Adolphe Ribbing est le fils naturel[1] du comte Adolphe-Louis Ribbing, officier de l'armée suédoise né à Stockholm, et Jeanne-Claude Billard, fille de médecin. Son grand-père, le comte Frédéric Ribbing, était sénateur du Riksråd.
Associé pendant près de cinquante ans avec l'Opéra-Comique, il en assure la codirection (avec Camille du Locle) de 1862 à 1874. Il démissionne en signe de protestation contre le meurtre sur scène du personnage principal dans Carmen.
Il a également écrit plusieurs vaudevilles avec Alexandre Dumas qui lui consacre dans ses mémoires plusieurs pages[4].
↑Acte de décès no 551 du 15 avril 1884, registre des décès de l'année 1884 pour le 9e arrondissement sur le site des archives de Paris. Le rédacteur de l'acte ne disposait d'aucun renseignement d'état civil concernant le défunt qu'il désigne sous le nom erroné d'Adolphe Frédericson, comte de Ribbing de Leuven.
↑Inspiré du patronyme de sa grand-mère paternelle, Loiven. Sa notoriété faite, il obtiendra l'autorisation d'accoler les deux noms : Ribbing de Leuven[réf. nécessaire].
↑Alexandre Dumas, Mes mémoires, éd. Calmann Lévy, 1863
↑Acte n°55 (p.84), registre des naissances, mariages et décès (1873-1877) pour la ville de Marly-le-Roi sur le site des Archives départementales des Yvelines. L'acte précise qu'elle est née à Paris et qu'elle était âgée de 56 ans. Adolphe de Leuven a signé l'acte A. de Ribbing de Leuven.