Si ce bandeau n'est plus pertinent, retirez-le. Cliquez ici pour en savoir plus sur les bandeaux.
Cet article biographique nécessite des références supplémentaires pour vérification ().

Améliorez cet article en ajoutant des sources sûres. Toute information controversée sans source ou d'une source de mauvaise qualité à propos d'une personne vivante doit être supprimée immédiatement, en particulier si celle-ci est potentiellement diffamatoire. Pour une aide complémentaire, consultez également Wikipédia:Notoriété des personnes.

Laurent Garnier
Description de cette image, également commentée ci-après
Laurent Garnier au Nice Jazz Festival en 2010
Informations générales
Naissance (55 ans)
à Boulogne-Billancourt
Genre musical Techno, techno de Détroit, electro, acid house, nu jazz
Années actives Depuis 1987
Labels F Communications
Fnac Music Dance Division
PIAS
Ed Banger Records
Site officiel www.laurentgarnier.com

Laurent Garnier, né le à Boulogne-Billancourt, est un DJ, compositeur et producteur de musique électronique français. Il a fondé et dirigé le label français F Communications. Le DJ et producteur a créé en 2013, aux côtés de Nicolas Galina et d'Arthur Durigon, le festival Yeah[1] ! à Lourmarin dans le Luberon.

Biographie[modifier | modifier le code]

Laurent Garnier est né le à Boulogne-Billancourt, France dans une famille de forains[2]. Très jeune, il se rend compte que la musique fait et fera partie intégrante de sa vie. Il s'enferme dans sa chambre, transformée en véritable discothèque, plusieurs heures par jour. Derrière ses platines, il s'imagine faire danser les foules et anime les soirées familiales dès qu'il en a l'occasion.

Mais c'est lorsqu'il déménage à Londres pour devenir valet de pied de l'Ambassadeur de France après être sorti premier de l'école hôtelière que tout s'enclenche. Il découvre les nuits anglaises et franchit les portes du club Hacienda à Manchester ne tardant pas à jouer sous le pseudonyme de DJ Pedro les premiers disques venant de Détroit et du label Underground Resistance. En Angleterre encore, il découvre les raves-party et essaie d'amener ce courant musical britannique sur la scène française. Privilégiant l'aspect musical comme vecteur d'organisation de ces fêtes, il s'éloigne de ce mouvement « lorsque la drogue d'abord, puis l'argent deviennent les raisons majeures de l'organisation de ces rassemblements. »

Points marquants de sa carrière[modifier | modifier le code]

Laurent Garnier à Melbourne en 2007

Le 18 Septembre de la même année, il clôture la première Techno Parade place de la Nation avec un set retransmis sur M6.

Afin selon lui de promouvoir la diversité musicale, il propose sa radio sur le Web : Pedro's Broadcasting Basement, où se côtoient des styles musicaux différents[5]. Il était également DJ résident au Rex Club (Paris) jusqu'en juillet 2005 pour les soirées Stéréomaniac, prônant avant tout l'éclectisme musical (rock, drum and bass et techno).

Entre-temps, il a contribué à changer l'image de la techno et de la house, qui est plus que du simple bruit, notamment auprès du public français, grâce à sa présence sur MaXXimum, Radio Nova, Fun Radio ou Radio FG et en recevant une Victoire de la musique.

Son ouvrage Électrochoc paru en 2003 est consacré à la scène électronique. Scène qu'il a vu éclore à la fin des années 1980 et dont il fut l'un des acteurs durant la décennie 90. Avec comme ambition de faire connaître le mouvement auprès du public durant ces années-là, il sillonnera l'Europe, le monde, les clubs et les rave parties (dont il a connu l'avènement puis la disparition).

Souvent assimilé au mouvement French touch puisqu'il s'est fait connaître du grand public à la même époque, Laurent Garnier se défend d'avoir contribué à l'émergence de cette scène qui n'est pour lui « qu'une simple étiquette apposée sur les productions Disco/House filtrée françaises de la fin des années 90 ».

Son label F Communications a suspendu ses activités en 2008. Il se met cette même année à tourner en tant que DJ. En 2009, il entame une tournée mondiale qui présente son nouvel album Tales Of A Kleptomaniac. Plus influencé par les musiques noires, dont la techno fait aussi partie, sans mettre de côté l'aspect dancefloor de plusieurs titres, cet album s'avère être l'un de ses plus aboutis.

En 2010, il tourne un film / fiction (dont il compose aussi la BO) tiré de son livre Électrochoc où le personnage principal s'avère être un DJ. Le , il conclut sa tournée Tales Of A Kleptomaniac avec un concert à la Salle Pleyel. Dont un DVD sort en 2011. Concert retransmis et visible sur le site Web d'Arte et de la Cité de la Musique jusqu'au . Entretemps, il participe au Festival des Nuits Sonores de Lyon avec un mix de 4 heures sous son nouveau projet live LBS (Live Booth Sessions), trio composé de Laurent Garnier, Benjamin Rippert et Stéphane Dri alias Scan X (les trois initiales formant également l'acronyme LBS).

