| Sortie | |
|---|---|
| Enregistré |
2007 ICP Studios, Bruxelles |
| Durée | 5:35 |
| Genre | Variété française, pop, electro |
| Format | Téléchargement numérique, CD single, Maxi CD, Maxi 45 tours |
| Auteur | Mylène Farmer |
| Compositeur | Laurent Boutonnat |
| Producteur | Laurent Boutonnat |
| Label | Stuffed Monkey |
Singles de Mylène Farmer
C'est dans l'air est le quatrième extrait du 7e album studio de Mylène Farmer, Point de suture.
Le titre est commercialisé le [1] et se classe no 1 du Top 50[2], permettant à la chanteuse de battre son propre record en classant 8 titres à la première place. Classé durant 8 semaines dans le Top 10, il restera classé 37 semaines dans le Top Singles[3].
Le titre est envoyé aux radios le vendredi [4].
La musique démarre par des coups de batterie répétés. Le rythme d’abord minimaliste évolue pour devenir de plus en plus techno. Les couplets sont séparés en deux parties. D’abord, tout comme pour l’instrumentalisation, une succession minimaliste de paroles scandées sans qu’elles soient réellement chantées (« Vanité : c’est laid. Trahison : c’est laid… »). Le rythme et la mélodie évoluent ensuite (« Les cabossés vous dérangent, tous les fêlés sont des anges… »), avant d’arriver au refrain, porté par des violons et des rythmes électro.
La chanson fut saluée dès le à la sortie de l’album Point de suture. Le Nouvel Observateur la qualifia de « très dansante »[5] et Voici la jugea « calibrée pour faire danser les morts »[6]. Musique Radio apprécie « un titre original up-tempo de toute beauté », et fait l’analogie avec le premier single Dégénération[7].
Le clip est réalisé par Alain Escalle[8], qui est le réalisateur du court-métrage Le conte du monde flottant qui fut proposé en première partie des concerts de Mylène Farmer sur Avant que l'ombre... À Bercy en 2006, et des images de scène que l’on pouvait apercevoir sur les écrans géants et la croix centrale.
Le clip de C’est dans l’air est diffusé le . Des images d’archives d’explosions évoquant la destruction à grande échelle sont diffusées tout au long du clip. On note également la présence de squelettes qui dansent autour d’une Mylène Farmer vêtue d’un blouson de cuir, d’un mini-short et d’une ceinture dont la boucle représente une tête de mort. À la fin du clip, la Terre explose.
Les éléments visuels reposant sur le souffle nucléaire s’entrechoquent comme un collage violent. Les éléments graphiques sont fabriqués à partir d'éléments visuels utilisés pour le spectacle sur scène et font référence à l’universalité du monde au travers des primitives géométriques. Nous y retrouvons la thématique de la destruction chère au réalisateur et déjà présente dans Le conte du monde flottant, ainsi que la référence affirmée de Stan Brakhage (Rage Net, Mothlight, The Dark Tower), du photographe primitif Charles Winter (Éclair de l’appareil de Rhumkorff) et du photographe japonais Hiroshi Sugitomo.
Alain Escalle utilise aussi un élément visuel abordé dans l’une de ses précédentes installations (Fantôme d’amour), où l’on peut retrouver les éléments de flashes et d’éclairs aléatoires autour de la silhouette d’une femme qui danse sur ciel étoilé. La technique mélange encore une fois des sources mixtes : 3D, images du Soleil, de la planète Terre tournoyante, de branches d’arbres et de forêts en noir et blanc puis en négatif, retraitées puis déformées au travers de filtres numériques dont la particularité est de générer des images aléatoires d’éclairs. Ce mélange trouve sa touche finale dans l’utilisation de peinture sur la pellicule qui donne au clip son aspect vieilli et usé par le temps.
| Classement (2009) | Meilleure position |
|---|---|
| 13 | |
| Europe | 7 |
| 1 | |
| 26 | |
| 7 | |
| 48 | |
| 44 |
| Version | Durée | Remixé par | Commentaire |
|---|---|---|---|
| Version album | 4:33 | — | Voir ci-dessus |
| Version instrumentale | 4:33 | — | Toutes les paroles de la version album sont supprimées |
| Radio edit | 3:36 | — | L’introduction musicale est raccourcie et un refrain est supprimé. |
| Extended club mix | 5:33 | Laurent Boutonnat | Cette version est similaire à celle de l’album mais elle est plus longue et contient d’autres sons. |
| Extended instrumental | 5:30 | Laurent Boutonnat | Toutes les paroles de la version Extended club mix sont supprimées |
| Fat Phaze remix | 6:10 | Olivier Huguenard et Emmanuel Plégat | Contient beaucoup de sons techno-électro |
| Greg B remix | 6:00 | Greg B | Importance accrue du beat qui était présent au début de la chanson |
| Greg B dance mix | 5:10 | Greg B | Version similaire au Greg B Remix, avec plus de sons dance |
| House club remix | 6:30 | Greg B | Contient un sample de Show Me Love, les couplets sont supprimés |
| Wize remix | 6:30 | Basile Fanon | Version électro, la voix sur les refrains est déformée |
| Tiësto remix | 9:51 | Tiësto | Ce remix est similaire au 'Tiesto radio edit', mais beaucoup plus long. Il est consacré aux boîtes de nuit. |
| Enregistré |
2009 |
|---|---|
| Durée | 6:08 |
| Genre | Variété française, pop, electro |
| Format | Téléchargement numérique |
| Auteur | Mylène Farmer |
| Compositeur | Laurent Boutonnat |
| Producteur | Laurent Boutonnat |
| Label | Stuffed Monkey, Polydor, Universal Music |
Singles de Mylène Farmer
C'est dans l'air (live) est un single de Mylène Farmer.
Premier extrait de son cinquième album enregistré en public, Nº 5 on Tour, il est diffusé en radio à partir du .
Le DJ Tiësto a enregistré un remix de cette chanson.
Le clip n'est autre que l'enregistrement du concert au Stade de France et du concert donné à la halle Tony Garnier de Lyon.