au fin fond de l'Allemagne et vous ne serez pas près de faire des disques. » Alors j'ai marché dans leur combine. »[33].

Ce même mois, sortent deux super 45 tours des Chaussettes noires. Le premier comprend trois instrumentaux, Pow Wow (qui remporte un succès estimable, restant dans les classements des titres en vogue pendant plusieurs semaines), Big Ben Rock (une composition du bassiste des Champions Dany Kaufman initialement baptisée «Le thème de Dan »), Boom Rang, et le morceau chanté Oui chef, bien chef, où Eddy Mitchell aurait participé aux chœurs (ce serait son unique contribution à ce disque[34]). Les chansons Ne délaisse pas, Il revient, Jezebel et Ceci est mon histoire composent le second disque, qui est aussi leur ultime EP qu'ils enregistrent au complet en avril avec Eddy Mitchell. Gilbert Bastelica, et non un batteur de studio, assure pour la première fois les parties de batterie sur ces enregistrements[35].

Le dernier album, Chaussettes noires Party, paraît à la même époque, et comprend notamment les titres Be-Bop-A-Lula 63 et Ce diable noir, repris par Eddy Mitchell dans son 2e EP en solo.

Les débuts en solo d'Eddy Mitchell[modifier | modifier le code]

En 1962-63 l'intégrité et l'image des Chaussettes noires commence à pâtir du fait d'absences fréquentes (dues aux obligations militaires) de membres du groupe qui se retrouvent remplacés au fil des galas par d'autres musiciens. Ainsi, durant l'été 1962, à Juan-les-Pins, Eddy Mitchell est accompagné pour quelques galas, par le groupe Les Fantômes[36]. En mars 1963, Eddy et les Chaussettes noires se produisent en banlieue parisienne, accompagnés par Jean Veidly - bassiste du groupe Les Pirates - remplaçant provisoire d'Aldo Martinez[37],[38].

Dans ce contexte, le chanteur commence à envisager (timidement) une partie de sa carrière en solo. Il enregistre seul début octobre 1962 les titres Mais reviens-moi, C'est à nous, Quand c'est de l'amour, Angel, diffusé en novembre en EP. Pour ce premier disque en solo, Eddy Mitchell, dans un changement de registre total, est accompagné par l'Opéra House Orchestra dirigé par Jean Bouchéty[39].

L'année 1963 est du point de vue discographique l'exact contraire, puisque Eddy Mitchell enregistre en solo une trentaine de titres[Note 10] contre cinq avec les Chaussettes noires[40].

Des changements que semble plébisciter le public, qui en juin, au classement annuel de Salut les copains, place Eddy Mitchell en 4e position derrière Johnny Hallyday, Claude François et Richard Anthony[41].

En septembre et décembre, le chanteur sort ses deux albums solo : Voici Eddy... c'était le soldat Mitchell, Eddy in London.

La fin des Chaussettes noires[modifier | modifier le code]

En août 1963, le succès des Chaussettes noires semble marquer le pas, le prix des places est bradé et pour certains galas, il suffit pour entrer de présenter au guichet une paire de chaussettes noires[41]. En juillet et août, avant la libération des obligations militaires d'Eddy, une tournée dans le Sud Ouest est organisée[Note 11], galas durant lesquels le jeune Michel Santangeli remplace temporairement Gilbert Bastelica à la batterie.

Ils sont encore le 8 septembre, les vedettes du festival de Châtelet en Belgique. La veille ils passent à la Fête de l'Humanité avec Claude François et Jacques Brel. Ce même mois, paraît le premier album d'Eddy Mitchell, qui à peine libéré de ses obligations militaires enregistrera à Londres début octobre les titres de son deuxième 30 cm en solo[42].

En octobre 1963[43], le groupe participe au film de Michel Boisrond Cherchez l'idole, où ils interprètent Crois-moi mon cœur. La plupart de ses membres étant encore sous les drapeaux, le titre a en fait été enregistré par Eddy Mitchell avec des musiciens de studio (qui jouaient déjà sur des disques des Chaussettes noires) ; l'illusion est totale, les musiciens restituant parfaitement le son du groupe[Note 12]. Dans le film, les Chaussettes noires jouent un playback derrière Eddy ; sur la pochette du super 45 sorti en mars 1964 (que partagent Frank Alamo et Eddy Mitchell), les Chaussettes noires apparaissent furtivement derrière Mitchell et seul le visage de Paul (qui remplace en fait Aldo absent, à la basse) est visible. Dans le générique du film le nom d'Eddy Mitchell est mis en avant, alors que celui du groupe est crédité en tout petits caractères. À l'origine, un disque BOF devait être commercialisé en 1964, il reste finalement inédit jusqu'en 1996, année de sa parution en CD, (Cherchez l'idole).

À partir du deuxième semestre 1963, alors qu'il est toujours officiellement le chanteur des Chaussettes noires, l'image d'Eddy Mitchell commence à se dissocier de celle du groupe. Eddy passe plusieurs fois à la télévision « en solo » (le 13 novembre, par exemple, il interprète, dans l'émission Âge tendre et tête de bois, son titre Sentimentale (fraîchement enregistré à Londres). Sur scène aussi, où le même mois (avant la libération des obligations militaires des Chaussettes à la fin de l'année), il se produit pour quelques concerts accompagné, de nouveau, par Les Fantômes[44].

Fin 1963, Eddy Mitchell retrouve les Chaussettes noires sur scène (le 26 octobre ils sont à Strasbourg, le 16 novembre à Villeneuve Saint Georges...). Le 31 décembre, à l'issue d'un gala à Lyon à la Bourse du travail[45],[46],[47], Jean Fernandez, qui habituellement n'est pas présent lors de leur prestation scénique[48], les réunit.

Eddy Mitchell quitte le groupe[modifier | modifier le code]

Ce soir du 31 décembre 1963, Fernandez leur annonce que le contrat prévu pour s'achever au terme des trois ans, ne sera pas renouvelé, Eddy Mitchell souhaitant poursuivre seul sa carrière (une décision que le chanteur a envisagée dès mai 1963). La séparation est officielle en janvier 1964[14].

Malgré la surprise, tous avaient été prévenus que des changements étaient absolument nécessaires au sein du groupe, assure leur impresario, Évelyne Langey : « Ce n'est pas Eddy qui n'a plus voulu des Chaussettes. Il y a eu le service militaire. Quand ils y sont partis, Fernandez, Bouchéty et moi même les avons tous prévenus : (...), le retour va être dur car vous ne serez pas attendus comme vous pensez l'être. Plein de gens seront arrivés, et il faudra reprendre sa place. (...) Emportez vos instruments, travaillez, apprenez le solfège, et revenez musicalement armés. Vous n'allez pas pouvoir reprendre la scène avec le peu que vous savez faire maintenant. Eddy Mitchell nous a entendus et il a travaillé. (...) Il a écouté énormément de musique américaine, (...), il a muri, il a évolué vocalement et musicalement. On a continué à lui faire enregistrer des disques, avec l'idée de le faire repartir en tournée avec les Chaussettes après l'armée. Puis on envoyait les chansons d'Eddy aux Chaussettes qui étaient au régiment. On leur disait : Écoutez, travaillez, apprenez ces chansons, parce que vous allez les retrouver et les accompagner sur scène en rentrant. Or ils n'ont rien foutu. » Elle poursuit : « Leur prestation au Palais d'Hiver à Lyon fut calamiteuse, (...), ce fut le premier bide de leur carrière. »[49]

