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Iya Nikolaievna Fechine (d) |
| Genre artistique | |
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| Archives conservées par |
Stanford University Libraries Department of Special Collections and University Archives (d) |
Dane Rudhyar (Paris[1], – San Francisco, [2]), né Daniel Chennevière, est compositeur et le pionnier de l'astrologie transpersonnelle[3],[4]. Le but de cette dernière est de créer « un nouvel homme, produit de la transformation de l'homme d'aujourd'hui » car, face à la crise actuelle, « il n'est pas de réponse qui ne passe par une véritable transformation de l'être humain dans son organisation individuelle et dans son organisation sociale »[5].
Il est tout d'abord influencé par Marc Edmund Jones[6], puis par Carl Gustav Jung[7]. Ami d'Alice Bailey, il est à l'origine de plusieurs concepts utilisés par le New Age[6]. Considéré comme le père de l'astrologie humaniste[8], il fonde aux États-Unis le Comité international pour une astrologie humaniste. (C.I.A.H)[9].
Il eut pour compagnon de route en Europe Alexander Ruperti[6], fondateur du Réseau d'Astrologie Humaniste (RAH)[7].
Il croyait que le but de l'astrologie était de « transformer la nature chaotique de l'homme en un microcosme ordonné »[7]. Rudhyar pensait l'astrologie comme l'étude de principes d'organisation agissant dans tout système[7]. Selon lui, l'astrologie était une voie démontrant à l'homme son interconnexion et son interdépendance[10].
Il a publié environ 40 ouvrages. Selon l'astrologue Jany Bessière, Rudhyar « restera probablement encore longtemps la figure emblématique de l'astrologie moderne telle qu'apparue et enseignée depuis les années (19)50 »[7].
Également compositeur, il a signé plusieurs séries regroupant de courtes œuvres pour piano : Tetragram (1920–1967), Pentagram (1924–1926), Syntony (1919–1924, révisé en 1967) et Granites (1929).
Sous son patronyme, il a publié une étude sur Claude Debussy.