Jacques Lenot, compositeur français né en 1945, revendique un parcours indépendant et autodidacte. Il utilise des techniques compositionnelles dérivées du sérialisme.
Jacques Lenot est né à Saint-Jean-d'Angély (Charente-Maritime) le dans une famille de commerçants modestes. Son père horloger est originaire du Doubs, sa mère de Champagne. La musique occupe une petite place dans la vie familiale : son père laisse le plus souvent son violon dans sa boîte et sa mère ne s'installe que rarement au piano droit qui trône à la maison. Malgré tout, le petit Jacques apprend les rudiments du piano et du solfège dans le cadre privé. Ses parents sont abonnés à la Guilde du Disque, ce qui lui permet de découvrir les œuvres classiques du répertoire.
Dès l'âge de huit ans il commence secrètement à composer de la musique dans le style de Chopin, Debussy et Bartók. Il remplit des cahiers d'écolier de pièces vouées à l'inachèvement ; le piano restera longtemps au centre de ses compositions.
À l'automne 1961, il entre à l'École Normale d'instituteurs de La Rochelle. Grâce au professeur de musique de cette institution, les élèves travaillent des œuvres difficiles ; il subit le choc discographique du Sacre du Printemps. Il étrenne son seul et unique poste d'instituteur à la rentrée 1965 à La Tremblade.
En 1963, a lieu la 1re édition du festival de Royan, entièrement consacré à la musique du XXe siècle. C'est pour Lenot l'occasion de ressentir l'effet charnel de la musique. Il y lie connaissance avec Cécile Midas, retrouve Maurice Fleuret, déjà rencontré à La Rochelle, et noue une longue et indéfectible amitié avec lui. Il leur avoue sa vocation de compositeur, jusque-là tenue secrète.
En 1966, il profite de ses vacances pour suivre les cours de Darmstadt, notamment ceux de Ligeti sur les Bagatelles de Webern. Il y côtoie aussi Stockhausen (il garde pour Gruppen et les Klavierstücke un goût inaltérable) et Kagel. Au retour de Darmstadt, il compose sa première œuvre achevée, Diaphanéïs, pour soixante parties réelles de cordes et percussions métalliques. À son insu, Cécile Midas, qui connait Olivier Messiaen - car ils font tous deux partie de l'organisation du festival de Royan -, pose la partition sur le bureau de celui-ci, à Paris. Messiaen fait exécuter l'œuvre au festival de Royan en 1967.
En 1968 et 1969, il bénéficie des conseils de Sylvano Bussotti qu'il vénère comme un maître et qui tentera de le détacher de l'influence de Darmstadt. Grâce à Bussotti, il fait la connaissance de Goffredo Petrassi et Franco Donatoni. Donatoni lui fait connaître Giuseppe Sinopoli et lui conseille de quitter l'orbite de Bussotti…
En 1973, il démissionne de l'Éducation Nationale pour se consacrer exclusivement à la composition.
Il est Lauréat de la Fondation de la vocation en 1974 ; cette même année il suit les fameux cours de Donatoni à l'Accademia Chigiana à Sienne.
En 1975, Harry Halbreich lui commande, pour le festival de Royan, un quatuor à cordes, en même temps qu'une œuvre pour le célèbre Orchestre du Südwestfunk de Baden-Baden. Les deux œuvres seront créées au printemps 1977.
En , il s'installe à Paris, décroche un contrat d'exclusivité pour l'édition de son œuvre chez Salabert, pour qui il fera en même temps un travail de copiste (principalement ses propres partitions, mais aussi celles d'autres compositeurs).
En 1980, Pierre Boulez crée Allégories d'exil IV : Dolcezze ignote all'estasi avec l'Ensemble Intercontemporain.
En 1992, il obtient du département du Gers une résidence de compositeur et s'installe à Plaisance-du-Gers. Il y organise conférences et stages et compose ses principales œuvres pour piano et pour orgue.