Une version qui contrarie quelque peu celle du bassiste du groupe, Aldo Martinez, parue dans le no 38 de Jukebox magazine : « Ce que les gens ne savent généralement pas, c'est que lorsqu'Eddy est parti à l'armée, on nous a poussés à le remplacer. Mais nous avons toujours refusé. Barclay nous a présenté Matt Collins[Note 13], mais nous étions intègres. On parla également de Thierry Thibault, comme remplaçant éventuel d'Eddy. En réalité durant l'été 1962, Thierry remplaça au pied levé Dick Rivers, (...), qui avait quitté Les Chats sauvages... Les Chaussettes c'était nous cinq et personne d'autre. Lorsqu'Eddy nous a quittés, nous avons pris un grand coup (...). C'était le 31 décembre 1963. Il nous annonce comme ça : Voilà, les mecs, on arrête. Je me sépare de vous. Bonne année. (...) J'ai très très bien compris sa position. Il en avait marre de partager avec des mecs qui ne lui apportaient pas grand chose. Il était le chanteur, le leader, il écrivait les textes des chansons etc. Il a pris d'autres musiciens qui lui revenaient moins cher que nous et qui étaient meilleurs. On ne pouvait pas lui reprocher d'être ambitieux. C'est l'époque où nous commencions à mieux jouer. Nous nous sommes quittés quand ça devenait bien. Autant je suis critique à l'égard de nos premiers disques, autant (...), un peu avant la séparation, nous commencions à être bons. »[50].

Toujours selon Évelyne Langey, Eddy Mitchell aurait déclaré à ses partenaires : « Moi pendant deux ans, j'ai travaillé, et vous n'avez rien fait. Alors quand on va reprendre, je ne marche plus pour partager en cinq. Le cachet, on va le couper en deux, la moitié pour vous et l'autre moitié pour moi. » Elle ajoute que « ...tous ont refusé, déclarant que sans eux, il ne ferait jamais rien. Eddy leur a donné leur chance, ils n'en ont pas voulu par vanité. »[51],[Note 14].

Le guitariste William Bennaïm voit les choses différemment, considérant qu'Eddy Mitchell aurait pu, comme il le faisait déjà depuis plus d'un an, continuer à enregistrer des disques pour lui en alternance avec ceux gravés avec le groupe[52].

La nouvelle formation[modifier | modifier le code]

L'annonce du départ de Mitchell est d'autant plus rude que plusieurs concerts sont prévus à Bobino début janvier[53]. En conséquence (au terme du premier), un nouveau contrat est signé avec les membres restant[réf. nécessaire] et, dès janvier 1964, le groupe change de formule pour adopter le style de l'époque, c'est-à-dire un combo de musiciens chanteurs, à l'instar des Beatles, dont d'ailleurs ils reprennent en version française un de leurs succès du moment I Wanna Be Your Man (Je te veux toute à moi). Paul Bennaïm, déjà guitariste du groupe depuis 1963[5], remplace définitivement Tony d'Arpa démissionnaire et devient le soliste et l'organiste du nouveau groupe. La nouvelle formation composée d'Aldo (basse et chant), William (guitare rythmique et chant), Paul (guitare solo, orgue et chant) et Gilbert (batterie et percussions), enregistre deux super 45 tours en janvier et avril 1964.

Pendant l'hiver 1964 le groupe se remet au travail. Quelques jours après le départ d’Eddy, une séance de photos se tient le 10 janvier à Paris où la nouvelle physionomie du groupe est mise en scène[54] ; ils retrouvent la petite salle de leur début rue Saint-Dominique pour préparer leurs futurs galas[55].

Au printemps 1964, le groupe est de retour sur scène ; ils se produisent notamment à Juvisy sur Orge[56]. En juin 1964 ils se produisent dans le Nord de la France et en Belgique (notamment à Boulogne sur Mer au « Chat Noir », à Mons-en-Barœul au Club « La Peau de Vache », à Mouscron[57], à Comines en Belgique sur la Place Sainte Anne). Durant l'été, ils sont en concerts dans le sud de la France, le 14 juillet 1964 à Alès, le 15 à Carpentras et le 16 à Annecy (en première partie de Gene Vincent)[58].

En juillet-août 1964 ils effectuent une dernière tournée en Corse. Les dissensions internes (liées en partie à l'animosité d'une partie du groupe contre la carrière solo Eddy Mitchell) entre les frères William et Paul Bennaïm d'un côté, et Aldo Martinez et Gilbert Bastelica de l'autre, finissent d’abîmer la belle entente[59] et annoncent la fin de l'aventure à la rentrée.

La dissolution[modifier | modifier le code]

Dès le départ d'Eddy Mitchell, une baisse brutale se fait sentir, et même si les ventes de disques sont encore honorables, la grande période du groupe, (1961-1962), est terminée[60].

En 1964, ils ont encore les faveurs du public et d'une partie de la presse jeune, ils sont ainsi présents dans la « Galerie des 7 groupes qui grimpent » du numéro de juillet 1964 du magazine Salut les copains[60], aux côtés des Fantômes (qui, pour un temps, accompagnent Eddy) et des Rolling Stones. En revanche, le magazine Disco Revue, plus rock « dur » et converti au rock anglais triomphant ne les soutient plus, tout comme leurs confrères Les Chats Sauvages. L'époque a définitivement changé.

Le groupe, privé de son chanteur vedette, après s'être essayé comme ensemble instrumental et converti en une formation vocale s'inspirant du courant imposé par les Beatles, sans résultat probant[61], est dissous à l'automne 1964, au terme du second contrat avec la maison Barclay. En novembre, William Bennaïm et Tony d'Arpa intentent plusieurs actions en justice contre Eddy Mitchell[62], pour non-respect des clauses qui liaient les Chaussettes Noires entre novembre 1960 et novembre 1963, selon lesquelles Eddy aurait perçu des rétributions séparées durant cette période[réf. nécessaire]. Si ce dernier est condamné en première instance, William Bennaïm et Tony d'Arpa sont déboutés en appel, après une longue procédure qui ne s'achèvera qu'en 1968[63].

Tony d'Arpa et William Bennaïm se retrouvent une dernière fois ensemble sur scène en , l'un à la basse, l'autre à la guitare comme accompagnateurs de Vic Laurens lors d'un Musicorama avec les Kinks à l'Olympia.

Dès septembre 1964, Aldo Martinez et Gilbert Bastelica retrouvent Michel Gaucher dans le nouvel orchestre de scène d'Eddy (qui vient de se séparer de ses derniers accompagnateurs Les Fantômes).

L'ultime et unique reformation[modifier | modifier le code]

En 2003, un ancien musicien devenu homme d'affaires, Jean-Pierre Marionneau, a l'idée de produire un spectacle qui aura lieu une unique fois à l'Olympia de Paris le 20 juin 2004. Ce spectacle, présenté par l'ex-bassiste des Pirates Jean Veidly, réunit de nombreux pionniers du Rock français des années 1960-1964, chanteurs, chanteuses et groupes partiellement reconstitués. Il est choisi de faire débuter ce spectacle par l'évocation d'un des groupes emblématiques de l'époque : Les Chaussettes noires. Le levé de rideau est donc assuré par les Socquettes Blanches ; ces derniers, formés en 2001, sont le groupe « tribute » (hommage) officiel des Chaussettes noires. Daniel Delannoy, leur chanteur, ouvre le spectacle en évoquant, accompagné par des roulements de toms de batterie, le début des années 1960 et l'impact des Chaussettes noires sur la mémoire collective de toute une génération. Les Socquettes blanches interprètent ensuite des titres phares de leurs modèles : « Chérie oh chérie », « Tu parles trop », « Be bop a Lula ». A la fin de ce dernier morceau, Paul Bennaïm et Gilbert Bastelica sortent des coulisses et, sous une standing ovation, rejoignent sur scène les Socquettes Blanches où ils interprètent un premier morceau, l'instrumental « Pow Wow », puis d'autres titres chantés, « Dactylo Rock », « Oublie-moi», « Il revient » et enfin « Daniela » qui clôture leur passage[64],[65].

