Georges Delerue , prononcé [dɛlʁy ], né le 12 mars 1925 à Roubaix (Nord ) et mort le 20 mars 1992 à Burbank (Californie ), est un compositeur et musicien français, spécialiste de musiques de films.
Auteur de plus de trois cents musiques de films , il reçoit à trois reprises le César de la meilleure musique , en 1979 pour Préparez vos mouchoirs , en 1980 pour L'Amour en fuite et en 1981 pour Le Dernier Métro , et l'Oscar de la Meilleure partition originale lui est décerné en 1980 pour I love you, je t'aime .
Georges naît dans un milieu amateur de musique : ses parents, Georges Delerue, contremaître à la fabrique de limes de la rue Decrême, et Marie Lhoest, qui aime chanter Gounod ou Bizet en s'accompagnant au piano , emmènent souvent leur fils dans une des sept salles de projection que compte alors Roubaix . L'enfant se passionne pour le cinématographe et dès l'âge de cinq ans essaie de bricoler, avec le Meccano censé le mettre sur les traces de son père, un projecteur et de reproduire des pellicules à partir de ses dessins. Cette passion ne le quittera plus[ 1] .
Élève de l'école professionnelle Turgot, qui le forme aux métiers de la métallurgie , il est inscrit en 1939 par sa mère au conservatoire pour apprendre à jouer de la clarinette qu'il a héritée de son oncle, mais il ne s'y intéresse guère[ 2] . Dès l'année suivante, à quatorze ans et demi, il doit cesser toutes études et prendre un travail dans l'usine où travaille son père afin d'aider financièrement sa famille[ 2] . Toutefois, il goûte avec son grand-père maternel, chef de chœur , le plaisir de la musique chantée en groupe et participe en tant que clarinettiste à la fanfare locale[ 2] .
Il réussit à convaincre ses parents de lui laisser les après-midi pour étudier au conservatoire le solfège [ 2] . Il est admis dans la classe de piano de Madame Picavet-Bacquart, qui lui fait découvrir Bach , Mozart , Beethoven , Chopin , Grieg [ 3] . Richard Strauss devient son idéal.
Souffrant d'une scoliose ancienne, il est opéré à la suite d'une chute de bicyclette . Cinq mois passés allongés dans un plâtre sont une épreuve qui détermine l'adolescent à consacrer sa vie à la composition musicale [ 3] . En 1943, en dépit des réticences qu'ont suscitées son extraction sociale, son inculture musicale et le retard en solfège qu'ont induits ses obligations professionnelles, il est admis en classe d'harmonie par un nouveau directeur, plus ouvert, Alfred Desenclos , lequel perçoit le talent de son élève et obtient des parents de celui-ci qu'il abandonne l'usine[ 3] .
En 1945, Georges Delerue termine le conservatoire de Roubaix par un premier prix de piano , un premier prix de musique de chambre , un premier prix d'harmonie , un deuxième prix de clarinette et réussit les épreuves d'admission au Conservatoire de Paris [ 4] . Il apprend la fugue dans la classe de Simone Plé-Caussade et la composition dans celle d'Henri Büsser , que remplace Darius Milhaud en 1948[ 4] . Bénéficiaire de la bourse Fernand-Halphen, il doit toutefois, pour financer ses études, jouer dans les bals jusqu'en province[ 4] . Il accompagne à l'orgue baptêmes , mariages , obsèques [ 4] . Attiré par le jazz , il se produit dans les pianobars du quartier de l'Opéra [ 4] .
C'est dans ce cadre qu'il produit en 1947 une première œuvre, Panique , et s'initie à la conduite auprès de l'ex-chef d'orchestre des Ballets russes Roger Desormière [ 5] . Il reçoit des leçons également de Jean Rivier . Il produit son premier quatuor à cordes l'année suivante, en 1948 et, afin d'améliorer sa situation financière, travaille comme nègre pour le compositeur de cinématographe Jean Marion .
En 1949 , il obtient le Premier Prix de Composition ainsi que le Premier Second Grand Prix de Rome , auquel il avait échoué deux ans plus tôt. Il compose un Concertino pour trompette et orchestre à cordes en 1951 et l'année suivante, en 1952 , il est nommé compositeur et chef d'orchestre à la Radiodiffusion française . C'est là qu'il écrit en 1955 sa Symphonie concertante .
