Nikos Skalkottas
Nίκος Σκαλκώτας
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Nikos Skalkottas
Nom de naissance Nikólaos Skalkótas
Naissance
Chalcis, Drapeau de la Grèce Grèce
Décès (à 45 ans)
Athènes, Drapeau de la Grèce Grèce
Activité principale Compositeur
Style
Activités annexes Violoniste
Lieux d'activité Berlin, Athènes
Années d'activité 19241949
Éditeurs Universal, Schirmer
Maîtres Philipp Jarnach
Arnold Schönberg, Kurt Weill

Œuvres principales

  • 36 Danses Grecques (1931-36)
  • Le retour d'Ulysse (1942)
  • Quatre images (1948)

Nikos Skalkottas[n 1] (en grec moderne : Nίκος Σκαλκώτας), né à Chalcis le et mort à Athènes le , est un compositeur et violoniste grec. Il a été membre de la seconde école de Vienne et a été influencé par la musique classique et la musique traditionnelle grecque.

Níkos Skalkóttas, disciple d'Arnold Schönberg, Kurt Weill et Philipp Jarnach, est resté à peu près inconnu du public jusqu'en 1949, cité seulement dans des dictionnaires et joué par quelques musiciens. Pourtant, le musicologue Harry Halbreich, dans son article consacré à la musique en Grèce de l'édition 1965 du Larousse de la musique, écrivait déjà que Skalkottas est « le plus grand de tous les compositeurs hellènes », considérant que : « Son œuvre est aussi chaleureux, aussi lyrique, et souvent aussi sombre, que celui d'un Alban Berg, parfois aussi ténu et raffiné que celui d'un Webern, ou aussi rythmé que celui d'un Stravinsky ou d'un Bartók. Mais il est avant tout d'une clarté et d'une lucidité véritablement méditerranéennes », et parle des compositions de Skalkóttas comme « représentant une des œuvres les plus importants de notre époque ». C'est aussi le jugement du musicologue britannique Hans Keller, qui considère que les compositeurs essentiels du XXe siècle sont Schoenberg, Stravinsky, Chostakovitch et Skalkóttas.

La musique de Skalkóttas est écrite dans des idiomes très variés : l'on trouve autant de pièces atonales libres que d'autres sérielles (principalement dans son propre système « multi-sériel » bien plus libre que celui de Schoenberg), ou encore certaines modales et enfin purement tonales. Étant mort très jeune, il est impossible d'imaginer dans quelle direction le compositeur se serait engagé dans les années 1960… Il a écrit pour pratiquement toutes les formations et tous les genres, à l'exception de l'opéra.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance[modifier | modifier le code]

Nikos Skalkóttas vit le jour à Chalkis sur l'île d'Eubée. Son père, Alécos, était originaire de l'île de Tinos (Cyclades)[n 2], sa mère, Ioanna, venait de Hostia, en Béotie ; elle chantait à son fils des chansons de son pays (qu'il utilisa plus tard dans ses compositions) et lui racontait des légendes locales. À l'âge de cinq ans, avec l'aide de son père, il se construisit lui-même un petit violon. C'est son oncle Kostas[1],[2] qui commença la même année à lui enseigner le violon. En 1909[3], la famille s'installa à Athènes pour fournir à Nikos une meilleure éducation : il poursuivit plus tard, en 1914 – a dix ans –, ses études de violon avec Tony Schulze, au Conservatoire d'Athènes, dont il sortit diplômé en 1920[2].

Les années berlinoises (1921–1933)[modifier | modifier le code]

L'un des événements décisifs dans la vie de Skalkóttas fut sans conteste l'obtention en 1921 d'une bourse de la Fondation Averoff[4],[2] qui lui permit de se rendre à Berlin (où il restera jusqu'en 1933), d'abord pour des études supérieures de violon auprès de Willy Hess, à l'Académie Musicale, cela à un moment crucial de son développement artistique et humain. C'est clairement pendant ces années que Skalkóttas aura accès à toute l'actualité internationale de la musique et des arts. Mais l'on sait peu de choses en fait de ce qu'était la vie de Skalkóttas dans ces années. Dès sa première année d'études, il rencontre celle qui devait devenir sa première compagne vers 1926, la violoniste ukrainienne Mathilde Temko originaire de Riga en Lettonie. Ils auront ensemble 2 filles dont seule la seconde, Artémis Lindal, survécut. Ils se séparèrent en 1931 et Mathilde s'installa avec sa fille à Stockholm. À Berlin, Skalkóttas partagea la première année un appartement à Lankwitz avec Dimitri Mitropoulos, et fréquenta le compositeur grec Yannis Constantinidis.