Regrouper les Chaussettes noires n'a pas été aisé. Tous ont tourné la page et, pour certains comme William, ont rangé leur instrument. Accompagnés et poussés par des proches et leur entourage, Paul et Gilbert, anciens membres des Chaussettes noires (ils n'étaient pas présents au début de l'histoire, mais ont participé à l'aventure du groupe avec et sans Eddy Mitchell), vont se retrouver pour évoquer le groupe, 40 ans plus tard[64],[65].

Les répétitions ont lieu entre mai et juin 2004, avec Paul Bennaïm. Gilbert Bastelica[66], « monté » à Paris pour l'occasion, fait une unique répétition avec les Socquettes blanches, la veille du spectacle du 20 juin à l'Olympia (il a réécouté préalablement les morceaux retenus pour le concert)[64],[65].

Quelques mois plus tard, du 22 au 26 février 2005, Paul et Gilbert se produisent de nouveau ensemble au Club Lionel Hampton de l'ex-Hôtel Méridien de la Porte Maillot à Paris toujours soutenus par les Socquettes blanches[67].

Les musiciens ayant participé ou travaillé à cette reformation durant avril-juin 2004 / février 2005) sont :

Chronologie des Chaussettes noires 1960-1965[modifier | modifier le code]

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La chronologie qui suit rend compte de la carrière du groupe dans les années 1960 à 1965. Elle est construite sur le recueil et le recoupement des nombreux articles et comptes rendus de la presse de l’époque (quotidiens nationaux ou régionaux, revues spécialisés comme Disco Revue, Salut les Copains, Âge Tendre, Bonjour les amis, Ciné Monde, etc.), des revues actuelles spécialistes du genre (Juke Box Magazine, Platine', Le Club des Années 60…), des ouvrages traitant du rock et de l'histoire du groupe tels Ceci est leur Histoire de Thierry Liesenfeld, La Belle histoire des groupes de rock français de Hervé Mouvet et Jean Chalvidant, Dactylo Rock de Maurice Achard, de nombreux témoignages et interviews effectués auprès des principaux intéressés (Les Chaussettes noires) ou de leurs proches.

1960[modifier | modifier le code]

1961[modifier | modifier le code]

1962[modifier | modifier le code]

1963[modifier | modifier le code]

1964[modifier | modifier le code]

1965[modifier | modifier le code]

Discographie[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Après les Chaussettes noires (parcours personnel)[modifier | modifier le code]

Eddy Mitchell poursuit avec succès une carrière en solo.

Le bassiste Aldo Martinez joue dans l'orchestre d'Eddy en 1964-1965, puis devient son régisseur jusqu'en 1970. Il est ensuite le secrétaire particulier de Claude François, animateur à la radio et producteur de vedettes, et est devenu le principal « gagman » de Coluche. Il meurt le 22 mai 1996. Philippe Timsit lui a consacré une chanson, Henri Porte des Lilas. Philippe, à l'éclairage, et Aldo, à la régie, ont travaillé ensemble au Théâtre Saint-Martin pour le grand orchestre du Splendid au début des années 1980[128].

Jean-Pierre Chichportich, premier batteur du groupe — qui appelé sous les drapeaux quitte la formation alors à ses débuts — fait à l'armée la connaissance d'un certain Philippe Duval, qui n'est autre que le premier guitariste de Johnny Hallyday[129]. Des années plus tard, ils se retrouvent sur les Champs-Élysées ; Chichportich travaille chez André Salvet dans l'édition musicale — place qu'il occupe grâce à l'influence de Eddy Mitchell. Duval s'y fait embaucher comme attaché de presse. Profitant du studio disponible chez Salvet, il écrit aussi des chansons. N'étant pas inscrit à la Sacem, c'est l'ex batteur des Chaussettes noires, sous le pseudonyme de Jean-Pierre Morlane, qui perçoit les droits des musiques qu'ensemble ils composent et qu'ils partagent selon un accord tacite. Le duo a ainsi écrit pour Catherine Ribeiro Le chasseur, Elle pour Claude Righi, pour Sheila Le plus beau métier du monde, pour Annie Philippe C'est la mode, Maudit brouillard pour Frank Alamo[130].

Le saxophoniste Michel « Mick » Picard accompagne Johnny Hallyday en 1976 au Palais des sports de Paris (Michel Gaucher est également au saxophone dans l'orchestre) et en 1979 au Pavillon de Paris[131].

Le saxophoniste Michel Gaucher accompagne en studio et sur scène divers artistes, Michel Sardou et Johnny Hallyday notamment, et joue régulièrement avec Eddy Mitchell, et cela jusqu'à la dernière tournée de 2010[132]. En 2014, il accompagne avec son Big band Les Vieilles Canailles sur la scène de Bercy[133], ainsi que pour leur tournée en 2017[134].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

