Le Stabat Mater est une hymne ainsi qu'une séquence du Moyen Âge, traditionnellement attribuée au poète franciscain Jacopone da Todi. Texte réservé à la liturgie des Heures, cette œuvre est associée à la fête de Notre-Dame des sept Douleurs par l'Église catholique dans le rite romain, d'où son nom de Sequentia de Septem Doloribus Beatæ Virginis[1]. Le Stabat Mater fut souvent mis en musique.
Le texte de la séquence évoque la souffrance de Marie lors de la crucifixion de son fils Jésus-Christ.
Le titre est un incipit : les premiers mots du Stabat Mater dolorosa (« La Mère se tenait là, douloureuse »). Les tercets 1 et 2 font référence à une prophétie biblique de Siméon, faite à la Vierge durant la Présentation au Temple de Jésus, quarante jours après sa naissance : "Et toi-même, ton cœur sera transpercé par une épée. Ainsi seront dévoilées les pensées secrètes d'un grand nombre." (Luc, II, 35). Les tercets 3 à 7 présentent une contemplation des souffrances de la Vierge : "Qu'elle était triste, anéantie, / La femme entre toutes bénie...". Les tercets 9 à 18 sont une prière qui demande à la Vierge de nous unir à sa souffrance : "Ô Mère, source de tendresse...". Les deux derniers tercets sont une prière au Christ : "Ô Christ, à l'heure de partir..."
Le texte se compose de seize tercets, avec une structure de 8 + 8 + 6 syllabes et des rimes en aab aab aac aac.
| Latin[2],[gh 1] | Français[3] |
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Stabat Mater dolorosa |
1) Elle se tenait, la Mère des douleurs, |
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Cuius animam gementem, |
2) Âme gémissante, |
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O quam tristis et afflicta |
3) Ô que triste et affligée, |
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Quæ mærebat, et dolebat, |
4) Elle gémissait et se lamentait, |
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Quis est homo, qui non fleret, |
5) Quel est l’homme qui ne pleurerait |
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Quis non posset contristari, |
6) Qui pourrait ne pas s’affliger |
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Pro peccatis suæ gentis |
7) Pour toutes les fautes humaines, |
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Vidit suum dulcem natum |
8) Elle vit l'Enfant bien-aimé |
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Eia Mater, fons amoris, |
9) Ô Mère, source de d'amour, |
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Fac, ut ardeat cor meum |
10) Fais que brûle mon cœur |
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Sancta Mater, istud agas, |
11) Sainte Mère, fais cela |
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Tui nati vulnerati, |
12) De ton Fils blessé, |
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Fac me tecum pie flere, |
13) Donne moi de pleurer tendrement avec toi, |
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Iuxta Crucem tecum stare, |
14) Près de la croix, avec toi rester |
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Virgo virginum præclara, |
15) Vierge des vierges, toute pure, |
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Fac ut portem Christi mortem, |
16) Donne moi de porter la mort du Christ, |
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Fac me plagis vulnerari, |
17) Laisse moi être blessé de ses plaies, |
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Flammis ne urar succensus |
18) Contre les flammes dévorantes |
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Christe, cum sit hinc exire, |
19) Ô Christ, à l'heure de partir, |
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Quando corpus morietur, |
20) À l'heure où mon corps va mourir, |
Un texte analogue au Stabat Mater dolorosa fut publié en 1495 : le Stabat Mater speciosa.