En 1957 , il crée à l'Opéra de Nancy , en collaboration avec Jésus Etcheverry (direction musicale) et Marcel Lamy (mise en scène), un opéra sur une pièce de Boris Vian d'après la légende des Chevaliers de la Table ronde , Le Chevalier de neige . Sur les conseils de Darius Milhaud , il commence à composer pour le théâtre, pour Jean Vilar , puis pour le cinéma, avec Hiroshima mon amour en 1959 .
Sa rencontre avec deux réalisateurs issus de « la Nouvelle Vague » que sont François Truffaut et Jean-Luc Godard sera déterminante pour faire connaître sa musique bien au-delà des frontières de la France, notamment avec ses compositions pour Jules et Jim en 1962 et Le Mépris en 1963. Son écriture musicale s'inscrit dès lors dans une veine romantique qu'il ne cessera de développer, parfois dans un style léger et aérien (Le Roi de cœur , Le Diable par la queue , Les Caprices de Marie ), parfois dans une écriture plus grave et tourmentée (L'Insoumis , L'important c'est d'aimer ). Collaborateur fidèle de Truffaut, il composera pour ce dernier une dizaine de partitions dont notamment Les Deux Anglaises et le Continent , La Nuit américaine , L'Amour en fuite , Le Dernier Métro , La Femme d'à côté ou Vivement dimanche ! , le dernier film du cinéaste.
Autre collaboration privilégiée avec le réalisateur Philippe de Broca , la musique de Delerue sait aussi prendre une dimension plus aventureuse comme en témoignent ses partitions pour Cartouche , L'Homme de Rio ou L'Africain . Les films de Philippe de Broca lui ouvrent naturellement les portes d'un cinéma français populaire, où Delerue compose la musique de grands succès publics pour les films de Gérard Oury (Le Corniaud , Le Cerveau ), d'Henri Verneuil (Cent mille dollars au soleil ), d'Édouard Molinaro (Hibernatus ), ou d'Henri Colpi (Heureux qui comme Ulysse ).
Musicien prolifique, il compose également pour la télévision et la radio (Jacquou le Croquant , Les Rois maudits de 1972 , l'indicatif de Radioscopie de Jacques Chancel ). Il composera aussi la musique du spectacle de nuit La Cinéscénie du Puy du Fou (pour la période 1982-2002), auquel ont prêté leurs voix Alain Delon , Jean Piat , Suzanne Flon , Robert Hossein ou encore Philippe Noiret en 1981.
Dans les années 1970, il rencontre la faveur de nouveaux réalisateurs comme Claude Miller , Yannick Bellon ou Alain Corneau . Le cinéma français le récompensera trois années consécutives en 1979, 1980 et 1981, où il obtient le César de la meilleure musique pour ses compositions sur les films Préparez vos mouchoirs , L'Amour en fuite et Le Dernier Métro .
Les cinéastes étrangers commencent également à s'intéresser à son travail, notamment Fred Zinnemann (Un homme pour l'éternité , Chacal ) ou Mike Nichols (Le Jour du dauphin ), mais sa peur panique de l'avion l'oblige à limiter ses déplacements aux États-Unis. Il ne se décidera à s'installer à Hollywood qu'à partir de 1980, où il remporte l'Oscar de la meilleure musique pour le film I Love You, je t'aime de George Roy Hill . Il travaillera notamment sur les musiques de Salvador en 1985 et de Platoon en 1986 pour le réalisateur Oliver Stone . Son séjour américain lui laissa un sentiment d'insatisfaction : il ne trouva pas la liberté de composition nécessaire.
Parallèlement à sa carrière américaine, il continuera de composer pour le cinéma français, dont on retiendra les très belles partitions de Un homme amoureux de Diane Kurys en 1986, le diptyque La Révolution française en 1989 et surtout son magnifique Concerto de l'Adieu composé pour le film Dien Bien Phu en 1992.
Le tombeau familial au
Père Lachaise , division 44, porte à l'ombre d'une grande croix une inscription
In memoriam .
Georges Delerue meurt à 67 ans d'une attaque cérébrale au Providence Saint Joseph Medical Center (en) de Burbank [ 6] . Il est enterré au Forest Lawn Memorial Park de Glendale , en Californie [ 7] .
Martin Scorsese utilise le Thème de Camille musique du film Le Mépris dans son film Casino . Catherine Corsini reprendra aussi ses musiques dans son film Partir (2009). Wong Kar Wai , reprendra Julien et Barbara du film Vivement dimanche! dans son film 2046 (2004).