En 1997, il s'installe à Groffliers (Pas-de-Calais) dans la petite maison de gardien d'une grande propriété, souvent inoccupée. Il obtient une commande de l'Orchestre National de Lyon, puis à la suite de l’envoi de son CD Pour Mémoire (hors commerce), Jean-Marie Blanchard, alors directeur de l’Opéra de Nancy, lui commande une œuvre à l’intention de l’Orchestre Symphonique et Lyrique de cette ville, en préfiguration à l’écriture d’un opéra. D'un commun accord ils choisissent une pièce de Bernard-Marie KoltèsRoberto Zucco comme sujet du futur opéra. Quittant Nancy pour le Grand Théâtre de Genève, Blanchard programme alors cette œuvre, mais l’ayant droit refuse son autorisation. Blanchard et Lenot se mettent d'accord sur un nouveau sujet d'opéra J’étais dans ma maison et j’attendais que la pluie vienne d'après la pièce de Jean-Luc Lagarce.
En 2003, à la suggestion de la SACEM et avec l'aide d'un mécène privé, Jacques Lenot crée une SARL d’édition musicale L’Oiseau Prophète, qui publie désormais toute sa musique, ainsi que nombre de partitions rétrocédées par l'éditeur précédent. Parallèlement est créée une association loi de 1901 « Ciels traversés » susceptible de recueillir et gérer des subventions, lesquelles servent uniquement à la fabrication des partitions et aux matériels d’exécution.
Depuis 2004, Jacques Lenot a des liens privilégiés avec le label Intrada fondé autour du compositeur Éric Tanguy. Cette collaboration a permis, avec l'aide d'un mécène privé et celle de partenaires officiels (MFA, FCM, ADAMI) de publier 4 CD monographiques consacrés à sa musique pour piano et à sa musique de chambre.
Fin janvier 2007, l'opéra J’étais dans ma maison et j’attendais que la pluie vienne est créé au Grand Théâtre de Genève. Apprenant cette programmation, Joséphine Markovits, directrice artistique musicale du Festival d'automne à Paris suggère à Jacques Lenot d’envisager une installation sonore en collaboration avec l’IRCAM. Appuyé dans cette démarche par son nouveau directeur, Frank Madlener, il décide alors de se lancer dans l’apprentissage de l’environnement informatique musical…
Il y a, d’après Emmanuel Levinas, installation sonore cocommandée par le Festival d’Automne à Paris et l’IRCAM, avec le soutien de la SACEM pour l’église Saint-Eustache à Paris, y est créée le .
En , il est promu au grade d'Officier dans l'Ordre des Arts et des Lettres.
Jacques Lenot, répondant à une commande chorégraphique du Festival Printemps des Arts de Monte-Carlo, a écrit Effigies, quintette pour piano et cordes, œuvre imposée pour l’épreuve finale du Concours International de piano d’Orléans 2012, avec le Quatuor Diotima.
Pour le festival commémorant le deux centième anniversaire de la naissance de Richard Wagner, en à Genève, il compose D‘autres Murmures pour trompette et très grand orchestre.
Jacques Lenot collabore en tant que « compositeur en résidence » pour les saisons 2013 et 2014 avec l'ensemble Multilatérale.
