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Ade Liz, une chanteuse ivoirienne de la région de Guiglo à l'ouest de la Côte d'Ivoire.
La musique ivoirienne comporte plusieurs courants. Les précurseurs, les moins traditionalistes et les courants modernes. Elle intègre également de nombreuses danses et folklores propres à chacun des groupes ethniques, voire tribus ethniques.
La Côte d'Ivoire compte à peu près 70 ethnies différentes avec chacune ses particularités de chants et danses.
Par ordre d'importance démographique et territoriale, on retrouve ainsi représentés les groupes ethniques :
Les Baoulés qui représenteraient 23 % de la population ivoirienne. Ils sont originaires du Centre du pays (Yamoussoukro, Bouaké, Toumodi) mais on les trouve localisés aussi au Sud-Est frontalier du Ghana et au Sud lagunaire. Ils appartiennent au groupe Akan (4,8 millions de personnes). Le président Houphouët Boigny était Baoulé.
Les Bétés (18 %), issus de l’ouest du pays font partie du groupe Krou, et sont à ce titre des cousins proches des Kroumens du Liberia voisin. Au centre-sud et au sud-ouest résident les Krou ou Magwé, la principale population de cet ensemble ethnique étant les Bété. Le Président Laurent Gbagbo est Bété.
Les Sénoufos (15 %) originaires du Nord musulman font partie du groupe Gour (voltaïque)
La musique actuelle de Côte d'Ivoire a gagné sa place de leader, devant les Nigérians qui eux s'inspirent souvent du coupé-décalé. Aujourd'hui le coupé-décalé est l'une des musiques les plus écoutées par la jeunesse ivoirienne. On trouve aussi le zouglou mais celui-ci est plutôt en baisse.
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Les grands précurseurs ivoiriens de la culture musicale et africaine[modifier | modifier le code]
Les précurseurs grandes figures les plus connues et complètes dans la musique ivoirienne et africaine sont entre autres :
Bi Pomi Junior, tendance nationale et traditionnelle. Chanteur Gouro
Marcelin Dadjèbi, Chanteur Ivoirien, originaire de Gloafla, région de la marahoue
pour le zouglou : Aboutou Roots (Youssoumba et non zouglou), Anti Palu, Archange Major, Atito Kpata et Cisco l'Impérial, Awa Maïga, Bagnon, Bobby Yodé, C ki'sa, Coco Hilaire, Dezy Champion, Didier Bilé, Espoir 2000, Fitini, Inspiration Divine, JC Hillaire, Koko Hillaire, KNC, Khunta et Sixton, Lato Crespino, Les Galliets, Les Garagistes, Les Leaders, Les Mercenaires, Les Parents du Campus, Les Patrons, Les Pivoines, Les Potes de la rue, Les 100 Façons, Lunic, Magic System, Major et Zabson, Malmo, Molière, Nouveaux dirigeants, Oxigène, Pat Sacko, Petit Denis, Petit Yodé et l’Enfant Siro, Progrès Musical, Revolution, Serges Biley, Soum Bill, SP Disque d'Or, Sur-Choc, Vieux Gazeur, Yodé & Siro, Zougloukata etc.
pour le coupé-décalé : Annick Choco, Bamba Amy Sarah, Bebi Phillip, DJ Arafat, DJ Lewis, DJ Kerozen,D.SAGA, Debordo, Flore la Chanceuse, JJK, Raoul Kevy, Le Magnific, Lino Versace, Mege la fifa, Safarel Obiang, Roland le Binguiste, Serge Beynaud, Valere Konty.
La diversité des peuples et ethnies de Côte d’Ivoire ont développé toute une variété de danses :
les danses extrêmement viriles exigeant des danseurs des aptitudes physiques indéniables tels que le Zaglobi bété, le Zamblé et le Zahouri gouro… ;
les danses acrobatiques telles celles des échassiers yacouba, la danse du couteau wobè, le Boloï sénoufo... ;
les danses harmonieuses et rythmées comme le Zahouli gouro, le Kotou baoulé, le tèmaté yacouba, le lékiné guéré, les danses accompagnées par balafon… ;
la danse caractéristique de la région côtière qu’appuie une fanfare et qui a su adapter les instruments étrangers aux rythmes africains ;
le ziguidi bété, une danse guerrière qui mine les gestes de la guerre et dansée à l’occasion de la mort d’un grand guerrier ou d’un grand chasseur ;
le Maïeto bété exécuté à l’occasion du décès d’une femme en couches, tandis que les hommes sont chassés du village et sont tenus d’exécuter les travaux ménagers traditionnellement dévolus aux femmes ;
l’adjanon baoulé, une danse exécutée lors des grandes calamités (épidémie, guerre…) en vue de conjurer le mauvais sort.
Certaines de ces danses sont dites sacrées et exécutées pendant les cérémonies rituelles. C’est le cas chez les Agni, les Bron, les Adioukrou, les Abidji…