La Belle Vie est une chanson composée par Raymond Lesenechal et coécrite par Jean-Broussolle et Jack Reardon en 1962. Elle est devenue un standard de jazz en 1963 lorsque le chanteur américain Tony Bennett l'enregistra sous le titre The Good Life.
Sacha Distel compose ce thème pour illustrer l'orgueil, un tableau de Roger Vadim dans le film à sketches Les Sept Péchés capitaux en 1962[1].
Il appelle ce morceau Marina. Sacha Distel le transmet ensuite à Duke Niles, correspondant américain de son oncle Ray Ventura et producteur chez Capitol Records.
Duke Niles confie à Jack Reardon l'écriture des paroles, et propose la chanson à Tony Bennett sous le titre The Good Life. Avec ce single, Bennett obtient un succès rapide dans les classements américains (18e au Billboard Hot 100) et anglais (27e au UK Singles Chart) en 1963.
The Good Life est devenue l'une des références de Bennett, utilisée comme titre de son autobiographie en 1998. Elle est reprise dans ses récents albums (MTV Unplugged : Tony Bennett en 1994 et Duets : An American Classic en duo avec Billy Joel, en 2006). Il continue à la chanter régulièrement lors de ses concerts.
Les paroles de la version française ont été écrites par Jean Broussolle en 1963, pour une interprétation par Sacha Distel.
Le texte anglais de Jack Reardon vante la vie facile : « La belle vie, faite de plaisirs, semble être l'idéal »[2]. Mais prévient que l'amour durable ne saurait être vécu ainsi : « Tu ne seras pas vraiment amoureux si tu ne prends aucun risque, sois franc envers toi-même, ne fais pas semblant avec l'amour »[3].
Les paroles en français traduisent le même propos, mais de façon plus imagée et moins moralisatrice : « Oui, la belle vie, on s'en lasse, on est triste, et l'on traîne ».
Sauf indication contraire ou complémentaire, les informations mentionnées dans cette section proviennent du générique de fin de l'œuvre audiovisuelle présentée ici.