Cette liste est non exhaustive, Georges Delerue a composé des musiques pour 348 films[ 8] :
1952 : Un chapeau de paille d'Italie de René Clair [ 9]
1952 : Les Deux Timides de René Clair [ 10]
1956 : Tu enfanteras sans douleur , court métrage de Henri Fabiani
1956 : Marche française , court métrage coréalisé par Henri Fabiani et Raymond Vogel
1957 : Amour de poche de Pierre Kast
1957 : Les Surmenés , court métrage de Jacques Doniol-Valcroze
1958 : Du côté de la côte d'Agnès Varda
1958 : La Première Nuit de Georges Franju
1959 : Hiroshima mon amour d'Alain Resnais
1959 : Marche ou crève de Georges Lautner
1959 : Images pour Baudelaire , court métrage de Pierre Kast
1960 : Le Bel Âge de Pierre Kast
1960 : Une fille pour l'été de Édouard Molinaro
1960 : Allumorphoses de Jean-Pierre Rhein (court métrage d'animation)
1960 : Tirez sur le pianiste de François Truffaut
1960 : Classe tous risques de Claude Sautet
1960 : La Française et l'Amour (La Femme seule )
1960 : Les Jeux de l'amour , de Philippe de Broca
1960 : Le Farceur , de Philippe de Broca
1960 : L'amour existe de Maurice Pialat
1960 : La Mort de Belle d'Édouard Molinaro
1960 : Arrêtez les tambours de Georges Lautner
1960 : Une question d'assurance , court métrage de Pierre Kast
1961 : L'Amant de cinq jours , de Philippe de Broca
1961 : Sahara an IV , court métrage de Max Gérard
1961 : Une aussi longue absence de Henri Colpi
1961 : L'Affaire Nina B. de Robert Siodmak
1961 : Par-dessus le mur de Jean-Paul Le Chanois
1962 : Antoine et Colette de François Truffaut
1962 : Jules et Jim de François Truffaut
1962 : Cartouche de Philippe de Broca
1962 : Le crime ne paie pas de Gérard Oury
1962 : Le Prince de ligne de Jacques Kupissonoff
1962 : Week-end en mer de François Reichenbach
1962 : Vive le Tour de Louis Malle
1962 : Un cœur gros comme ça de François Reichenbach
1963 : L'Aîné des Ferchaux de Jean-Pierre Melville
1963 : Une femme est passée de Juan Antonio Bardem
1963 : L'Honorable Stanislas, agent secret de Jean-Charles Dudrumet
1963 : Chair de poule de Julien Duvivier
1963 : Jusqu'au bout du monde de François Villiers
1963 : Cent mille dollars au soleil d'Henri Verneuil
1963 : Le Mépris de Jean-Luc Godard
1964 : Le Mangeur de citrouilles (The Pumpkin Eater) de Jack Clayton
1964 : L'Homme de Rio de Philippe de Broca
1964 : La Peau douce de François Truffaut
1964 : L'Âge ingrat de Gilles Grangier
1964 : Mata Hari de Jean-Louis Richard
1964 : L'Insoumis d'Alain Cavalier
1964 : Un monsieur de compagnie de Philippe de Broca
1964 : Des pissenlits par la racine de Georges Lautner
1965 : Le Corniaud de Gérard Oury
1965 : Viva Maria ! de Louis Malle
1965 : Les Tribulations d'un Chinois en Chine de Philippe de Broca
1965 : Le Bestiaire d'amour de Gérald Calderon
1965 : Pleins feux sur Stanislas de Jean-Charles Dudrumet
1965 : Le Dimanche de la vie de Jean Herman
1966 : Le Roi de cœur de Philippe de Broca
1966 : Un homme pour l'éternité de Fred Zinnemann
1967 : Chaque soir à neuf heures de Jack Clayton
1967 : La Petite Vertu de Serge Korber
1967 : Mona, l'étoile sans nom d'Henri Colpi
1967 : La vingt-cinquième heure d'Henri Verneuil
1967 : Le Vieil Homme et l'Enfant de Claude Berri
1968 : Les Cracks d'Alex Joffé
1968 : Interlude de Kevin Billington
1969 : Le Cerveau de Gérard Oury
1969 : Le Diable par la queue de Philippe de Broca
1969 : Hibernatus d'Édouard Molinaro
1969 : Promenade avec l'amour et la mort (A Walk with Love and Death) de John Huston
1969 : Anne des mille jours (Anne of the Thousand Days ) de Charles Jarrott
