Malcolm Williamson
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Fonction
Maître de musique de la reine
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 71 ans)
CambridgeVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Sydney Conservatorium of Music (en)
Université de SydneyVoir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Autres informations
Instruments
Orgue (en), pianoVoir et modifier les données sur Wikidata
Genres artistiques
Distinctions
Œuvres principales
Symphonie n° 1 Elevamini (d), Concerto pour orgue (d), Symphonie concertante (d), Concerto pour piano n° 3 (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Malcolm Williamson est un compositeur australien, né Malcolm Benjamin Graham Christopher Williamson à Sydney (Australie) le , décédé à Cambridge (Angleterre) le .

Biographie[modifier | modifier le code]

D'abord élève au Conservatoire de musique de Sydney (en) (où il étudie le piano, le violon, le cor, ainsi que la composition avec Eugène Goossens) jusqu'en 1950, il s'établit définitivement cette année-là en Angleterre, où il reçoit l'enseignement d'Elisabeth Lutyens (à partir de 1953) et d'Erwin Stein (en).

En 1975, à la mort d'Arthur Bliss, il lui succède au poste de Maître de musique de la reine Élisabeth II, ce qui l'amène à écrire un certain nombre de compositions "officielles" dédiées à la famille royale, durant la période où il occupe ce poste, jusqu'à son décès en 2003.

On lui doit notamment des pièces pour piano (dont quatre sonates) et pour orgue, de la musique de chambre, des œuvres pour orchestre (parmi elles, plusieurs concertos — dont quatre pour piano — et sept symphonies[1]), des œuvres pour voix soliste(s) (dont plusieurs cycles de Songs) et/ou chorales (dont des messes), des musiques pour la scène (dont des ballets et opéras), ainsi que quelques musiques de films et pour la télévision.

Sa musique est influencée dans un premier temps par Arnold Schönberg et la musique sérielle — au contact, en particulier, d'Elisabeth Lutyens —. Mais surtout, avec sa conversion au catholicisme en 1952 (il est né d'un père prêtre de l'Église anglicane), il est ensuite très marqué par l'œuvre d'Olivier Messiaen. Dans une moindre mesure, l'écriture de Benjamin Britten aura également une incidence sur ses propres partitions.

Compositions[2] (sélection)[modifier | modifier le code]

Œuvres pour instrument solo[modifier | modifier le code]

Pièces pour piano
Pièces pour orgue
Autres instruments

Musique de chambre[modifier | modifier le code]

Œuvres pour orchestre[modifier | modifier le code]

Concertos

no 1 pour piano (1958) ; no 2 pour piano et orchestre à cordes (1960) ; pour orgue (1961) ; no 3 pour piano (1962) ; pour violon (1965) ; pour deux pianos et orchestre à cordes (1972) ; pour harpe et orchestre à cordes Au tombeau du martyr juif inconnu (titre original) (1976) ; pour saxophone et orchestre à vents Concertino for Charles (1987) ; no 4 pour piano (1994).

Symphonies

n° 1 Elevamini (1957) ; n° 2 Pilgrim på havet (1968) ; n° 3 The Icy Mirror, avec soprano, mezzo-soprano, deux barytons et chœurs (1972) ; n° 4 Jubilee (1977) ; n° 5 Aquerò (1980) ; n° 6 Liturgy of Homage to the Australian Broadcasting Commission in its Fiftieth Year as University to the Australian Nation (1982) ; n° 7, pour orchestre à cordes (1984).

Autres œuvres

Œuvres pour voix soliste(s)[modifier | modifier le code]

Œuvres chorales[modifier | modifier le code]

Musique pour la scène[modifier | modifier le code]

Opéras
Ballets

Musiques de films[modifier | modifier le code]

Musiques pour la télévision[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une huitième symphonie titrée Agamemnon et un cinquième concerto pour piano resteront inachevés (ainsi que d'autres œuvres) à son décès.
  2. Voir également la liste des compositions de Malcolm Williamson (en) (article détaillé sur la Wikipedia anglophone).

Liens externes[modifier | modifier le code]