Ce texte aussi peut être attribuée à Jacopone da Todi[4]. Mais cette attribution est parfois contestée pour un autre franciscain inconnu qui aurait effectué tardivement une paraphrase[ps 1]. Cette version Stabat Mater speciosa qui reprend exactement la même structure[fj 1] pour sa versification décrit les joies de Marie dans l'étable de Bethléem, d'après le récit évangélique[4] (voir synopsis [101]). Donc, l'usage était présumé pour Noël[fj 2]. Il n'existe aucune trace que l'Église l'ait utilisée dans la liturgie[fj 3]. Pratiquement oublié depuis sa publication en 1495, le texte ne fut redécouvert qu'en 1852 par l'historien catholique Antoine-Frédéric Ozanam[5] et présenté dans ses Poëtes franciscains en Italie au XIIIe siècle[ps 2] avec le manuscrit 559 du Fonds italien (auparavant n° 7785[oz 1]), folio 109v de la bibliothèque nationale de France[4]. Ce qui demeure certain est qu'un des deux textes avait été composé selon l'autre[ps 3]. Ce qui reste incertain est lequel était la première composition. Dans les années 1880 déjà, John Mason Neale, anglicain, considérait que la Stabat Mater speciosa serait la première alors que Philip Schaff, protestant, donnait l'antériorité à la Stabat Mater dorolosa[fj 4]. L'identification de l'auteur n'est pas possible, parce que le texte ne se trouve que dans ce livre publié tardivement, en 1495. On manque donc d'indice que le texte existait auparavant[ps 4]. John Mason Neale, qui était le traducteur en anglais de la célèbre hymne Veni, veni Emmanuel, sortit sa traduction pour l'usage des Anglicans, quelques jours avant son décès[ps 5].
Textes par Antoine-Frédéric Ozanam et Charles-Alphonse Ozanam :
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Français |
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Stabat Mater speciosa Cuius animam gaudentem, O quam læta et beata Quæ gaudebat et ridebat, Quis est qui non gauderet (sic) > congauderet [corrigé][oz 1] Quis non posset collætari, Pro peccatis suæ gentis, Vidit suum dulcem natum Nato Christo in præsepe Stabat senex cum puella Eia Mater, fons amoris Fac ut ardeat cor meum Sancta Mater, istud agas, Tui nati cœlo lapsi, Fac me vere congaudere In me sistat ardor tui, Hunc ardorem fac communem, Virgo virginum præclara, Fac ut portem pulchrum fantem (sic) Fac me tecum satiari, Inflammatus et accensus Fac me nato custodiri Quando corpus morietur, |
1) Elle était là debout, 2) Son âme réjouie tressaillait, 3) Ô ! que de joie et de bonheur 4) Elle riait, transportée de joie, 5) Quel est l'homme qui ne se réjouirait pas, 6) Qui pourrait ne pas partager son bonheur, 7) Pour les péchés de la nation, 8) Elle vit son doux enfant vagissant, 9) Devant le Christ né dans la crèche 10) Debout se tenaient le vieillard et la Vierge, 11) Ô Mère, source d’amour, 12) Faites que mon chœur brûle d'amour 13) Obtenez-moi cette grâce, Mère sainte ! 14) Votre Fils est descendu du ciel. 15) Faites que j'éprouve un véritable bonheur, 16) Que mon amour persiste comme le vôtre, 17) Communiquez-moi votre ardent amour, 18) Ô Vierge, la plus noble entre toutes les vierges, 19) Que je porte ce bel enfant 20) Faites que votre Fils me garde, 21) Dans le feu de mes transports, 22) Faites que votre Fils me garde, 23) Et quand mon corps mourra, |
Le texte n'est pas antérieur au XIIIe siècle. Le sujet du Stabat Mater est étroitement lié à une pensée théologique apparue au XIIIe siècle[6]. Par exemple, le franciscain Jacques de Milan, au XIIIe siècle, explique dans son Stimulus Amoris que la compassion aux douleurs de la Sainte Mère trouve sa réalisation dans l'union mystique aux blessures du Fils[gh 2],[6].
Le texte du Stabat Mater est traditionnellement attribué au moine et poète franciscain Jacques de Benedictis, dit Jacopone da Todi († 1306)[fo 2], depuis l'avis formulé par Luc de Wadding († 1657), lui-même franciscain. Toute comme d'autres textes médiévaux, il manque de manuscrit autographe. L'attribution la plus ancienne se trouve dans l'appendice de la publication de 1495 à Brescia, la deuxième édition du Laude del Beato frate Jacopon[ps 6].