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  1. Charly Zonca, batteur des Toppers, l'aurait, selon une hypothèse nullement confirmée, un temps précédé au sein du groupe.
  2. Tony d'Arpa est le frère de Vic Laurens, qui deviendra le chanteur du groupe Les Vautours.
  3. Évelyne Langey, leur impresario, déclare pourtant que Stemm leur a aussi offert leurs smokings, une batterie et trois amplis.
  4. Ceci ne renouvelle pas avec les disques suivant ; jusqu'à la parution, en 1963, du 16e et dernier super 45 tours du groupe avant le départ d'Eddy Mitchell. / (voir visuel : http://www.encyclopedisque.fr/show_image.html?P=1&I=%2Fimages%2Fimgdb%2Fmain%2F51531.jpg&T=Ne+d%E9laisse+pas%20-%20Les%20CHAUSSETTES%20NOIRES) / consulté le 2 juillet 2016.
  5. Janvier : La Leçon de twist, Infidèle (ou Volage), Peppermint Twist, 1 et 2. Février : BOF Les Parisiennes, C'est bien mieux comme ça, en duo avec Gillian Hills, le groupe les Play Boys interprètent les trois autres titres. Mars : Le Chemin de la joie, Non ne lui dis pas, Petite Sœur d'amour, Les Enchaînés (adaptation française de Unchained Melody). Mai : Je reviendrai bientôt, Shout Shout, Roly Poly, Hey Let's Twist. Juin : Le Twist du canotier (en duo avec Maurice Chevalier ; le 45 tours comprend trois autres chansons de Chevalier. Septembre : Parce que tu sais, Toi quand tu me quittes, Le temps est lent, C'est la nuit. Novembre : BOF Comment réussir en amour, Oublie-moi, Ça ne peut plus durer comme ça, Boing bong, Parce que tu sais (version instrumentale) et en 33 tours 25cm : Comment réussir en amour.
  6. Le film n'a jamais été distribué en France. Il est sorti à l'étranger sous le titre Just For Fun ou encore Juke Box 65 ; Sylvie Vartan, Richard Anthony et Billy Bridge sont également à l'affiche.
  7. Durant cette soirée organisée par Europe 1 et Jean-Claude Berthon, ils partagent l'affiche avec Les Chats sauvages, Frankie Jordan, Vic Laurens, Les Champions, Burt Blanca et Gene Vincent.
  8. Du 4 au 13 mai.
  9. Ce tour de chant resté inédit à l'époque, parait en 1996 sur le CD de compilations Les 5 Rocks.
  10. En 1963, Mitchell sort sans Les Chaussettes noires cinq Super 45 tours. Mars : Oui je t'aime, Je ne pense qu'à l'amour, Be-Bop-à-Lula 63, Ce diable noir. Mai : Si tu penses, Tout s'est réalisé, Chaing gang, Quand une fille me plait. Juin : C'est grâce à toi, Je reviendrai, La longue marche, Une fille si belle. Octobre : Ma maitresse d'école, Te voici, Tu n'as rien de tout ça, Rien non rien. Novembre : Sentimentale, Belle Honey, Blue Jean Bop, Comment vas-tu mentir ?.
  11. a b c d e f et g Saint-Raphaël le 12 juillet... Quiberon le 18 juillet... Monaco le 4 août... Saint Cast le 17 août...Riva Bella le 18 août. Source : La discographie Française juillet-août 1963 Les permissionnaires du twist.
  12. a et b Confirmé par Eddy dans le magazine JukeBox Magazine n°81 de mai 1994, ainsi que dans le détail des séances sur le livret de l'intégrale d'Eddy 1960-1992 (coffret radio) p. 93.
  13. À ce propos, Daniel Lesueur précise qu'un bœuf a eu lieu au Golf Drouot avec Matt Collins, chanteur yougoslave et que des photographes étaient là, ce qui accentua la rumeur. Source : p. 47, L'argus Eddy Mitchell, 2004, Éditions Alternatives.
  14. Daniel Lesueur ajoute qu'Eddy Mitchell, aurait proposé aux Chaussettes noires, « d'annuler tous les contrats pour les six mois à venir, afin qu'ils puissent se mettre à niveau. » Source : p. 46, L'argus Eddy Mitchell, 2004, Édition Alternatives..
  15. La biographie « Monsieur Barclay » (Éditions Balland) établit le jour de la signature de ce contrat au 9 novembre. .
  16. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w et x Chaussettes Noires - Intégrale 1961-1964 - Sessionnographie.
  17. INA, émission « Toute la chanson » présentée par Jacqueline Joubert diffusée le 30/01/1961 (RTF / ORTF).
  18. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z aa ab ac ad ae af ag ah ai aj ak al am an ao ap aq ar as at au av aw ax ay az ba bb bc bd be bf bg bh bi bj bk bl bm bn bo bp bq br bs bt bu bv bw bx by bz ca cb cc cd ce cf cg ch ci cj ck cl cm cn co cp cq cr cs ct cu cv cw cx cy cz da db dc dd de df dg dh di dj dk dl dm dn do dp dq dr et ds La liste des galas effectués entre mars 1961 et février 1962, est imprimée au verso de la pochette du 30 cm « Le 2 000 000e disque des Chaussettes Noires » (Barclay 80 187). La plupart des coupures de presse annonçant ces galas sont reproduites en partie dans le livre de Thierry Liesenfeld « Les Chaussettes Noires - Ceci est leur Histoire » (2003 Kalohé Production).
  19. INA, émission « Rue de la Gaité » diffusée le 19/04/1961 (RTF / ORTF).
  20. INA, émission « Âge tendre et tête de bois » diffusée le 30/05/1961 (RTF / ORTF).
  21. a b et c https://musee.sacem.fr/ (Archives Musée SACEM)
  22. INA, émission « Discorama » diffusée le 25/11/1961 (RTF / ORTF).
  23. Interview d'Eddy Mitchell dans Jukebox Magazine, numéro 81 de mai 1994.
  24. Livret du CD Eddy Mitchell Sessions 1961-1962 « Prises alternatives des Chaussettes Noires » (Polydor 1994)
  25. Page 96, épisode du clou dans la chaussure de Tony - Thierry Liesenfeld « Les Chaussettes Noires - Ceci est leur Histoire » (2003, Kalohé Production). Épisode également rapporté en 1994 par Paul Bennaïm sans situer le concert) lors d’un entretien pour le Livre « Dactylo Rock » de Maurice Achard.
  26. Un reportage photo (planches contact) pour Radio Magazine est daté du 12 mars 1962.
  27. Archives INA, 19 juin 1962, générique et début de l’émission « Âge tendre et tête de bois ».
  28. Revue Juke Box Magazine, août 2018 - no 380.
  29. Photo du groupe sur le plateau du tournage du film dans le magazine « France Disques », no 2 du 9 décembre 1962.
  30. INA, Centième de Marcel Amont à Bobino, diffusé au journal télévisé de 13 h le 9 janvier 1963 (RTF / ORTF). Le spectacle se situe a priori la veille.
  31. INA, les Chaussettes Noires au Golf Drouot, émission « Monsieur tout le monde » diffusée le 21 mars 1963 (RTF / ORTF).
  32. INA, Eddy Mitchell « Je ne pense qu’à l’amour », émission « Toute la chanson » diffusée le 29 avril 1963 (RTF / ORTF).
  33. Studio Charcot du 19 au 24 juin 1963, sessionographie, page 92, livret du coffret « Eddy Mitchell Sessions 1960-1992 » (Polydor, 1994).
  34. Archive INA - Intervilles 10 juillet 1963.
  35. Site Mémoire Rock 60 / 70 - Festivals Teenagers à Chatelet 1962-1965 - Programme de la seconde édition 7 & 8 septembre 1963 http://www.memoire60-70.be/Chronique_1960_1965/Festival_Chatelet1965.htm.
  36. Studio Pye Londres, du 7 au 10 octobre 1963, sessionographie, page 93, livret du coffret « Eddy Mitchell Sessions 1960-1992 » (Polydor, 1994).
  37. Article détaillé de Bernard Briais « les Tourangeaux découvraient le Yéyé ».
  38. La Première du film est programmée le 30 octobre.
  39. Spectacle rapporté dans le compte rendu de l'assemblée générale du RCA (Radio Club de l'Aube) du 17 avril 1964, spectacle auquel ont assisté les membres de ce club : « Le 27 octobre 1963 a eu lieu un spectacle de variété à l'hôtel de ville de Sainte-Savine avec Eddy Mitchell » (Les Chaussettes Noires ne sont pas mentionnés mais ce sont a priori eux qui accompagnent Eddy Mitchell, au lendemain de leur concert à Strasbourg).
  40. INA, interview d’Eddy Mitchell dans l’émission « L’avenir est à vous » diffusée le 28 octobre 1963 (RTF / ORTF).
  41. a et b Sessionographie, page 93, livret du coffret « Eddy Mitchell Sessions 1960-1992 » (Polydor, 1994).
  42. INA, Eddy Mitchell chante « Sentimentale » dans l’émission « Âge tendre et tête de bois » diffusée le 13/11/1963 (RTF / ORTF).
  43. Archives INA, Eddy Mitchell chante « C’est si bon » et « La mer » dans l’émission « Douce France » diffusée le 09/12/1963 (RTF / ORTF).
  44. Archives INA, Eddy Mitchell chante « Tu n’as rien de tout ça » dans l’émission « Âge tendre et tête de bois » diffusée le 12/02/1964 (RTF / ORTF).
  45. Archives INA, Eddy Mitchell chante « J’aime Paris au mois de mai » et « Plaisirs d’amour » dans l’émission « Douce France » diffusée le 28/03/1964 (RTF / ORTF).
  46. Studio Pye Londres, du 6 au 10 avril 1964, sessionographie, page 93, livret du coffret « Eddy Mitchell Sessions 1960-1992 » (Polydor, 1994).
  47. CD « Eddy Mitchell sur scène – Inédits 64-67 » (Polydor 5813 (1994)). La date du concert donnée correspond à sa date de diffusion, le 26/04/1964. Le livret du CD fournit la liste des musiciens composant les Fantômes, mais André Ceccarelli (deuxième batteur) n’y est pas crédité : sur l’enregistrement du concert, lorsque Eddy Mitchell présente les Fantômes, il cite bien deux batteurs : « Charlot » le batteur en titre des Fantômes et « Bicou » (le surnom donné à Ceccarelli, notamment par Dick Rivers et les Chats Sauvages). Eddy ajoute « et Bicou… son assistant… On a les moyens », pour la présence (inhabituelle pour l’époque) de deux batteurs sur scène.
  48. INA émission « Âge tendre et tête de bois » du 22 avril 1964. Programme TV dans le magazine Cinémonde No 1550 du 21 avril 1964.
  49. Dany Dauberson avec les Chaussettes Noires à l’émission « Deux par deux » enregistrée le 30/04/1964 et diffusée le 16 mai 1964 (collection France Inter) Site Inamediapro. L'association d'artistes de styles différents était un des concepts de cette émission. On pu entendre ainsi Barbara en compagnie de Franck Alamo.
  50. Verso de la pochette du disque EP Barclay 70.651 M.
  51. Studio Pye Londres, du 15 au 17 septembre 1964, sessionographie page 94, livret du coffret « Eddy Mitchell Sessions 1960-1992 » (Polydor, 1994).