1969 : Love de Ken Russell
1970 : Heureux qui comme Ulysse de Henri Colpi
1970 : Au verre de l'amitié , court métrage de Claude Makovski
1971 : Comptes à rebours de Roger Pigaut
1971 : Mira de Fons Rademakers
1971 : Le Revolver et la Rose de Jean Desvilles
1971 : Les Deux Anglaises et le Continent de François Truffaut
1971 : Les Aveux les plus doux d'Édouard Molinaro
1971 : Le Conformiste de Bernardo Bertolucci
1971 : Les Cavaliers de John Frankenheimer
1972 : Chère Louise de Philippe de Broca
1972 : Une belle fille comme moi de François Truffaut
1973 : Chacal (The Day of the Jackal) de Fred Zinnemann
1973 : La Nuit américaine de François Truffaut
1973 : Le Jour du dauphin (The Day of the Dolphin) de Mike Nichols
1973 : Chassé-croisé sur une lame de rasoir (Passi di danza su una lama di rasoio) de Maurizio Pradeaux
1974 : Alien Thunder (Le Tonnerre rouge ) de Claude Fournier
1974 : La Gifle de Claude Pinoteau
1974 : L'important c'est d'aimer d'Andrzej Żuławski
1975 : L'Incorrigible de Philippe de Broca
1976 : Oublie-moi, Mandoline de Michel Wyn
1976 : Le Grand Escogriffe de Claude Pinoteau
1976 : Police Python 357 d'Alain Corneau
1976 : Calmos de Bertrand Blier
1976 : Comme un boomerang de José Giovanni
1976 : Jamais plus toujours de Yannick Bellon
1977 : Julie pot de colle de Philippe de Broca
1977 : Julia de Fred Zinnemann
1977 : Le Point de mire de Jean-Claude Tramont
1978 : Tendre Poulet de Philippe de Broca
1978 : Préparez vos mouchoirs de Bertrand Blier
1978 : Va voir maman, papa travaille de François Leterrier
1979 : Le Cavaleur de Philippe de Broca
1979 : I love you, je t'aime de George Roy Hill
1979 : L'Amour en fuite de François Truffaut
1980 : Le Dernier Métro de François Truffaut
1981 : La Femme d'à côté de François Truffaut
1981 : Garde à vue de Claude Miller
1981 : Riches et Célèbres (Rich and Famous) de George Cukor
1981 : Sanglantes confessions (True Confessions) d'Ulu Grosbard
1981 : Documenteur d'Agnès Varda
1982 : Josepha de Christopher Frank
1982 : La Passante du Sans-Souci de Jacques Rouffio
1982 : Guy de Maupassant de Michel Drach
1983 : Vivement dimanche ! de François Truffaut
1983 : L'Été meurtrier de Jean Becker
1983 : L'Africain de Philippe de Broca
1983 : Le Retour de l'étalon noir de Robert Dalva
1983 : La Foire des ténèbres (Something Wicked This Way Comes) de Jack Clayton - partition rejetée
1983 : Le Mystère Silkwood de Mike Nichols
1983 : Man, Woman and Child de Dick Richards
1984 : Le Bon Plaisir de Francis Girod
1984 : Aurora (Qualcosa di biondo ) de Maurizio Ponzi
1984 : Les Morfalous d'Henri Verneuil
1984 : Femmes de personne de Christopher Frank
1985 : Agnès de Dieu (Agnes of God) de Norman Jewison
1985 : Salvador d'Oliver Stone
1986 : Conseil de famille de Costa-Gavras
1986 : Platoon d'Oliver Stone
1986 : Un homme amoureux de Diane Kurys
1986 : Crimes du cœur de Bruce Beresford
1986 : Descente aux enfers de Francis Girod
1987 : Le Dragueur de James Toback
1987 : Chouans ! de Philippe de Broca
1987 : The Lonely Passion of Judith Hearne de Jack Clayton
1988 : Le Complot d'Agnieszka Holland
1988 : Une femme en péril (The house on Carroll Street) de Peter Yates
1988 : Biloxi Blues de Mike Nichols
1988 : Jumeaux (Twins) d'Ivan Reitman
1988 : Au fil de la vie (Beaches) de Garry Marshall
1988 : Memories of Me de Henry Winkler
1989 : Son alibi (Her Alibi) de Bruce Beresford
1989 : Casanova d'Alexandre Volkoff [ 11]
1989 : La Révolution française de Robert Enrico et Richard T. Heffron
1989 : Potins de femmes (Steel Magnolias) d'Herbert Ross
