Il est construit avec une ligne dérivée, « souvent cité [par des personnes telles que Milton Babbitt (1972)] comme un exemple de construction symétrique[1]. »
Selon les mots de Luigi Dallapiccola, c'est « une œuvre d'une concision incroyable… et d'une concentration unique… Bien que je ne comprenne pas complètement l'œuvre, j'ai l'impression de trouver une unité esthétique et stylistique aussi grande que je peux le souhaiter. [Prague, ][2]. »
Le deuxième mouvement « limite assez sévèrement les valeurs de plusieurs domaines », par exemple en ne faisant figurer « que deux valeurs de durée (noire et blanche) », et en partie comme résultat, « montre une grande uniformité de texture et de gestuelle[3]. »
Gauldin, Robert (1977). « Pitch Structure in the Second Movement of Webern's Concerto Op. 24 », In Theory Only 2 (10): 8-22. cité dans[5].
Gauldin, Robert (1977). « The Magic Squares of the Third Movement of Webern's Concerto Op. 24 » dans Theory Only 2 (11-12): 32-42. cité dans[5].
Wintle, Christopher (1982). « Analysis and Performance: Webern's Concerto Op. 24/II. », Music Analysis 1: 73-100. cité dans[5].
François-René Tranchefort, Guide de la Musique de Chambre, Paris, Fayard, coll. « Les indispensables de la musique », (1re éd. 1989), 995 p. (ISBN2-213-02403-0), p. 940
↑Bailey, Kathryn (1996). « Symmetry as Nemesis- Webern and the First Movement of the Concerto, Opus 24 », p. 245, Journal of Music Theory, Vol. 40, No. 2 (Autumn), p. 245-310.
↑Hasty, Christopher (1981). « Segmentation and Process in Post-Tonal Music », p. 63-4, Music Theory Spectrum, Vol. 3, (Spring), p. 54-73.
↑Alegant, Brian (2001). « Cross-Partitions as Harmony and Voice Leading in Twelve-Tone Music », p. 38, Music Theory Spectrum, Vol. 23, No. 1 (Spring), p. 5.
↑ ab et cAlegant, Brian (2001). « Cross-Partitions as Harmony and Voice Leading in Twelve-Tone Music », p. 38, Music Theory Spectrum, Vol. 23, No. 1 (Spring), p. 1-40.