Citations[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Thierry Liesenfeld, Les Chaussettes noires - Ceci est leur histoire, Saphyr / Kalohé Production, , Du côté des Emouleuses - page 7 ... William Bennaïm a poussé ses premiers cris le 27 août 1943 à Oran, en Algérie ... Pour une raison obscure, le vedettariat a avalé un « n » et il deviendra « Benaïm ».
  2. Serge Loupien, « Les Chaussettes noires en deuil. », sur liberation.fr, Libération, (consulté le ).
  3. 20 Minutes avec AFP, « Gilbert Bastelica, batteur des Chaussettes Noires, est mort », 20 minutes,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  4. Jukebox Magazine Mars 1997, no 114, Chaussettes Noires - Interview Paul Benaïm, page 7.
  5. a et b Maurice Achard, Dactylo Rock, le Roman vrai des Chaussettes Noires, Paris, Flammarion, , 146 p. (ISBN 2-08-067103-0), Page 122
  6. Livret du CD Les 5 rocks, auteurs Maurice Achard, Jacques Leblanc, label Big Beat, Ref. BBR 00070, citation : « À jamais inscrit dans l'histoire comme le premier groupe de rock français, Les Chaussettes noires débutent... » (Jacques Leblanc).
  7. « Encyclopédie Larousse en ligne - Les Chaussettes Noires », sur larousse.fr (consulté le ).
  8. a et b Daniel Lesueur, L'argus Eddy Mitchell, Éditions Alternatives, 2004, p. 15.
  9. Jean-William Thoury, « Vic Laurens interview - J'ai formé les Chaussettes Noires », Jukebox Magazine, numéro 59,‎ , page 18
  10. La rencontre des guitaristes : extrait de l'interview de Vic Laurens (Jukebox Magazine numéro 59, "J'ai formé les Chaussettes Noires")... "Un jour il y a eu un crochet, organisé par la marque d'apéritif Berger, au stade de Créteil, près du Domaine Sainte-Catherine, une sorte de boîte de nuit que nous fréquentions régulièrement (...) j'avais quatorze ans et demi/quinze ans. Plus ou moins à la même période, une fille que je connaissais me présente un gars. C'était Aldo Martinez. elle me dit qu'il connaît déjà un chanteur, Eddy Mitchell, et qu'il est à la recherche de musiciens pour monter un groupe. Je pouvais me proposer comme guitariste, mais j'avais déjà dans l'idée de devenir chanteur moi-même, alors j'ai préféré le brancher sur des gens susceptibles de faire l'affaire : Tony d'Arpa, mon frère, qui entre temps avait lui aussi appris quelques accords ; et William Benaïm, un autre passionné de rock, également de Créteil. Pour rire, on pourrait dire que C'EST MOI QUI EST FORME LES CHAUSSETTES NOIRES ! Aujourd'hui, avec un recul de trente ans, quand j'en parle avec Tony, il n'est pas vraiment d'accord ! Ou bien il ne s'en souvient plus. Certaines choses deviennent lointaines, pourtant je me rappelle très bien avoir accompagné Aldo chez William. Ils ont joué un peu. Tony était présent, et puis voilà comment ça a commencé, toujours en 1960. Une autre version (un peu similaire) de la rencontre entre Aldo, William et Tony est décrite dans le livre "Dactylo Rock - Le Roman vrai des Chaussettes Noires" de Maurice Achard , pages 17-18, où Aldo, invité à une noce au Domaine Sainte-Catherine par l'intermédiaire d'une de ses amies, fait la connaissance de William et Tony.
  11. Daniel Lesueur, L'Argus Eddy Mitchell, Éditions Alternatives, 2004, p. 20.
  12. Daniel Lesueur, L'Argus Eddy Mitchell, Éditions Alternatives, 2004, p. 16, 17, 18.
  13. a et b Daniel Lesueur, L'argus Eddy Mitchell, Éditions Alternatives, 2004, p. 19.
  14. a b c d et e Livret du CD Les 5 rocks, auteurs Maurice Achard, Jacques Leblanc, label Big Beat, Ref. BBR 00070.
  15. Daniel Lesueur, L'argus Eddy Mitchell, Éditions Alternatives, 2004, p. 19, 20.
  16. Daniel Lesueur, L'argus Eddy Mitchell, Éditions Alternatives, 2004, p. 21.
  17. Youtube.
  18. Maurice Achard, Dactylo Rock, le Roman vrai des Chaussettes Noires, Paris, Flammarion, , 146 p. (ISBN 2-08-067103-0), p. Chapitre 3, pages 59/60 - « Sauf que les Five Rocks, ça ne va pas non plus. C'est anglais. On est à la télévision française, non ? La moindre des choses, c'est qu'un orchestre français s'y présente en français, s'y exhibe dans notre langue.- Vous direz les « Cinq Rock », ordonne Salvet à Jacqueline Joubert...»
  19. Daniel Lesueur, L'argus Eddy Mitchell, Éditions Alternatives, 2004, p. 21, 22.
  20. Daniel Lesueur, L'Argus Eddy Mitchell, Éditions Alternatives, 2004, p. 22.
  21. Daniel Lesueur, L'Argus Eddy Mitchell, Éditions Alternatives, 2004, p. 23.
  22. http://www.encyclopedisque.fr/show_image.html?P=1&I=%2Fimages%2Fimgdb%2Fmain%2F60245.jpg&T=Daniela%20-%20Les%20CHAUSSETTES%20NOIRES
  23. Daniel Lesueur, L'Argus Eddy Mitchell, Éditions Alternatives, 2004, p. 48.
  24. Daniel Lesueur, L'Argus Eddy Mitchell, Éditions Alternatives, 2004, p. 25.
  25. [Jukebox Magazine No 70 mai 1993, entretien avec Gilbert Bastélica].
  26. Daniel Lesueur, L'Argus Eddy Mitchell, Éditions Alternatives, 2004, p. 22, 23.
  27. Daniel Lesueur, L'Argus Eddy Mitchell, Éditions Alternatives, p. 22.
  28. Daniel Lesueur, L'Argus Eddy Mitchell, Éditions Alternatives, 2004, p. 26.
  29. Livret du CD Les 5 rocks, Big Beat Records, 1996, texte Jacques Leblanc.
  30. Daniel Lesueur, L'Argus Eddy Mitchell, Éditions Alternatives, 2004, p. 29. « Le piège ! Eddy (tout comme Johnny n'apprécie guère le twist, forme bâtarde du rock 'n' roll. Pourtant il faut sacrifier à la mode. ».
  31. Daniel Lesueur, L'Argus Eddy Mitchell, Éditions Alternatives, 2004, p. 30 et 32.
  32. Daniel Lesueur, L'Argus Eddy Mitchell, Éditions Alternatives, 2004, p. 37.
  33. Source : Daniel Lesueur, L'Argus Eddy Mitchell, Éditions Alternatives, 2004, p. 36, 37.
  34. Ce titre ne figure pas dans la liste des morceaux enregistrés par le chanteur, liste présente dans le livret accompagnant son intégrale "Eddy Mitchell Sessions 1960-1992" sortie en 1994 chez Polygram. De plus la voix d'Aldo Martinez (qui faisait les chœurs, et de nombreux contre-chants dans les titres du groupe) est très proche de celle d'Eddy sur ce morceau, d'où une confusion entretenue sur l'intervention d'Eddy.