Après deux années d'études de violon à Berlin, il se décide à s'adonner entièrement à la composition. Skalkóttas aura aussi l'occasion de voyager en Europe, à Bruxelles au printemps 1925, en Autriche (Vienne et Salzbourg), et bien sûr à l'intérieur de l'Allemagne. Ses conditions de vie financières sont loin d'être toujours satisfaisantes, et il travaillera par exemple dans des cinémas pour l'accompagnement des films ou bien à des orchestrations pour le label Odeon. Mais il sera soutenu aussi par une famille fortunée, les Salomon. Dès 1925, après des études avec Paul Juon et quelques cours avec Kurt Weill (qui semblent se prolonger jusqu'en 1926)[2], Il produit son premier chef-d'œuvre, la Sonate pour violon solo, avant d'étudier pendant deux ans auprès de Philipp Jarnach[2] (lui-même disciple de Busoni). Jarnach dira plus tard de Skalkóttas qu'il était de caractère très fermé, mais il est visiblement impressionné par son élève. C'est seulement en 1927 que Skalkóttas amorce un tournant avec des études auprès de Schoenberg jusqu'en août 1930, avec cette fois le soutien d'une bourse de la Fondation Benakis[2]. Schoenberg, lors d'une conversation avec la pianiste Marika Papaïoannou (élève d'Artur Schnabel), dira grand bien de son nouvel élève. Il mentionne lui-même en 1948, peu avant sa mort (ignorant complètement si Nikos Skalkóttas vivait ou s'il avait composé quoi que ce soit après 1933), que « parmi les centaines de mes élèves, très peu sont devenus des vrais compositeurs : Anton Webern, Alban Berg, Hanns Eisler, Karl Rankl, Winfried Zillig, Roberto Gerhard, Nikos Skalkóttas, Norbert von Hannenheim, Gerald Strang, Adolph Weiss. C'est du moins les seuls dont j'ai entendu parler. » C'est durant ces années que quelques-unes de ses œuvres orchestrales seront jouées à Berlin ainsi que lors de ses passages à Athènes. Ce seront en fait pour lui les seules occasions d'entendre ou de diriger ses partitions orchestrales atonales ou sérielles. À partir de l'été 1931, sa situation semble se dégrader, avec la perte de la Bourse Benakis, sa séparation d'avec Mathilde, et surtout une mystérieuse rupture avec Schoenberg, dont le principal effet semble être l'arrêt presque total de ses activités de compositeur jusqu'en 1934-35. En mai 1933, il retourne en Grèce[5], un retour dans la patrie qu'il n'imagine certainement pas définitif à ce moment-là, mais ses tentatives ultérieures pour voyager se soldent visiblement par un échec.

Les années grecques (1933–1949)[modifier | modifier le code]