Auparavant, la liste de candidats était longue et comprenait[4],[ps 7] Grégoire le Grand († 604), Bernard de Clairvaux († 1153), Innocent III († 1216), Grégoire IX († 1241), Bonaventure de Bagnoregio († 1274), Grégoire X († 1276), Jean XXII († 1334), Grégoire XI († 1378)...
Entre le XIIIe siècle et le XVe siècle, le Stabat Mater dolorosa se répandit en raison des flagellants qui parcouraient l'Europe en chantant cette hymne[1],[ps 8]. Il bénéficiait d'une grande popularité[ps 8],[4]. De nombreuses traductions en français furent publiées entre les XIVe et XVIe siècles[gh 3]. Ainsi, la bibliothèque municipale de Chalon-sur-Marne conserve l'une des plus anciennes copies, celle de la fin du XIVe siècle. Il s'agit des fragments d'un livre de la liturgie des Heures en français[gh 4],[7]. Il existe notamment le manuscrit 5095 à la bibliothèque de l'Arsenal, dit Psautier français de Claude Gouffier[8].
Le manuscrit Rés. Vélins 1660, à la Bibliothèque nationale de France, se caractérise par l'alternance des textes latin et français. Il s'agit du livre des Heures, copié en 1543 à Rouen et en usage dans le même lieu[gh 5]. Cette traduction connut dans la seconde moitié du XVe siècle avec une dizaine d'éditions. Geneviève Hasenohr en estime le nombre d'exemplaires à au moins 5 000, peut-être jusqu'à 10 000[9].
Friedrich Gustav Lisco comptait en 1843 cinquante-trois versions en allemand et quatre en néerlandais[ps 9],[1]. Le manuscrit le plus ancien, celui de Hermann de Salzbourg, date de 1396[ps 9].
L'usage du texte français était autorisé en France jusqu'à ce que Louis XIV l'interdise par l'édit de Fontainebleau en 1685[10]
Avant que le Saint-Siège n'autorise (ou réautorise) le Stabat Mater dans le cadre de la Contre-Réforme, sa pratique était déjà établie dans le calendrier liturgique car la fête de la Compassion de la Vierge Marie, liée au Stabat Mater, fut instituée par le concile provincial de Cologne en 1423[11],[12].
Les séquences furent contestées au concile de Trente. Condamné depuis le concile provincial de Cologne de 1538, ce genre, qui manquait souvent de qualité et d'autorisation formelle, fut intégralement supprimé dans le Missale Romanum approuvé en 1570 par le pape Pie V. Or le rite tridentin admettait et sauvegardait quatre exceptions : Victimæ paschali laudes, Veni Sancte Spiritus, Lauda Sion et Dies iræ.
En 1727, la cinquième séquence, le Stabat Mater, fut ajoutée par le pape Benoît XIII à la liturgie de la fête de la Compassion de la Très-Sainte Vierge, devenue plus tard Notre-Dame des Douleurs[13],[14]. Depuis cette date, le Stabat Mater est affecté à cette fête.
En 1913, la réforme liturgique de Pie X concernant le chant grégorien amena à modifier le calendrier. Avec le titre de « fête de Notre-Dame des sept Douleurs », la date fut déplacée au 15 septembre[15],[11].
Par un bref apostolique de 1681, le pape Innocent XI accorda cent jours d'indulgence aux fidèles, en souhaitant rappeler la douleur de Marie. Le 18 juin 1876, le pape Pie IX confirma cette indulgence par son rescrit.
À la suite du concile Vatican II, l'usage liturgique du Stabat Mater devint facultatif. Un autre changement était le déplacement de l'exécution avant l'Alléluia qui précède la lecture de l'Évangile[16].
Cette séquence, qui a sa fonction liturgique dans la messe, n'est pas une prière quotidienne[17].