  35. Jukebox Magazine No 70, mai 1993, entretien avec Gilbert Bastelica.
  36. Daniel Lesueur, L'Argus Eddy Mitchell, Éditions Alternatives, 2004, p. 35.
  37. Daniel Lesueur, L'Argus Eddy Mitchell, Éditions Alternatives, 2004, p. 38.
  38. Michèle Ribaud, « Eddy Mitchell : zéro au jus. Clichés d'un gala (a priori celui de Juvisy sur Orge en mars 1963), où les Chaussettes Noires se produisent avec Jean Veidly à la basse. », Age tendre et tête de bois, numéro 9,‎ , p. 48 et 49
  39. Daniel Lesueur, L'Argus Eddy Mitchell, Éditions Alternatives, 2004, p. 36.
  40. Daniel Lesueur, L'Argus Eddy Mitchell, Éditions Alternatives, 2004, p. 30.
  41. a et b Daniel Lesueur, L'argus Eddy Mitchell, Éditions Alternatives, 2004, p. 40.
  42. Daniel Lesueur, L'Argus Eddy Mitchell, Éditions Alternatives, 2004, p. 43.
  43. Cinémonde du 12/11/1963.
  44. Dactylo Rock de Maurice Achard, 1994.
  45. Daniel Lesueur, Eddy Mitchell discographie et cotations, 2004, Éditions Alternatives, p. 47.
  46. a et b Jean-William Thoury, « Interview d’Aldo Martinez - Aldo précise que la séparation a eu lieu à l’issue du gala donné à la Bourse du Travail de Lyon le 31 décembre 1963 (et non au Palais d’Hiver comme cité par Évelyne Langey dans JukeBox Magazine n° 70 (confusion avec le gala donné par Eddy Mitchell avec les Fantômes le 1er décembre) », JukeBox Magazine, n° 38,‎ .
  47. a et b « 1961-64 les Chaussettes Noires - L'âge d'or des Chaussettes Noires », sur https://rockindaddy.skyrock.com/.
  48. Daniel Lesueur, L'Argus Eddy Mitchell, Éditions Alternatives, p. 44.
  49. Évelyne Langey à Jukebox magazine no 70 ; Source : L'Argus Eddy Mitchell, Daniel Lesueur, Éditions Alternatives, 2004, p. 46.
  50. Source : Daniel Lesueur, L'Argus Eddy Mitchell, 2004, Éditions Alternatives, p. 47.
  51. Source : L'Argus Eddy Mitchell, Daniel Lesueur, 2004, Éditions Alternatives, p. 47.
  52. Daniel Lesueur, L'Argus Eddy Mitchell, 2004, Éditions Alternatives, p. 46.
  53. Daniel Lesueur, L'Argus Eddy Mitchell, 2004, Éditions Alternatives, p. 47 et 48.
  54. Thierry Liesenfeld 2003, p. 150.
  55. Cinémonde No 1539 du 4 février 1964.
  56. « Interview d'Evelyne Langey », JukeBox Magazine, No 70,‎
  57. Jean-Noël Coghe, Autant en emporte le rock... : [1960-2000], Bordeaux, EPM - Le Castor Astral, , 305 p. (ISBN 2-85920-448-2), p. Chaussettes Noires / Chaussettes Blanches, pages 43-45
  58. Âge Tendre et Tête de bois No 18 de juillet 1964, p. 21 et 25 ; confirmé par Aldo Martinez dans JukeBox Magazine No 38, p. 50 en mai 1990.
  59. L'Argus Eddy Mitchell, discographie et cotations, Daniel Lesueur, 2004, Éditions Alternatives, p. 48, citation: [...] Après la rupture, il est possible que Barclay ait mis les Chaussettes noires un peu en veilleuse, sous réserve ; [...] Il y avait un procès entre Eddy et les Chaussettes. Or qui dit Mitchell dit Barclay. Il y avait un malaise. (Paul Benaïm).
  60. a et b Daniel Lesueur, L'argus Eddy Mitchell discographie et cotations, Éditions Alternatives, 2004, p. 48.
  61. Daniel Lesueur, L'argus Eddy Mitchell discographie et cotations, Éditions Alternatives, 2004, p. 48, citation : « Les Chaussettes noires sans Eddy, qui n'intéressent guère de monde, ne vont pas tarder à sombrer ; après une tentative comme groupe instrumental, sentant le vent souffler de Liverpool, Les Chaussettes tentent un inutile et inefficace relookage dans un style groupe vocal à la Beatles. ».
  62. L'argus Eddy Mitchell discographie et cotations, Daniel Lesueur, Éditions Alternatives, 2004, p. 48, 49.
  63. Daniel Lesueur, L'argus Eddy Mitchell, Éditions Alternatives, 2004, p. 48.
  64. a b et c Interview de Paolo Coccina et Daniel Delannoy pour l'émission radio Route 66, le 16 février 2005 / http://surlaroute66.free.fr/html/socquettes%20blanches.htm.
  65. a b et c Interview de Jean-Claude Marionneau pour l'émission Route 66 du 18 avril 2005 / http://surlaroute66.free.fr/html/jean-claudemarionneau.htm.
  66. « Gilbert Bastélica, batteur des Chaussettes Noires, un passionné de musique », sur Mitchell City
  67. Yves Jaeglé, « Papy twist fait de la résistance », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  68. Thierry Liesenfeld, Les Chaussettes Noires : Ceci est leur histoire, Kalohé Production - Saphyr, , Page 7, « Du côté des Emouleuses  »..
  69. Maurice Achard, Dactylo Rock : Le roman vrai des Chaussettes Noires, Paris, Flammarion, , 145 p. (ISBN 2-08-067103-0), Pages 18 à 20.
  70. a et b Thierry Liesenfeld, Les Chaussettes Noires : Ceci est leur histoire, Kalohé Production - Saphyr, , Pages 9-10, « 1960 premiers cris ».
  71. a et b Thierry Liesenfeld, Les Chaussettes Noires : Ceci est leur histoire, Kalohé Production - Saphyr, , Page 11, « 1960 premiers cris »..
  72. Thierry Liesenfeld 2003, p. 12.
  73. Thierry Liesenfeld, Les Chaussettes Noires : Ceci est leur histoire, Saphyr - Kalohé Production, , En apprentissage pages 18-19.
  74. Maurice Achard, Dactylo Rock : Le roman vrai des Chaussettes Noires, Paris, Flammarion, , 145 p. (ISBN 2-08-067103-0), Page 59
  75. Jean-Noël Coghe, Autant en emporte le rock… 1960-2000, Bordeaux, EPM – Le Castor Astral, , 304 p. (ISBN 2-85920-448-2), Page 27, « Rockin’Mouscron ».
  76. a et b Thierry Liesenfeld 2003, « La discographie originale Barclay des 60's, Les EP's (supers 45 tours) », p. 168.
  77. a b c et d Thierry Liesenfeld, Les Chaussettes noires : Ceci est leur histoire, Saphyr - Kalohé Production, , Page 170 - Les Albums..
  78. Thierry Liesenfeld, Les Chaussettes noires : Ceci est leur histoire, Saphyr - Kalohé Production, , Page 33. Photo du contrat conclu le 1er mai 1961 entre Gilbert Bastélica et Jean-Pierre Chichportich..