Pour l'année de la Russie en France, il compose la musique du ballet Suivront mille ans de calme, créé par Angelin Preljocaj en collaboration avec les danseurs du théâtre du Bolchoï. Depuis le , Laurent Garnier est de retour avec son émission de radio It is what it is, coproduction des Radios francophones publiques. Cette émission est diffusée en France sur la radio Mouv' chaque samedi de 20 à 21 h, elle est également reprise en Belgique sur Pure FM, en Suisse sur Couleur 3 ainsi qu'au Mali sur la chaîne 2, programme de l’ORTM à destination des jeunes basé à Bamako. L'émission It is what it is du a clos la saison 5 radiophoniques. Après 2 ans d'absence, une sixième saison de 6 épisodes de l'émission It is what it is a débuté sur la webradio Radio Meuh en novembre 2015 tous les premiers dimanches du mois (18 h) et s'est clos en . La saison 7 devait reprendre à la rentrée 2016 toujours sur Radio Meuh.

En , il réalise probablement le plus beau concert de sa carrière (comme il l'écrit dans son livre) à la salle Pleyel, car il s'agit du premier concert de musique électronique dans cet antre de la musique classique. Le DVD est disponible depuis .

En , son entrée dans le label Ed Banger Records est annoncée par Pedro Winter[6].

En , il fait la fermeture du festival Garorock de Marmande.

En , Laurent Garnier entame la 6e édition de radio It is what it is sur Radio Meuh (webradio). Ce même mois de novembre sort l'album d'Abd al Malik Scarification en collaboration avec Laurent Garnier[7].

Le , il est fait chevalier de la Légion d'honneur et devient ainsi le premier DJ à recevoir cette décoration[8],[9].

Le , il annonce sur les réseaux sociaux l'arrivée d'un documentaire nommé Laurent Garnier: Off the Record retraçant son parcours, en collaboration avec Gabin Rivoire. Le projet est mis en avant via une campagne de crowdfunding sur le site Kickstarter[10].

En octobre 2019, Laurent Garnier s'engage publiquement dans la lutte contre le sida, aux côtés de l'association Solidarité Sida[11].

En 2020, pour célébrer les 25 ans du label F Communications, cinq vagues d'éditions limitées de morceaux remasterisés paraissent tout au long de l'année. Avec notamment Laurent Garnier, Scan X, Mr Oizo et St Germain[12].

Discographie sélective[modifier | modifier le code]

Albums[modifier | modifier le code]

Singles[modifier | modifier le code]

Sur Fnac Music Dance Division[modifier | modifier le code]

Sur F Communications[modifier | modifier le code]

Sur d'autres labels[modifier | modifier le code]

Compilations et CD mixés[modifier | modifier le code]

DVD[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Décorations[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Le festival Yeah! est toujours la meilleure fête de village de France », sur Trax Magazine, (consulté le )
  2. « Laurent Garnier : “J’ai vu des trucs vraiment chauds” », sur society,
  3. Site internet de La Luna (Paris).
  4. « Le label culte de Laurent Garnier F Communications va rééditer des classiques pour ses 25 ans », sur Trax Magazine, (consulté le )
  5. « PBB - Pedro's Broadcasting Basement, la web radio de Laurent Garnier », sur kdbuzz.com (consulté le ).
  6. « Toute la musique d’aujourd’hui… et de demain. - TSUGI », sur TSUGI (consulté le ).
  7. Thomas Blondeau, « Abd al Malik revient avec la rage au ventre sur Scarifications », sur lesinrocks.com, .
  8. « Laurent Garnier, premier DJ fait chevalier de la Légion d'honneur », Europe 1,‎ (lire en ligne, consulté le )
  9. « Laurent Garnier accepte la Légion d'honneur “avec fierté” », sur Trax Magazine, (consulté le )
  10. « À voir : Laurent Garnier a distribué une affiche collector de son film hier soir au Rex Club », sur Trax Magazine, (consulté le )
  11. « Laurent Garnier s'engage pour la lutte contre le sida », sur Trax Magazine, (consulté le )
  12. « Les disques de Mr Oizo, Laurent Garnier et Scan X et St Germain réédités par F Com sont sortis », sur Trax Magazine, (consulté le )
  13. (en) Early Works sur Discogs
  14. a et b http://www.kdbuzz.com/index.php?2009/01/16/292-laurent-garnier-tales-of-a-kleptomaniac
  15. http://laurentgarnier.spinshop.com/
  16. Décret du 30 décembre 2016 portant promotion et nomination.
  17. « Jack Lang a remis la légion d’honneur à Laurent Garnier », sur mixmag.fr, .
  18. « Nomination ou promotion dans l'ordre des Arts et des Lettres janvier 2011 »

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

[1], campagne de crowdfunding sur "Kickstarter", .