Le poète écossais Walter Scott écrivit à son ami George Crabbe : « To my Gothic ear, indeed, the Stabat Mater, the Dies iræ, and some of the other hymns of the Catholic Church, are more solemn and affecting[18] ... » (Pour mes oreilles de gothique, le Stabat Mater, le Dies iræ, ainsi que d'autres hymnes de l'Église catholique, sont plus solennels et émouvants ...) que les œuvres de George Buchanan[18]. Ludwig Tieck était un autre écrivain qui aimait cette séquence[ps 8]. Le théologien Philip Schaff étudia les deux Stabat Mater et en vanta « le charme et la puissance mystérieuse »[1].
La composition en polyphonie de ce texte était assez connue à la Renaissance. Les manuscrits restants les plus anciens indiquent que la Stabat Mater occupait une position importante dans le répertoire de l'école franco-flamande, parce que c'était Josquin des Prés et Gaspar van Weerbeke qui étaient des compositeurs. Importants, d'une part, ils étaient les plus distingués à son époque. D'autre part, les musiciens de cette école connaissaient, en se déplaçant, de grands princes dans toute l'Europe, qui possédaient une influence considérable dans la pratique auprès de grandes paroisses. Dorénavant, on trouvait ses compositeurs en Angleterre, en Espagne, en Italie.
Encore on compte-t-il deux grands compositeurs qui étaient liés à la Contre-Réforme. Tous les deux, Giovanni Pierluigi da Palestrina et Roland de Lassus, écrivirent leur motet Stabat Mater à huit voix et en double chœur qui signifie qu'il s'agissait de la composition pour l'usage solennel. L'œuvre de Palestrina était, en effet, chantée les Jeudi et Vendredi Saints à la chapelle Sixtine[19],[1] de sorte que le manuscrit se conserve à la Bibliothèque apostolique vaticane (manuscrit Cappella Sistina 29).
L'adoption de cette séquence dans le rite romain selon la reforme tridentine favorisa aisément la composition en musique baroque. Cette dernière était tellement florissante que de nombreux musiciens de grande qualité écrivirent leur Stabat Mater. En France, un compositeur savant Sébastien de Brossard laissa un chef-d'œuvre. L'œuvre de Louis-Nicolas Clérambault demeure particulière. Chargé de servir aux jeunes orphelines de la maison royale de Saint-Louis, il écrivit un chant à deux voix, plus simple mais adapté. Marc-Antoine Charpentier, disciple de Giacomo Carissimi, en composa en deux façon différente, mais liturgique et spirituelle.
C'était notamment en Italie que ce répertoire était florissante. On compte plusieurs compositeurs les plus distingués, tels Agostino Steffani, Alessandro Scarlatti, Antonio Vivaldi, Domenico Scarlatti. Une composition monumentale, si c'était assez modeste, était celle de Giovanni Battista Pergolesi qui disparut vite après avoir composé son œuvre. Si spirituelle si musicale, mais celle-ci reste une référence incontestable jusqu'ici, qui était le témoignage de son talent[cw 1]. L'œuvre de Steffani aussi était son chant du cygne. Lorsque le pape Benoît XIII officialisa la Stabat Mater en 1727, il était en train de composer sa dernière œuvre selon ce texte, de tout son cœur[14].