1990 : Joe contre le volcan (Joe Vs. the Volcano) de John Patrick Shanley
1990 : Mister Johnson de Bruce Beresford
1990 : État de force de Bruno Barreto
1991 : La Reine blanche de Jean-Loup Hubert
1991 : À propos d'Henry (Regarding Henry ) de Mike Nichols - Partition rejetée
1991 : La P'tite arnaqueuse de John Hughes
1991 : Black Robe de Bruce Beresford
1992 : Man Trouble de Bob Rafelson
1992 : Céline de Jean-Claude Brisseau
1992 : Diên Biên Phu de Pierre Schoendoerffer
1992 : L'Amour en trop (Rich in Love) de Bruce Beresford
1952 : Les ingénieurs de la mer de Jean Raynaud (documentaire)
1952 : Nos soldats en Afrique noire du Service cinématographique des armées (documentaire)
1952 : Paysages antarctiques de Luc-Marie Bayle et Jean Rouilly (documentaire)
1953 : L'Aventure et ses terre-neuvas de André Nester (documentaire)
1953 : Madagascar, terre de traditions et d'avenir du Service cinématographique des armées (documentaire)
1953 : Soldats du Maroc de Bernard Simiot (documentaire)
1987 : Tours du monde, tours du ciel de Robert Pansard-Besson (documentaire d'astrophysique et de cosmologie )
Ariane
Le Chevalier de neige
Une regrettable histoire
Médis et Alyssio
L'Emprise
Conte cruel
La Leçon
Les Trois Mousquetaires
Prières pour les temps de détresse, pour baryton solo, chœur mixte et ensemble instrumental (création aux Choralies de Vaison-la-Romaine en 1983)
Panique , mouvement symphonique
Suite de danses
Concertino pour trompette et orchestre à cordes
Triptyque sur des thèmes roumains
Suite d'orchestre pour la libération de Paris
Variations libres pour un libre penseur sur le nom de Ludwig van Beethoven
Concertino pour piano et orchestre à cordes
Symphonie concertante pour piano et orchestre
Concerto pour piano et orchestre
Dialogue concertant pour trompette, trombone et orchestre
Prélude et danse pour hautbois et orchestre à cordes
Concerto pour cor et orchestre à cordes
Concerto pour trombone ténor et orchestre à cordes
Concerto pour quatre guitares et orchestre
Concerto de l'adieu , pour violon et orchestre
Quatuor pour piano et cordes
Deux quatuors à cordes
Mouvement pour percussion et piano
Poème fantasque pour cor et piano
Concertino pour deux pianos
Vitrail pour quintette de cuivres
Sonate pour trompette et orgue
Frédéric Gimello-Mesplomb (trad. David Hocquet, préf. Oliver Stone ), Georges Delerue : une vie , Hélette, J. Curutchet, 1998 , 277 p. (ISBN 2-904348-78-6 ) .
Bernard Grelle (dir. ), Georges Delerue , Roubaix, la Médiathèque, coll. « Rencontre avec... » (no 35), 1994 , 31 p.
Vincent Perrot (préf. Philippe de Broca ), Georges Delerue, de Roubaix à Hollywood , Chatou, Carnot, coll. « Musique & cinéma », 2004 , 253 p. (ISBN 2-84855-100-3 ) .
Daniel Bastié, Georges Delerue, la musique au service de l'image , Éd. Grand Angle, 2014.
↑ G. Delerue, cité in Gimello , op. cité.
↑ a b c et d « Biography : itinéraire d'un élève doué, p. 1 ».
↑ a b et c « Biography : itinéraire d'un élève doué, p. 2 ».
↑ a b c d et e « Biography : itinéraire d'un élève doué, p. 3 ».
↑ N. Guillot, « Georges Delerue/Roger Désormière : leçon de direction d'orchestre », Comité Roger Désormière, novembre 2015.
↑ (en) Burt A. Folkart, « G. Delerue; Maestro of Film Scores » , Los Angeles Times , Los Angeles , 23 mars 1992 (consulté le 27 février 2020 ) .
↑ (en) « Georges Delerue » , sur Find a Grave
↑ [1] Filmographie sur ciné ressources
↑ réédition en 1952 du film Un chapeau de paille d'Italie sorti en 1928
↑ réédition en 1952 du film Les Deux Timides sorti en 1928
↑ réédition en 1989 du film Casanova sorti en 1927