Air de concert pour mezzo-soprano et orchestre; textes du compositeur (1974)
Allégories d'exil, version retirée pour soprano et 5 musiciens: flûte, clarinette, violon ou alto, violoncelle et piano; textes du compositeur (1975)
Celui qui est couronné pour haute-contre et ensemble; textes de Jean-Pierre Derrien (1987)
Cinq sonnets de Louise Labé pour soprano, haute-contre et 7 musiciens (1971-1973)
Dal dolce pianto al doloroso riso pour baryton et piano; textes de Michel-Ange (1981-1991-2007)
D'Autres Belvédères pour chœur et ensemble (1981)
De elegia prima pour 12 voix et 12 cordes; textes du compositeur (1973)
Else Lasker-Schüler Lieder pour voix de contralto et piano (versions pour mezzo-soprano et soprano) (2007)
Espace de conflit (Allégories d'exil VII) pour mezzo-Soprano et cinq musiciens: flûte, clarinette, violon ou alto, violoncelle, piano ; textes du compositeur 1978)
Je laisse le monde d'après Else Lasker Schüler pour soprano, clarinette en la et piano (2011)
Karl Exultate pour soprano et orchestre; textes du compositeur (1974)
La nuit (escapade) (Pédagogie) pour voix et orchestre d'élèves (Effectif variable); textes du compositeur (1999-2000)
Le Prologue de la grâce (Un déchaînement si prolongé de la grâce I) pour Haute-contre et 12 voix solistes; textes de Jean-Pierre Derrien (1986)
L'Ere du vaisseau pour chœur et orchestre; textes de Jean-Michel Buffarot (1980)
Les six poèmes de Catherine Pozzi pour soprano et orchestre (2014)
Le Tombeau de Henri Ledroit pour soprano, voix solistes, chœur, hautbois d'amour, violoncelle, orgue et ensemble (1988)
L'Infinito pour soprano et 5 musiciens: flûte, clarinette, sax. soprano, vibraphone et harpe; poème de Giacomo Leopardi (1999)
L'Oiseau prophète. (Pédagogie) pour flûte, piano et voix d'enfants; textes d'enfants (1997)
O beaux yeux bruns pour soprano, violon, flûte, vibraphone et piano; texte de Louise Labé (2001)
Oper'Avventi pour sextuor vocal, chœur et orchestre (1972)
Pour Mémoire II pour soprano et grand orchestre; textes de François Farel (1980)
Pour un qui est allé loin de s'amie pour mezzo-soprano et piano; poème de Clément Marot(2000)
Sablier noir pour mezzo-soprano et piano; poème de Cléo Vachon (1979)
Scène pour soprano, clarinette en si bémol et piano; poème de Arthur Pétronio (2008)
S'en aller avec le vent nouvelle version de Sablier noir (2009)
Sept sonnets de Louise Labé pour soprano, haute-contre et 7 musiciens (2001)
Si les fleurs n’étaient que belles… pour baryton et orchestre; paroles de Étienne de Senancour (Oberman, 1833) (2005)
Soliloque de la grâce (Un déchaînement si prolongé de la grâce V) pour Haute-contre seul; textes de Jean-Pierre Derrien (1986)
Stabat Mater pour 2 hautes-contre, ténor, baryton, basse, 3 violes de gambe, sacqueboute et orgue positif (1983)
Surge, aquilo pour orgue et voix de basse ad. lib. (1999)
Un déchaînement si prolongé de la grâce, Caprice en trois tableaux, pour haute-contre, 12 solistes vocaux et quatuor à cordes; livret de Jean Pierre Derrien (1986)
Un enchaînement si prolongé de la grâce pour 12 voix solistes, textes de Jean-Pierre Derrien et du compositeur (1983)
Pythéas pour flûte, clarinette, basson, vibraphone, violon, alto, piano et echantilloneur, avec un poème de Robert WalserOn est pris par une main (2012)
