Cet article est une ébauche concernant un compositeur italien.

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Giuseppe Sammartini
Biographie
Naissance
Décès
Nom de naissance
Giuseppe Francesco Gaspare Melchiorre Baldassare SammartiniVoir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Père
Alexis Saint-Martin (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
Autres informations
Mouvement
Instrument
Genre artistique

Giuseppe Baldassare Sammartini (Francesco Gaspare Melchiorre Balsassare — né le à Milan – mort en à Londres) est un compositeur baroque et hautboïste italien du XVIIIe siècle, dont le frère cadet est Giovanni Battista Sammartini. Il s'installe à Londres dès 1728, où il se forge une solide réputation d'interprète.

Biographie[modifier | modifier le code]

Giuseppe Sammartini est le premier fils d'un hautboïste français installé à Milan, Alexis Saint-Martin. Il apprend l'instrument sans doute de son père et dès 1720, il intègre l'orchestre ducal de Milan. Il quitte définitivement l'Italie en 1728 pour Londres, où il est réputé pour son interprétation au hautbois parfois surnommé sous le nom d'« il Londinese » pour le distinguer de son frère cadet. Après un séjour à Bruxelles où il se produit le 21 mai 1729. À Londres, il joue au sein de l'orchestre du King's Theatre (alors sous la direction de Haendel ou pour des opéras de Bonoccini qui quitte l'Angletrre en 1732), mais on ignore s'il était membre permanent ou non. En 1735, Burney le cite pour un air de Polifemo de Porpora, où Farinelli est accompagné « au hautbois par le célèbre San Martini ». De 1736 à sa disparition, il est maître de musique pour la femme et les enfants de Frederick prince de Galles[1].

Œuvre[modifier | modifier le code]

Le style de Giuseppe est à cheval sur la période baroque. Il compose de nombreuses œuvres de musique instrumental. Ses concertos pour clavecin et pour orgue sont nettement influencés par Haendel. Mais les sonates, ouvertures tripartites à la française et concertos s'affranchissant de la basse continue. Il innove en entrant dans la style galant (notamment menuets et rondos qui annoncent l'ère classique)[2].

En 1776, John Hawkins proclamait qu’il « était un compositeur admirable, dont la musique instrumentale mériterait de figurer aux côtés de celle de Corelli et de Geminiani sans faire la moindre offense à ces derniers. »

La renommée dont jouissait Giuseppe Sammartini comme interprète à Londres pousse certains éditeurs à publier des œuvres de son frère, Giovanni Battista, sous le nom de Giuseppe, ce qui rend difficile l'attribution[3].

Discographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Baker 1995, p. 3592.
  2. Sadie 1995, p. 432.
  3. Honegger 1993, p. 1110.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]