Son retour à Athènes s'opère sous le signe des retrouvailles avec la musique populaire : après plusieurs années de crise comme compositeur[2], certains travaux de transcriptions qui lui sont officiellement confiés par Melpo Merlier l'encouragent certainement dans la rédaction des fameuses 36 Danses Grecques, qui lui apporte un premier succès incontesté dans son pays (mais qui ne seront jouées dans la totalité qu'en 1988 à Rio de Janeiro sous la direction de Byron Fidetzis). En fait, seules de rares œuvres modales ou tonales seront jouées en Grèce jusqu'à la fin de sa vie, notamment deux ballets (La Belle et la Camarde dès 1940), des extraits de la Symphonie Classique en la majeur pour instruments à vent et une partition pour la radio et la scène. Aucune des autres œuvres ne sera jouée, toutes les tentatives avortant. C'est le cas du Concertino pour hautbois qui faillit bien être présenté puisque Skalkóttas rédigea une note pour le public. Ce texte est d'ailleurs instructif, puisque Skalkóttas y appelle le public au rire et à l'humour. Selon de nombreux témoignages il y a souvent deux images de Skalkóttas qui coexistent, celle d'un bel homme, volontiers facétieux et dynamique, et celle de l'homme isolé, (aussi bien par le rejet des autres que par son propre choix), secret et triste. Il semble que Skalkóttas soit victime en rentrant dans son pays d'un certain nombre de cabales et il doit pour survivre se retrancher dans un emploi de violoniste de rang dans les trois orchestres d'Athènes jusqu'à la fin de sa vie. Déçu, il s'isole complètement et refuse de parler sérieusement de musique à quiconque à quelques exceptions près, quand il est rassuré que son interlocuteur le comprend (selon J. G. Papaïoannou). Entre 1935 et 1944, il va produire l'essentiel de son œuvre, très abondante (l'année 1939-1940 étant la plus incroyablement faste, et culminant avec les 32 Pièces pour piano), abordant des genres très diversifiés. C'est en mai 1944 qu'a lieu l'épisode de son arrestation par les nazis pour avoir enfreint le couvre-feu : Skalkóttas a la chance de ne pas être abattu d'office comme c'était souvent le cas à ce moment, et il sera « juste » interné dans le camp de Khaïdari pendant plusieurs mois[n 3]. C'est aussi pendant la guerre en 1943 que Skalkóttas rencontra la pianiste Maria Pangali. Ils se marièrent après la guerre, en 1946. Un premier fils, Alécos, naît en 1947[n 4]. Durant les 3 dernières années de sa vie il réalise nombre d'orchestrations de partitions laissées en suspens. Il compose aussi dans ces années une quantité plus importante qu'avant-guerre d'œuvres tonales, dont certaines seront jouées devant lui.

Dans la nuit du 18 au 19 septembre 1949, Skalkóttas meurt d'une hernie strangulaire, deux jours avant la naissance de son second fils[6]. À sa mort brutale, ce , Skalkóttas est pratiquement inconnu, ni publié, ni enregistré, ni joué[7]. Ses succès passagers de Berlin sont pratiquement oubliés. Il aura fallu plus de cinquante années pour que ses œuvres soient toutes jouées au moins une fois, et l’opiniâtreté d'un éditeur suédois indépendant pour enregistrer la quasi intégrale de ses œuvres. La musique de Skalkóttas reflète complètement ses racines culturelles dans tous ses aspects. Le musicologue suisse Luca Sabbatini écrivait très judicieusement en 1999 que « sa musique combine expressionnisme haletant et climats archaïques. La violence des rythmes, le tranchant des couleurs orchestrales sont tempérés par un lyrisme halluciné qui provoque l'envoûtement. »

(D'après un texte de Christophe Sirodeau, 1999 ; avec l'autorisation de l'auteur et de l'Association Internationale Feinberg-Skalkóttas), 2008.

Photographie de la plaque mémoriale où a vécu Skalkóttas à Berlin
La plaque mémoriale de porcelaine au Nürnberger Straße 19, à Berlin-Charlottenburg où a vécu Skalkóttas de 1929 à 1933. Sont citées deux œuvres : le Retour d'Ulysse et les Danses grecques.

Renommée posthume[modifier | modifier le code]

En 1961 Yánnis Papaioánnou fonde la Société des amis de Skalkóttas qui au cours des années 1960 développera l'exposition des œuvres lors de concerts de musique contemporaine. Dès 1965 débute sous son hospice la publication de 35 pièces chez Universal Edition. En 1969 le catalogue des œuvres paraît et un festival commémoratif pour le vingtième anniversaire du décès du musicien permet d'y entendre dix-neuf œuvres[8].

D'autres festivals, comme celui de la « Biennale de Venise » ou de Hambourg, sont l'occasion de saluer internationalement la « découverte » de Skalkotta et de considérer ce compositeur comme un événement musical d'une grande importance, le plaçant parmi les « plus grandes figures musicales de notre temps ». S'ensuivront nombre de commentaires, d'études approfondies, d'articles et de livres[9].

En 1988, un documentaire de 60 minutes sur sa vie et l'œuvre a été filmé grâce au soutien du ministère de la Culture grec et des autorités locales de l'île d'Eubée, où est né Skalkóttas.

Bien que le centenaire de la naissance du compositeur (21 mars 2004) n'ait laissé aucun souvenir marquant, au cours des dernières années (de 1998 à 2008), le label suédois BIS a enregistré et créé nombre d'œuvres au disque étalées sur 17 volumes.

Le musicologue Hans Keller soutient que les principaux compositeurs du XXe siècle sont Schoenberg, Stravinsky, Chostakovitch et Skalkóttas[n 5].