Cinquante quatre fragments sur la Déploration du Christ, Commentaire d'un tableau de Ambrogio Fossano dit 'le Bergognone', Collection Campana, Musée du Petit-Palais, Avignon pour 9 musiciens (2004)
Comme au loin pour 10 instruments à vent (1976-1977)
Concerto pour 13 instruments (1987)
Diaphanéis pour cordes et percussions (1966)
Dolcezze ignote all'estasi (Allégories d'exil IV) pour 26 musiciens (1977)
Épitaphe (Allégories d'exil II) pour orchestre à vent et percussion (1977)
Erinnern als Abwesenheit I pour ensemble (2009)
Hommage à Schubert pièce pédagogique pour orchestre (1996)
Im fröhlichen Ton pour 12 violoncelles (1982-1990)
In illo tempore pour 17 musiciens (1973)
In lieblicher Blaüe pour orchestre (1987)
Là eussent dû être des roses pièce pédagogique, pour orchestre (1995)
L'Esprit des lieux, Livre I - IV - Où la brume venue de la mer ondoyait près de l'horizon pour 12 musiciens (1981)
L'Esprit des lieux, Livre II - II - Un soleil obscur à la cime des vagues pour quatuor à cordes, contrebasse et piano (1981)
L'Esprit des lieux, Livre II - III - Le vent du soir ramène sa dépouille vers la grève pour 19 musiciens (1981)
Lied 8, Allein Gott in der Höh, BWV 662 de J.S.Bach, en écho pour 12 musiciens (1986)
Lux aeterna In memoriam György Ligeti pour 9 musiciens (2006)
Océan captif pour 4 groupes de solistes (1976)
Pour mémoire III pour orchestre à cordes (1980)
Propos recueillis cycle de 12 pièces pour flûte, hautbois, clarinette, basson, cor, trompette, trombone et cordes (2.1.1.1.1) (2011)
Solacium pour 8 musiciens (1974)
Szent Istvàn Ter (Quasi una Fantasia) pour 14 instrumentistes (2014)
Torse d'espace pour orchestre à cordes (1975)
Un grand principe de violence commandait pour 16 musiciens (1980)
Allégories d'exil I: Exergue pour violoncelle et 17 musiciens (1977)
Allégories d'exil II: Épitaphe pour orchestre à vent et percussion (1977)
Allégories d'exil III: Piangendo pour piano (1977-1978)
Allégories d'exil IV: Dolcezze ignote all'estasi pour 26 musiciens (1977)
Allégories d'exil V: Espace latent pour piano et 8 instruments à vent (1976-1978)
Allégories d'exil VI: Célébration pour trio à cordes (1978, révisé en 1984)
Allégories d'exil VII: Espace de conflit pour mezzo-soprano et cinq musiciens: flûte, clarinette, violon ou alto, violoncelle, piano ; textes du compositeur (1978)
Allégories d'exil VIII: Dans la rue du Jeune Anacharsis pour flûte et piano (1978)
Allégories d'exil IX: Airs variés dans un paysage pour 4 flûtes (1978)
Allégories d'exil X: Épilogue pour orchestre (1978)
Belvédères I - Livre I - 45 pièces pédagogiques pour piano (1979-1980)
Belvédères I - Livre II - 24 pièces pédagogiques pour piano (1979-1980)
Belvédères II - pièces pédagogiques pour flûte (1980)
Belvédères III - 60 pièces pédagogiques pour clarinette (1981)
Belvédères IV - Sphinx, pièces pédagogiques pour 1,2,3 ou 4 pianos (1982)
Erinnern als Abwesenheit I pour ensemble (2009)
Erinnern als Abwesenheit II pour piano et ensemble (2009)
Erinnern als Abwesenheit III pour alto et ensemble (2009)
L'Esprit des lieux, Livre I - I - La mer à longs traits s'est retirée de mes songes pour clarinette en la et 13 musiciens (1981)
L'Esprit des lieux, Livre I- II - La bourrasque emporte ses funérailles vers la mer pour violoncelle et 12 musiciens (1981)
L'Esprit des lieux, Livre I- III - Bientôt le soleil retrouvera ses antiques disciples pour harpe et 16 musiciens (1981)
