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Ne souhaitant pas être confondu avec les membres de l'illustre famille Strauss de Vienne, il aurait lui-même décidé d'ôter un « s » à son patronyme. Cependant, il suivit les conseils de Johann Strauss fils en 1898 qui lui recommandait d'abandonner l'écriture de valses et de se consacrer au théâtre, jugé plus lucratif.
Il revient ensuite à Vienne et se met à écrire des opérettes, devenant alors un sérieux concurrent pour Franz Lehár. Lors de la première de La Veuve joyeuse de ce dernier, Straus aurait dit « Das kann ich auch ! » (« Je peux aussi le faire ! »)