Modern Guilt est le onzième album studio du musicien américain Beck sorti en 2008 par DGC Records. Il contient deux contributions de Cat Power[2]. Cet album est produit par Danger Mouse[3], producteur entre autres de Demon Days de Gorillaz et de The Grey Album. À sa sortie, Modern Guilt récolte des critiques généralement favorables.
L'album reçoit des critiques généralement positives à sa sortie et se mérite un classement de 77 sur 100 sur Metacritic[15]. Filter note à propos de l'album que «Beck est d'une façon ou d'une autre plus conscient en soufflant ses vagues de poésie fragmentée, à l'opposé du débit rapide et décontracté qui lui est connu»[15]. AllMusic décrit plutôt Modern Guilt comme «un dosage efficace de paranoïa du 21e siècle»[16]. Certaines critiques négatives, comme celle de PopMatters, disent que l'album illustre un «manque des tonalités résonnantes uniques familières à Beck»[17]. The Guardian va jusqu'à considérer l'album comme un «projet de vanité»[18].
L'album est entré dans le Billboard 200 et dans le Canadian Albums Charts au 4e rang, tout en donnant à Beck son premier Top 10 au Royaume-Uni en atteignant le 9e rang du UK Albums Chart. L'album est également le deuxième meilleur de Beck (derrière son douzième album studio Morning Phase) dans les chartes australiennes, culminant au 13e rang[24]. Aux États-Unis et au Canada, l'album se vend à 84 000 et 6 000 copies, respectivement, dans la première semaine[24],[25].
Modern Guilt reçoit une certification Argent de la part de l'Independent Music Companies Association, soulignant la vente d'au moins 30 000 copies en Europe[26].