| Pays d'origine |
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| Genre musical | Rock gothique[1], batcave, death rock |
| Années actives | 1991–1998 |
| Labels | Alice In..., Cleopatra Records, D-Monic Records |
| Influences | Bauhaus, Siouxsie and the Banshees, The Cure, Christian Death, David Bowie |
| Anciens membres |
Sebastian (Sébastien Pietrapiana) Chrys (Christophe Baudrion) Roma (Laurence Romanini) Jerome (Jérôme Schmitt) Franck (Franck Amendola) |
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Corpus Delicti est un groupe de rock gothique français, originaire de Nice, dans les Alpes-Maritimes.
Corpus Delicti est formé en 1991 à Nice. Le groupe se sépare en 1996 après une importante carrière, notamment peu de temps après une tournée américaine aux côtés de Faith and the Muse, Das Ich et Rosetta Stone. Le groupe produit néanmoins un dernier album sous le nom Corpus, aux sonorités industrielles, machinales, n'ayant aucun trait commun avec ses œuvres précédentes.
À la suite de l'achèvement de leur carrière, Chrys, forme un projet de musique industrielle de nom Kom-Intern sur le label Brume Records ; Sebastian s'engagea quant à lui dans un projet solo de pop/rock indépendant, Kuta, Frank dans Curl (D-Monic Records). Les albums de Corpus Delicti sont tous réédités sur le label D-Monic Records (sub-division de M-Tronic Records). Deux des ex-Corpus Delicti (Frank et Chrys) forment Press Gang Metropol, un groupe de rock dans la lignée de Joy Division, The Cure, Interpol, Editors, Depeche Mode, puis rejoint par Eric Chabaud à la batterie et Sébastien Pietrapiana 3e ex Corpus Delicti au chant. Un premier album est sorti début 2012 sur le label D-Monic Records.
Une biographie de Corpus Delicti, intitulée La Déliquescence des ombres, est écrit par Tony Leduc-Gugnalons et publiée en 2011 chez le célèbre éditeur Camion Blanc[1]. En janvier 2017, D-Monic Records annonce la réédition des trois albums Twilight, Sylphes et Obsessions, en vinyle à seulement cent exemplaires numérotés[2]. En 2019, le groupe signe avec le prestigieux label américain Cleopatra. Des rééditons CD et vinyles sont prévues.
Le nom du groupe ne vient pas de Corpus delicti (en), une notion juridique énonçant qu’il doit être prouvé qu’un crime a bien eu lieu avant que quiconque puisse en être accusé mais d'un procédé photographique surréaliste qui entreprend la déconstruction et la recomposition de l'image.
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