L'Esprit des lieux, Livre I- IV - Où la brume venue de la mer ondoyait près de l'horizon pour 12 musiciens (1981)
L'Esprit des lieux, Livre II- I - Comme de ce pur instant de mer qui précède la brise pour 3 clarinettes (1981)
L'Esprit des lieux, Livre II- II - Un soleil obscur à la cime des vagues pour quatuor à cordes, contrebasse et piano (1981)
L'Esprit des lieux, Livre II- III - Le vent du soir ramène sa dépouille vers la grève pour 19 musiciens (1981)
L'Esprit des lieux, Livre II- IV - A l'aube, le rivage pour flûte alto, cor anglais, clarinette en la, basson, 2 cors, et trombone (1981)
Lied 1, Von ewiger Liebe de Brahms, en écho pour clarinette en la et piano (1985)
Lied 2, Dryades et Pan de Szymanowski, en écho pour violoncelle et piano (1985)
Lied 3, Ruhe, meine Seele de R.Strauss, en écho pour clarinette, violoncelle et piano (1985)
Lied 4, Aiguillettes en ariettes de Michel Lambert, en écho pour violon, flûte, hautbois et basson (1985)
Lied 5, Soave sia il vento de Mozart, en écho pour hautbois, cor, piano et sextuor à cordes (1985)
Lied 6, Sonate en trio en mi mineur, BWV 528 de J.S.Bach, en écho pour clarinette en la, violoncelle et piano (1986)
Lied 7, Simultan de Ingeborg Bachmann, en écho pour basson, contrebasse, harpe et piano (1986)
Lied 8, Allein Gott in der Höh, BWV 662 de J.S.Bach, en écho pour 12 musiciens (1986)
Lied 9, L'Archange pour clarinette et 9 musiciens (1987)
Pour Mémoire I pour piano et grand orchestre (1980)
Pour Mémoire II pour soprano et orchestre (1980)
Pour Mémoire III pour orchestre à cordes (1980)
Utopia glossa prima pour piano (1981)
Utopia glossa seconda pour alto (1982)
Utopia glossa terza pour flûte alto et piano (1982)
Utopia glossa quarta pour flûte basse (1982)
Utopia glossa quinta pour flûte alto, clarinette en la, violon, violoncelle et piano (1982)
Jacques LENOT, Étude no 1 à Étude no 12, dans « Les Études pour piano » Dominique My (piano), CD Una Corda ACCORD, 1992, no 201982
Jacques LENOT, Le soliloque de la grâce, Le tombeau de Henri Ledroit (sur un poème de La Fontaine) I à Le tombeau de Henri Ledroit XII, dans « Le tombeau de Henri Ledroit » Philippe Herreweghe, Henri Ledroit, CD FY Solstice, 1992, n° SOCD 80
Jacques LENOT, Wie aus der Ferne, Pien di quella ineffabile dolcezza, Vogel als Prophet, Floris Music, Harmonie, O alter Duft, dans « Charmes » Sarah Veilhan (violoncelle), Ensemble transparences, dir. Sylvain Blassel, CD Étoile Production, 1999, N° EP 0004
Jacques LENOT, Aura, Là-bas, Scogli, Esquif, Omaggio a Donatoni, Quatuor à cordes no 2, Allegretto gioviale, dans « Liens – Musique de chambre »Quatuor Rosamonde, Henri Demarquette (violoncelle), Xavier Gagnepain (violoncelle), Pascal Gallois (basson), Vahan Mardirossian (piano), Magali Mosnier-Karoui (flûte), Jean-Marc Phillips-Varjabedian (violon), Jean Sulem (alto), Agnès Sulem-Bialobroda (premier violon), Thomas Tercieux (second violon), CD Intrada, 2004, N° INTRA009
Jacques LENOT, « Œuvres pour piano volume 1 » comprenant: Six premières études / Études 1 à 5 ; We approach the sea ; Burrascoso ; Préludes du second livre – XIII D'un horizon dorien, XVI Wie der Abendwind, XVII Par temps gris, XVIII If there were the sound of water only, XIX Orages (différés), XX Ô toi désir, qui vas chanter, XV The name of Alice, XXI Car l'onde s'est tue, XXII Un giugno mesto, XXIII C'étaient de très grands vents, XXIV Un chant retrouvé, Winston Choi (piano), CD Intrada, 2004, N° INTRA012
