Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ?
Fils du musicien Christian Kalkbrenner, il serait né dans une voiture hippomobile entre le 2 et le , alors que sa mère faisait route de Cassel à Berlin (sa mère n'est pas connue et la naissance n'a pas été enregistrée selon les formes habituelles).
Il reçoit de son père sa formation initiale ; en 1801, il entre au Conservatoire de Vienne. Là, Joseph Haydn le présente à Albrechtsberger, avec qui, à partir de 1803, il étudie le contrepoint.
Il fait ensuite des études au Conservatoire de Paris, en particulier dans la classe de Jean-Louis Adam[2], où il obtient le premier prix. Il fait ensuite une carrière internationale de concertiste et de pédagogue (Londres, Vienne).
Kalkbrenner et Johann Nepomuk Hummel jouent ensemble des duos pianistiques et passent leur temps libre avec Beethoven et Muzio Clementi. Ce dernier ayant fortement impressionné Kalkbrenner, il demeurera un indéfectible partisan de ses méthodes.
Kalkbrenner s'installe définitivement à Paris en 1826 et obtient d'être naturalisé français[3]. Il devient l'associé de Camille Pleyel dans le cadre de la société Pleyel. En 1831, il rencontre Frédéric Chopin, récemment arrivé à Paris. Chopin écrit : « Il est le seul [pianiste] dont je ne suis pas digne de délacer les souliers[4]. ». Kalkbrenner propose de donner à Chopin une formation sur trois ans, mais, sur le conseil de son ancien professeur Józef Elsner[5], Chopin décline. Il a cependant pris quelques cours auprès de Kalkbrenner[6] et lui a dédié son Concerto en mi mineur[7]. Kalkbrenner introduit Chopin auprès de Camille Pleyel, qui jouera un rôle notable dans la carrière du compositeur polonais.
Concertos pour piano et orchestre n° 1, op. 61 et n° 4, op. 127 : Howard Shelley (piano & direction d'orchestre) & Tasmanian Symphony Orchestra, 1 CD Hyperion 2006 (Collection Le Concerto romantique pour piano, Vol. 41)
Concertos pour piano et orchestre n° 2, op. 85 et n° 3, op. 107 ; Adagio & Allegro di bravura pour piano et orchestre, op. 102 : Howard Shelley (piano & direction d'orchestre) & Tasmanian Symphony Orchestra, 1 CD Hyperion 2012 (Collection Le Concerto romantique pour piano, Vol. 56)
Sextuor avec piano, op. 58 ; Septuor avec piano, op. 132 et Fantaisie pour piano sur un air écossais We're A' Noddin, op. 60 : Linos Ensemble, 1 CD CPO 2014
Le Rêve, op. 113 (+ Clara Schumann ; Ferdinand Hiller & Henri Herz) : Howard Shelley (piano & direction d'orchestre) & Tasmanian Symphony Orchestra, 1 CD Hyperion 2019 (Collection Le Concerto romantique pour piano, Vol. 78).
↑Lettre à K. Kumelski, 18 octobre 1831 : « On jeden, któremu ja rzemyczka u trzewiczka rozwiązać niegodzien. », Fryderyk Chopin, Wybór listów, Wroclaw, 2004, p. 135.
↑Lettre d'Elsner à Chopin, 27 novembre 1831, citée par Rambeau, page 253 et 277.