L'œuvre de Joseph Haydn est d'une importance considérable dans l'histoire de Stabat Mater. Il s'agissait en effet d'une œuvre non liturgique. C'était le 9 avril 1781[20] (cette année, Pâques célébrées le 15 avril) que cette œuvre, de nos jours distinguée comme Hob XXbis, fut présentée à Paris, dans le cadre du Concert Spirituel. Elle lui donna un grand succès grâce auquel la séquence Stabat Mater devint, pour le concert durant le Carême, l'un des programmes les plus importants et les plus populaires[21]. En admettant que, récemment, le prototype en extrait Hob XXa, composé en 1767, ait été découvert, l'inauguration à Paris est toujours considérée comme une véritable création de cette œuvre[22],[20]. Dorénavant ce compositeur était très connu en France. La publication tenue en 1785 à Paris dont la bibliothèque nationale de France conserve un exemplaire est son témoignage : « Du Répertoire de M. Le Gros Pensioneur Du Roy et Directeur du Concert Spirituel STABAT MATER À Quatre Voix et Chœur, Dédié Aux Amateurs[23]. »
Au XIXe siècle, l'œuvre de Gioachino Rossini fut commandée par le théologien espagnol, Manuel Fernández Varela († 1834). Comme la santé affaiblie de Rossini empêcha de compléter sa première version, Giovanni Tadolini partagea sa tâche. Toutefois, on ignore la raison exacte pour laquelle le compositeur ne put pas l'achever. Car, à cette époque-là, la voix de femmes était interdite dans les églises espagnoles, ce qui n'était pas adapté à ceux que Rossini avait composés[24]. Quoi qu'il en soit, l'œuvre fut exécutée le Vendredi saint 5 avril 1833 à la chapelle du couvent de Saint-Philippe de Real à Madrid[25]. Plus tard, le compositeur reprit le texte et la deuxième version fut créée, le 7 janvier 1842 au théâtre italien de Paris[25]. Connaissant son succès, l'œuvre fut également appréciée par Franz Liszt qui effectua sa transcription, puis reconstruit en petite pièce pour le ténor et l'orgue.
Liszt utilisa les deux textes Stabat Mater speciosa et Stabat Mater dolorosa dans son oratorio Christus. En outre, il écrivit encore une pièce pour le piano, LW A142. Giuseppe Verdi aussi intégra sa Stabat Mater dans les Quattro pezzi sacri.
Charles Gounod, quant à lui, composa son œuvre avec une paraphrase en français du chanoine Abdon-Antoine Castaing, dans un recueil qui se composait de treize pièces. Par apport au texte allemand, il s'agissait d'un oratorio de Franz Schubert. Or, à Vienne où de grands orchestres étaient préférés, on fit enrichir l'œuvre de Pergolesi. Cet arrangement fut effectué, surtout par Antonio Salieri, à cause duquel la pureté de l'œuvre originale fut perdue[26]. Toutefois, celle-ci, dite version vienne, était une merveilleuse modification pour le chœur à quatre voix qui reste toujours standard depuis ce siècle, avec une bonne couleur sonore impressionnante. Cette pratique se continua jusqu'à ce que la musique ancienne soit proprement redécouverte[26].
Le texte du Stabat Mater continue à inspirer les musiciens contemporaines. Lorenzo Perosi, directeur de la chœur de la chapelle Sixtine, laissa son œuvre liturgique. Francis Poulenc, Krzysztof Penderecki et Arvo Pärt, qui étaient des compositeurs chrétiens les plus distingués du XXe siècle, exprimaient leur foi avec la Stabat Mater. Si la pratique en latin devint de plus en plus moins fréquente, ce texte reste très important en Europe. Ainsi, les œuvres de Philippe Hersant et de Patrick Burgan furent composées à la suite des demandes de l'État. La capitale européenne de la culture donna naissance à celle de Karl Jenkins en 2008, en faveur de la ville de Liverpool. L'œuvre fut créée le 15 mars à la cathédrale de Liverpool.
Cette dernière œuvre présentait encore deux caractéristiques importantes. D'une part, il s'agit d'une composition libre avec des textes latins du Stabat Mater ainsi que des textes anglais, ce qui est une tendance récente, surtout parmi les compositeurs britanniques. D'autre part, tout comme celle de Joseph Haydn, la séquence Stabat Mater occupe une place importante dans les programmes pendant le Carême. En résumé, cette séquence reste aujourd'hui tant dans la liturgie que auprès des concerts. Au XXIe siècle, la création se continue encore par les compositeurs.
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