  79. Thierry Liesenfeld, Les Chaussettes Noires : Ceci est leur histoire, Kalohé Production - Saphyr, , « Le 17 juin, Eddy-le-tendre convole en noces et le lendemain Eddy-le-rocker enflamme le Palais des Sports pour le second Festival de rock. Sur les photos ci-contre les Chaussettes Noires entourent leur chanteur et sa jeune épouse. On peut aussi y distinguer Evelyne Langey et Jean Fernandez », page 34
  80. Maurice Achard, Dactylo Rock – Le roman vrai des Chaussettes Noires, Paris, Flammarion, , 145 p. (ISBN 2-08-067103-0), Pages 89-90
  81. Eddy Mitchell / Eddy Moine, Le dictionnaire de ma vie, Kero, (ISBN 978-2-36658-403-5), P, premières fois, page 132
  82. a b c d e f g h i j k l et m Thierry Liesenfeld, Les Chaussettes Noires : Ceci est leur histoire, Kalohé Production - Saphyr, , Page 168, « La discographie originale Barclay des 60's, les EP's (supers 45 tours) »..
  83. Maurice Achard, Dactylo Rock : Le roman vrai des Chaussettes Noires, Paris, Flammarion, , 145 p. (ISBN 2-08-067103-0), Page 99, description de la fin de soirée du gala d’Annecy du 16 décembre 1961..
  84. « - « Chaussettes Noires et twist à gogo » : le meilleur orchestre français de rock était dimanche à Cherbourg (La Presse de la Manche) - « Les Chaussettes Noires se sont vengés sur les micros du calme de la salle » (Ouest-France) », La Presse de la Manche, Ouest-France,‎ .
  85. Thierry Liesenfeld, Les Chaussettes Noires : Ceci est leur histoire, Kalohé Production - Saphyr, , Page 96, légende d’une photo « Les musiciens des « Chaussettes Noires » sont venus le voir à la caserne, avec sa femme et sa mère, pour son premier dimanche de militaire ». Une autre photo montre Eddy en militaire entourés des Chaussettes Noires en tenue de scène donnant un concert sur une petite estrade improvisée..
  86. a et b Thierry Liesenfeld 2003, « Les Albums », p. 170.
  87. Thierry Liesenfeld, Les Chaussettes noires - Ceci est leur histoire, Saphyr - Kalohé Production, , p. 118.
  88. Propos de Gilbert Bastelica recueillis par Bernard Bayoux, « Chaussettes noires - Interview - Gilbert Bastelica (batteur) : ceci est notre histoire ! », JUKEBOX Magazine,‎ , p. 59 (ISSN 0296-6395).
  89. Eddy Mitchell's Club, Eddy sur Seine 1961-1997, Marseille, EMC - c/o Jacques Assolen, , 95 p., Page 16 - cliché d'Eddy en compagnie de Jean-Pierre et Gilbert..
  90. Article de Jean-Charles Barres dans le magazine du Club des Années 60, janvier 2014, page 11, évocation du concert donné à la Salle Poirel le 26 janvier par Denis Bienaimé : « le batteur des Chaussettes absent avait été remplacé par celui des Champions, certainement Yvon Ouazana… ».
  91. Jacques Siclier, « L'Europe en chantant », sur lemonde.fr,
  92. a et b Jean-William Thoury, « Interview de Paul Benaïm (Bennaïm) « Chaussettes Noires / Socquette Noires », page 9. Paul confirme avoir été inclus dans les séances des Chaussettes Noires à partir de « Pow Wow » », Jukebox Magazine, no 114,‎ .
  93. a et b Maurice Achard, « Dactylo Rock : Le roman vrai des Chaussettes Noires », Paris, Flammarion, , 146 p. (ISBN 2-08-067103-0), Page 122, description de la séance d'enregistrement réalisée pour les titres « Ne délaisse pas » et « Il revient », basée sur les souvenirs recueillis auprès de Paul Bennaïm lors de l'écriture de l'ouvrage..
  94. Fonds INA Médiapro, « Eddy Mitchell - Quand c'est de l'amour », sur inamediapro.com, première diffusion le 04 avril 1963
  95. Collectif, « Hit Parade du magazine Salut les Copains No 11 du 15 avril au 15 mai 1963. Classement de « Il revient » », Salut les Copains,‎ .
  96. a b et c Collectif, « « Petit calendrier des spectacles en juin », page 78 », Salut Les Copains, n° 11,‎ .
  97. Jean-William Thoury, « Interview de Paul Benaïm (Bennaïm) « Chaussettes Noires », « Ria Bartok », page 7 », JukeBox Magazine, n° 114,‎ .
  98. « Fête populaire annuelle des travailleurs Haut-Marnais, stade Voltaire Chaumont, programme du samedi 6 juillet 1963 « Gala Eddy Mitchell et les Chaussettes Noires » à 23 heures… Eddy Mitchell et ses compagnons dédicaceront disques et photos soit au stade Voltaire soit la salle des sports (en cas de pluie) ». », La Haute Marne Syndicaliste (organe officiel de l’Union départementale des syndicats confédérés), numéro 12.,‎ .
  99. Pierre-Édouard Caloni, « "Chansons Paillardes sur fond de Cuivre", 1965, Octave CALLOT et sa fanfare des Beaux-Arts uivre », sur grandemasse.org, (consulté le ).
  100. « Programme télévision . « Rendez-vous Junior, à 21 h 05 de Jacqueline Joubert. Ce soir, Eddy Mitchell, ancien chanteur des Chaussettes Noires, l’une des plus dynamiques formations françaises de rock and roll, qui a commencé sa nouvelle carrière avec l’interprétation de « Chain Gang » et « Quand une fille me plait »… ». », Cinémonde numéro 1512,‎ , p. 28
  101. Jean-William Thoury, « Interview de Paul Benaïm (Bennaïm) « Chaussettes Noires », « Teddy Raye & les Tribuns », page 7 », JukeBox Magazine, n° 114,‎ .
  102. Thierry Liesenfeld, Les Chaussettes Noires : Ceci est leur histoire, Kalohé Production - Saphyr, , Page 137, reproduction de l'affichette annonçant le gala en soirée au Palais des fêtes de Saint-Cast..
  103. Valère Staraselski, La fête de l'Humanité : 80 ans de solidarité, Paris, Le Cherche Midi, , 192 p. (ISBN 978-2-7491-1768-3), Page 63, « Fête 1963 » , « … Claude François, Jacques Brel, Patachou, Frida Boccara et d’autres tels Annie Fratellini et les Chaussettes noires, font le spectacle. ».
  104. Livret Johnny Hallyday Single collection l'intégrale des 45T et CD singles de 1960 à 2006, conception-réalisation : Jean-Yves Billet, Jean-Christophe Casalonga, texte Jean-François Brieu, p. 78, Édition Universal Mercury, 2006.
  105. Thierry Liesenfeld, Les Chaussettes Noires : Ceci est leur Histoire, Kalohé Production - Saphyr, , « Les séances d’enregistrements », titre enregistré fin 1963, page 165.