Le chef d'orchestre Walter Goehr nous alerte aussi sur la grandeur du musicien : « Je ne sais pas si, dans l'histoire de la littérature, du théâtre, ou d'autres arts, un cas semblable est mentionné, mais je sais que jamais dans le passé rien de comparable n'a eu lieu en musique... »[10]

Le style musical[modifier | modifier le code]

Les premières pièces de Skalkóttas, écrites à Berlin, sont perdues. Les premières œuvres dont nous disposons aujourd'hui, datent seulement des années 1922 ou 1924. Ce sont des compositions pour piano, ainsi que l'orchestration de Fête crétoise réalisée pour son condisciple à Berlin, Dimitri Mitropoulos. Parmi les œuvres écrites à Berlin qui nous soient restées, on doit citer la Sonate pour violon seul, plusieurs œuvres pour piano, de la musique de chambre et des œuvres symphoniques.

Skalkóttas ne composa pas sur la période 1931–1934, mais repris son travail à son retour à Athènes et ce, jusqu'à sa mort. Sa production comprend des œuvres symphoniques (36 Danses grecques, l'ouverture symphonique Le retour d'Ulysse, le drame féerique Sortilèges de mai, la Deuxième Suite Symphonique, le ballet La Jeune Fille et la Mort, des œuvres pour orchestre à vent et plusieurs concertos), de la musique de chambre, des œuvres vocales et instrumentales y compris le grand cycle de 32 Pièces pour piano.

Skalkóttas a très tôt façonné son écriture musicale, de sorte que l'influence de ses professeurs a été rapidement assimilée dans un style de composition absolument personnel et reconnaissable.

Tout au long de sa carrière Skalkóttas, est resté fidèle aux idéaux néo-classiques de la Nouvelle Objectivité (Neue Sachlichkeit) et de la « musique absolue », proclamée en Europe dès 1925. À Berlin déjà, il avait un grand intérêt pour le jazz et parallèlement a développé une forme très personnelle de la méthode de douze sons, en utilisant, non pas une série, mais plusieurs. Le tout définissant dans l'ouvrage, l'organisation des différentes thématiques et progressions harmoniques. Par exemple, le Largo Sinfonico n'emploie pas moins de 16 séries.

Environ 70 œuvres proviennent de la période berlinoise et 100 d'Athènes. Les projets de types atonaux représentent plus de 85 % de sa production. Environ 12 % sont constitués de projets plus simples, tels les fameuses 36 danses grecs pour orchestre ou le ballet folklorique La Mer. Ces deux esthétiques – tonale et atonale – sont menées ensemble au cours de la vie créative. Il s'agit d'un caractère fondamental de l'œuvre de Níkos Skalkóttas. « Cette particularité, combinée à un usage personnel des formes classiques caractérise son génie unique » dit même Yannis Samprovalakis[11]

Rôle de la musique folklorique[modifier | modifier le code]

Comme Schoenberg, Skalkóttas a constamment cultivé les formes classiques, telles la sonate, la variation ou la suite. Mais sa production est divisée entre musique atonale et sérielle et les œuvres tonales. Cette apparente hétérogénéité aurait été accrue par son amour de la musique folklorique grecque. L'exemple le plus frappant de son engagement pour la musique populaire est la série des 36 Danses grecques, composées pour l'orchestre, entre 1931 et 1936, puis arrangées pour diverses formations dans les années qui suivirent ; et encore partiellement réorchestrées de fond en comble, en 1948 et 1949. Les deux tiers environ de ces danses sont basées sur des thèmes folkloriques grecs véritables, issus de différentes régions grecques, continentales ou insulaires ; cependant que le dernier tiers est une création originale de Skalkóttas[n 6], dans le style folklorique[n 7].

Le compositeur est resté sceptique sur les tentatives de ses contemporains à intégrer la musique folklorique grecque dans des formes symphoniques modernes. Dans sa propre musique dodécaphonique il n'a utilisé que quelques fois cette juxtaposition des styles, notamment dans sa musique de scène pour la pièce de Christos Evelpides, le conte féerique Sortilèges de mai (1943). Ainsi, il peut être considéré comme un des liens entre la Seconde École de Vienne, les écoles de Busoni et Stravinsky.

À partir de 1945, Skalkóttas semble avoir réévalué, dans une certaine mesure, son esthétique et écrit plusieurs ouvrages dans un langage tonal plus conventionnel et beaucoup de partitions portent des armatures. Néanmoins, pour cette période ultime, les dissonances qui pimentent les textures sonores et l'harmonie, ne sont pas sensiblement diminuées (par exemple dans les Quatre Images de 1948).

