Jean-Jacques Beauvarlet Charpentier
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Jean-Jacques Beauvarlet-Charpentier.
Portrait par Simon Charles Miger d'après Charles-Nicolas Cochin.
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Jean-Jacques Beauvarlet-Charpentier*, né à Abbeville en Picardie le et mort à Paris le , est un claveciniste, organiste et compositeur français. Il compte parmi les organistes les plus célèbres de son temps.

Biographie[modifier | modifier le code]

Son père est marchand teinturier, organiste et facteur d’orgues. Vers 1748, la famille s’installe à Lyon. Le père abandonne son métier de marchand et tient l'orgue de l’Hospice de la Charité. En , Jean-Jacques joue un de ses concertos au Concert Spirituel de Paris.

À la mort de son père en 1763, il lui succède à l’orgue de l’Hospice de la Charité. À partir de la même année, il tient l’orgue aux concerts de l’Académie des beaux-arts de Lyon. Vers 1763, il épouse Marie Bérol, une cantatrice qui fera carrière à Lyon, puis à Paris. En , naît Jacques-Marie, qui deviendra lui aussi organiste et compositeur.

En 1771, la famille se retrouve à Paris, et Jean-Jacques devient organiste de l’Abbaye royale de Saint-Victor. L’année suivante, après concours, il succède à Louis-Claude Daquin à l’orgue de Saint-Paul.

Sa réputation est telle qu’il est invité, aux côtés de Claude Balbastre, Armand-Louis Couperin et Nicolas Séjan, à inaugurer le grand orgue de Saint-Sulpice, refait par François-Henri Clicquot, le . En 1788, son fils Jacques-Marie le supplée à Saint-Paul. Finalement, il occupe le poste de titulaire par quartiers de l’orgue de Notre-Dame de Paris de 1783 jusqu’en 1793, à la suppression des cultes. D’après Choron, son départ forcé de Saint-Paul et de Saint-Victor et la destruction des orgues « lui causèrent un chagrin extrêmement profond ; sa santé déclina rapidement. » Il mourut à Paris, le , à près de 60 ans.

Parmi ses compositions, signalons ses recueils de sonates pour pianoforte et violon et ses nombreuses pièces d'orgue publiées sous forme de « Journal »..

Il est cousin germain de son compatriote abbevillois, le graveur Jacques-Firmin Beauvarlet qui fit aussi carrière à Paris.


Œuvres[modifier | modifier le code]

1re Livraison : Messe en mi mineur (1784)
2e Livraison : Six fugues (1784)
3e Livraison : Deux Magnificat, le premier en sol mineur, le second en sol majeur (1784)
4e Livraison : Messe en ré mineur (1784)
5e Livraison : Quatre hymnes (1784)
6e Livraison : Messe Royale de Dumont en ré mineur, s. d. (1784)
7e Livraison : Quatre hymnes : Opus perigisti, Hymne pour le jour de l’Ascension - Veni Creator, Hymne pour le jour de la Pentecôte - Pange lingua, Hymne pour le jour de la Fête-Dieu - Hymne pour la Dédicace de l’Église.
8e Livraison : Plusieurs proses pour les principales fêtes de l’année.
9e Livraison : Deux Magnificat, le 1er en Fa majeur du 6e ton, le 2e en Ré majeur du 7e, avec un Carillon des Morts « pour le Gloria Patri au Magnificat de la Toussaint », s. d. (entre et )
10e Livraison : Messe en sol mineur
11e Livraison : Deux Magnificat, le 1er en sol majeur (8e ton), le 2e en ré mineur (1er ton) où l'on trouvera des noëls variés.
12e Livraison : Trois hymnes : pour le jour de S. Jean-Baptiste - pour l’Assomption - pour l’Avent (Conditor) ; 4 Grands Chœurs pour les rentrées de procession, les jours de grandes fêtes.

Notes et références[modifier | modifier le code]

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Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Discographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Partitions gratuites[modifier | modifier le code]