Jacques LENOT, « Œuvres pour piano volume 2 » comprenant: Cités de la nuit, VI – Lugubre, IV – Prestissimo, volante, V & VI (Re-recording) – Possible Pure Land Emblem I, II et III, I – Un chant éloigné, IV – Je veux de ces fragments étayer mes ruines, VII – Là eussent dû être des roses, XI – Falling Skies, VIII – En bleu adorable, XII – Je t’interroge, plénitude et c’est un tel mutisme, X – Ciels (traversés), III – Un chant éperdu, IX – Où puis-je m’enfuir ?, XIV – Maintenant il serait temps que les dieux sortent des choses habitées, II – Anges, anges, fauchez !, L’Esprit de solitude, Winston Choi (piano), CD Intrada, 2006, N° INTRA017
Jacques LENOT, « Intégrale de l'œuvre pour piano » coffret de 3 CD comprenant, outre les 2 volumes ci-dessus: Agalma ; Avant le jour ; Dramatis personae ; Errante ; Ils traversent la nuit ; Inscriptions sur le nom de Karol Szymanowski ; Mascaret ; Sans soleil, Winston Choi (piano), CD Intrada, N° INTRA044
Jacques LENOT, « Chiaroscuro », comprenant: Chiaroscuro pour piano et orchestre, Erinnern als Abwesenheit I, II et III, Winston Choi (piano), Laurent Camatte (alto), ensemble Multilatérale, Jean Deroyer (direction), CD Intrada, 2012, N° INTRA052
Jacques LENOT, « Suppliques », Jean-Christophe Revel (orgue), CD Intrada, 2013, N° INTRA056
Jacques LENOT, « Le ciel retrouvé », Intégrale des 7 quatuors à cordes, Quatuor Tana, coffret 3 CD Intrada, 2014, N° INTRA057
Jacques LENOT, Lied VI, dans « Alain Damiens, clarinette » (avec des œuvres de Philippe Fénelon, Vinko Globokar, Philippe Haim, Iannis Xenakis), Alain Damiens (clarinette), CD MFA, 1991, no 581277
Jacques LENOT, Livre d’Orgue, extrait V, dans « Pierre Bousseau » (avec des œuvres de György Ligeti, Claude Vivier, Bernard Cavanna, Giacinto Scelsi, Jeannine Richer, Arvo Pärt), CD ADDA, 1991, no 581240
Jacques LENOT, Dans la rue du jeune Anacharsis, dans « Allégories d’exils » (avec des œuvres de Hans Werner Henze, Arthur Petronio, Ferrucio Busoni, Hany Fouad), Jean-Louis Beaumadier (flûtes), Jacques Reynaut (piano), CD Calliope, 1995, no 9227
Jacques LENOT, Ciels (traversés), Esquisse du prélude 12, dans « Le piano contemporain », Dominique My (piano), CD Accord, 1996, no 205752
Jacques LENOT, Tormentoso, dans « Œuvres pour clarinette seule » (avec des œuvres d’Edison Denisov, Éric Tanguy, Franco Donatoni, Luciano Berio, Pierre Boulez et Igor Stravinsky), Nicolas Baldeyrou (clarinette), CD Intrada, 2004, no INTRA010
Jacques LENOT, Mon royaume n'est pas de ce monde, dans « Concerts au grand orgue de Saint-Étienne-du-Mont (Paris) » (avec des œuvres de Jehan Alain, César Franck, Marcel Dupré…), Marie-Claire Alain, Yves Castagnet, Thierry Escaich, Vincent Warnier (orgues), CD Intrada, 2005, no INTRA018
Jacques LENOT, La Gerusalemme celeste, dans « Autour du concerto pour orgue de Poulenc » (avec des œuvres de Francis Poulenc, Jean-Philippe Rameau et Daniel Roth), Vincent Warnier (orgue), orchestre Les Siècles (direction François-Xavier Roth), CD Intrada, 2006, no INTRA028
Jacques LENOT, 2e sonate pour piano et Où habite l'oubli dans « Yusuke Ishii » (avec Sonate n°2 et Mana de André Jolivet) par Yusuke Ishii, piano CD Lyrinx, 2013, no LYR 282