Rebeka Warrior et Mitch Silver se rencontrent à Nantes en 2001. Pour leur premier concert, ils achètent des perruques et portent des lunettes à verres fumés, accessoires garantissant leur anonymat. Ce code vestimentaire et scénique ne les quittera plus[3].
Leurs premiers albums ont été distribués sous forme de CD-R gravés par le biais de distributeurs alternatifs (tel Wonderground).
En 2009, Tu l'as bien mérité ! sort sur le label Scandale Records. Le groupe entame une tournée accompagnée d'une « roue de l'infortune » qui dicte l'ordre des morceaux. Elle contient également quelques pièges dont une case banqueroute qui peut, à tout moment, mettre fin au concert[4],[5],[6].
L'album Cyril sort le chez Label maison (L'autre distribution)[7],[8]. Deux titres sont accompagnés d'un clip : Marin et Love les tartes. Leur album Marre Marre Marre est également réédité, enrichi d'un livret.
La même année, le groupe joue dans Au bord du monde, court-métrage de Cécile Bicler et Hervé Coqueret[9].
En , le groupe met en ligne une nouvelle chanson, Le Mystère des pommes[11], inspirée d'un épisode de l'émission de télévision Mystères.
En 2013 sort J'aime mon pays[12], premier extrait du double album Vous n'allez pas repartir les mains vides ?, qui paraît en [13],[14], accompagné d'une tournée intitulée « Coucou toi Tour ». À l'occasion de la sortie de ce single, le groupe propose à ses fans de réaliser leur propre clip de la chanson[15] sous la forme d'un concours : « Le Farandole Contest »[16],[17]. En mars 2014 parait une version vinyle bleue de l'album Vous n'allez pas repartir les mains vides ?, intitulé Vous en reprendrez bien une part ?
Leur musique, qualifiée d'electroclash ou de techno-punk, évoque avant tout des « thèmes sexuels mais aussi politico-sociaux, portés par des textes crus[3] », proches d'une certaine forme d'anarchisme et de dadaïsme[19],[20].
Leur musique est également qualifiée d'« electro-trash »[21].
Carla Bruni est citée dans L'Idole des connes, quant à Rachida Dati et Jean-Pierre Pernaut deux titres respectifs leur sont consacrés : À bien regarder, Rachida et Meurs meurs Jean-Pierre Pernault qui fera polémique lors de la sortie[22].
Influencé par l'actionnisme viennois, le groupe propose des concerts qui s'apparentent à des performances artistiques[19], dans la tradition punk[23] et qui se démarquent par leur aspect « foutraque » : « la chanteuse asperge la fosse de bière, grimpe sur les enceintes et autres balcons, crache sur le public avant de lui sauter dessus, lui met involontairement quelques coups de pied de micro, et enfin l’invite à monter sur scène, contre l’avis du service de sécurité très légèrement irrité par ce grand n’importe quoi[3],[23]. »