  106. Philippe Lombard, Rock'n'Paris 1956-1965 : Johnny, Eddy, Dick... et les autres, Paris, Parigramme, , 128 p. (ISBN 978-2-37395-096-0), p. Les Fantômes de la cave, page 56.
  107. Thierry Liesenfeld, Les Chaussettes Noires : Ceci est leur histoire, Kalohé Production - Saphyr, , p. 138, coupure de presse.
  108. « Est-ce que tu le sais ?, page 87 », Salut Les Copains, n°16,‎
  109. Christian Nauwelaers, Jacques Leblanc, « « Eddy Mitchell et les Chaussettes Noires, la fin d'une époque ». Description du concert du 16 novembre 1963 à Villeneuve Saint-Georges (clichés de Michel Rigot). Le groupe en première partie des Chaussettes Noires était les Sloopers. », Jukebox Magazine no 352,‎ .
  110. Planche photographique "contact" réalisée pour Télé Magazine, photos du tournage sur le plateau de l'émission datées du 18/11/1963.
  111. Thierry Liesenfeld, Les Chaussettes Noires – Ceci est leur histoire, Kalohé Production - Saphyr, , « 1964 Nouveau départ », pages 149 à 151
  112. Juke Box Magazine, « Golf Drouot - L'épopée du Rock français (2) », Juke Box Magazine (HS N° 46),‎ , Page 72
  113. « Les Chaussettes Noires nous reviennent !, pages 36-37 », Ciné Monde, n° 1539,‎
  114. a b c d e f g h i j k l m n o p et q Collectif, « « Est-ce que tu le sais ». Liste des galas avec Eddy Mitchell, Nancy Holloway et les Fantômes. », Salut les Copains No 20 , page 106,‎
  115. Collectif, « Répétition pour ce gala évoqué dans le magazine Pilote N° 232 », Pilote,‎ 02 avril 1964..
  116. « Interview d'Evelyne Langey », Jukebox Magazine, numéro 70,‎ .
  117. Fred Juliani, Le goût amer de l’inachevé, Edilivre, , Témoignage de l’auteur (situé vers mai-juin 1964) : « En 1964, par le hasard des rencontres, brèves et sans lendemain, je croise sur mon chemin, un chanteur, Alain Dumas, frère d’une copine de mon frère André, qui avait fait la Une de Salut les copains, avec un titre, « ça fait un drôle d’effet », puis est retombé dans l’oubli, comme tant d’autres. Il tente de revenir avec le groupe Les Chaussettes Noires, qu’Eddy Mitchell a abandonné, sur une chanson que j’avais composée, mais hélas cela ne s’est pas fait, j’ai donc failli être un auteur célèbre. »..
  118. Collectif, « « Y aura-t-il une revanche des groupes instrumentaux ? Une nouvelle formation va en tout cas tenter d’implanter en France le « Rythm and blues » selon la formule orgue, guitare basse, tambourin, batterie (dans une sonorité « dirty » : il s’agit des « Français », composée de Matt Camison, Jacky Mithier, Jacky Rault et Paul Benaïm (qui est également le nouveau soliste des Chaussettes).», page 92. », Salut les Copains, N°20, juillet 1964,‎
  119. Jean-Noël Coghe, Autant en emporte le rock... : [1960-2000], Bordeaux, EPM – Le Castor Astral, , 305 p. (ISBN 2-85920-448-2), Pages 43 à 45 « Chaussettes Noires / Chaussettes Blanches », Photos du groupe dans le livret photos central..
  120. a b c d e et f Collectif, « « Est-ce que tu le sais » - Tournées Évelyne Langeais (Langey), page 92 », Magazine Salut les Copains No 24 juillet 1964,‎ .
  121. Garrett McLean, Gene Vincent – Gloire et tribulations d’un rocker en France et dans les pays francophones, ThunderSound, , 276 p. (ISBN 978-2-7466-2075-9), p. 140.
  122. Garrett McLean, Gene Vincent – Gloire et tribulations d’un rocker en France et dans les pays francophones, ThunderSound, , 276 p. (ISBN 978-2-7466-2075-9), p. 140, 141, coupures de presse.
  123. Garrett McLean, Gene Vincent – Gloire et tribulations d’un rocker en France et dans les pays francophones, ThunderSound, , 276 p. (ISBN 978-2-7466-2075-9), p. 142, coupures de presse.
  124. Maurice Achard, Dactylo Rock – Le roman vrai des Chaussettes Noires, Paris, Flammarion, , 146 p. (ISBN 2-08-067103-0), Pages 130-131, bagarre générale avant d'entrer en scène..
  125. Collectif, « Calendrier des tournées d’été, pages 21 à 25. », Âge tendre et tête de bois, No 18, juillet 1964,‎ .
  126. Jean-William Thoury, « Interview de Paul Benaïm (Bennaïm) « Chaussettes Noires », page 10, « Jocelyne & Hector ». Page 10, une photo présente Paul à la basse avec le « Pensy Klein Group » (photo tirée d'un reportage du photographe Jean-Louis Rancurel pour le passage du groupe au Club Vénitien (à Paris ?), le 20 janvier 1965). », Juke Box Magazine, No 114, mars 1997,‎ .
  127. « Interview de Vic Laurens page 21 « ... puis j'ai participé en 1965, à un Musicorama à l'Olympia, au même programme que Johnny Rivers et les Kinks, qui passaient en vedettes. Je faisais la fin de la première partie, après les Haricots Rouges,.... J'avais constitué un groupe avec William Benaïm, mon frère Tony d'Arpa des Chaussettes Noires, Pierrot Klein et Ange Beltran des Vautours. Toujours les potes du quartier ! ». », Juke Box Magazine, no 59, mai 1992,‎ .
  128. Interwiew accordée à J.-W. Thoury pour Jukebox Magazine, années 1980, « Un jour, il me dit : “je vais écrire une chanson sur toi”. Trois semaines après il me la faisait écouter. Ensuite durant la promotion du disque, il n'arrêtait pas de s'apitoyer sur mon sort. J'ai été obligé de lui dire : Bon, n'exagère pas ainsi, tout va bien pour moi ! »
  129. Daniel Lesueur L'argus Johnny Hallyday, Éditions Alternatives, 2003, p. 18.
  130. Daniel Lesueur, L'Argus Eddy Mitchell, Éditions Alernatives, 2004, p. 15, 16.
  131. Frédéric Quinonero, Johnny live 50 ans de scènes, 2012, Éditions L'Archipel, page 200.
  132. http://cotebasquepeople.blogs.sudouest.fr/tag/michel+gaucher
  133. Benjamin Locoge, « Concert événement Ce soir à Paris… Les Vieilles Canailles », Paris Match,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  134. https://www.lemainelibre.fr/actualite/le-mans-concert-les-vieilles-canailles-au-cinema-07-11-2014-114739

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

liens externes[modifier | modifier le code]