Les trois périodes de composition[modifier | modifier le code]

Selon le compositeur et grand connaisseur de Skalkóttas, Yánnis Papaioánnou, l'œuvre de Skalkóttas se divise en trois périodes :

Outre son travail de compositeur, Skalkóttas a accumulé un important travail théorique, réparti en articles, analyses musicales[12]. Mais aussi des textes de présentation de ses œuvres : « Avant-propos » pour les notes de la première Suite symphonique pour grand orchestre..., ainsi qu'un traité d'orchestration resté inédit[13].

Catalogue des œuvres[modifier | modifier le code]

Le catalogue des œuvres de Skalkóttas (A/K pour Archiv Katakog) liste pas moins de 170 numéros. Nombre de pièces sont restées à l'état de manuscrits en raison du mépris de l'entourage musical de son temps, de la difficulté technique extraordinaire des pièces, ou de la violente hostilité de la critique envers les œuvres atonales modernes. Skalkóttas touche cependant à toutes les formes, excepté l'opéra et n'écrit que peu pour la voix, avec notamment un recueil de 16 mélodies.

L'histoire des manuscrits[modifier | modifier le code]

Par deux fois, l'œuvre du musicien a été perdue. D'abord celles d'avant 1933. Selon Thornley (2001), les manuscrits abandonnés lors du départ précipité d'Allemagne de Skalkóttas en 1933, ont été vendus par sa logeuse allemande, peu de temps après. Ainsi ont disparu, notamment trois quatuors et un trio à cordes...

Ensuite, après sa mort de nombreux manuscrits ont été perdus ou détruits, même si une douzaine datant de la période 1924-1931, ont été trouvés dans une librairie d'occasion en 1954[14]. Les archives Nikos Skalkóttas, basées à Athènes, possèdent 110 manuscrits du compositeur sur les 170 œuvres composés que recense le catalogue. Ce qui représente tout de même 6 500 pages de musique et les huit-dixième de la totalité[15].

Piano Chambre Concertos Orchestre Ballets Scène Vocales

Piano[modifier | modifier le code]

  1. I. Allegretto
  2. II. Andantino
  3. III. Presto
  1. Molto moderato[n 8]
  2. Shimmy tempo
  1. I. Allegretto vivace
  2. II. Siciliano
  3. III. [Finale. Rondo]
  1. I. Préludio. Andante
  2. II. Sérénade. Allegretto graziozo
  3. III. Menuetto. Moderato assai
  4. IV. Finale. Presto-Prestissimo
  1. 4 canons à deux voix
  2. 5 canons à trois voix
  3. Un canon à quatre voix
  1. I. Andante religioso
  2. II. Kinder-Tanz
  3. III. Kurze Variationen auf ein Bergsthema südlichen Characters und prägnauter Dissonanz
  4. IV. Katastrophe auf dem Urwald [Filmmusik]
  5. V. Griechischer Volkstanz
  6. VI. Reveria im alten Stil
  7. VII. Reveria im neuen Stil
  8. VIII. Vierstimmiger kleiner Kanon
  9. IX. Marcia funebra
  10. X. Sonatina
  11. XI. Partita
  12. XII. Kleine Serenade
  13. XIII. Intermezzo
  14. XIV. Tango
  15. XV. Passacaglia
  16. XVI. Nachtstück
  17. XVII. Das Frühständchen der kleinen Magd
  18. XVIII. Fox-Trot - Der alte Polizist
  19. XIX. Etüde Phantastique
  20. XX. Berceuse
  21. XXI. Romance - Lied
  22. XXII. Gavotte
  23. XXIII. Menuetto
  24. XXIV. Italienische Serenade
  25. XXV. Ragtime (Tanz)
  26. XXVI. Slow-Fox
  27. XXVII. Galopp
  28. XXVIII. Blues
  29. XXIX. Rondo brillante
  30. XXX. Capriccio
  31. XXXI. Walzer
  32. XXXII. Kleiner Bauernmarsch
  1. I. Andante
  2. II. Presto
  3. III. Tempo di valse
  4. IV. Allegro vivace
  1. I. Largo
  2. II. Gavotte
  3. III. Rapsodie
  4. IV. Marsche
  1. I. Minuetto
  2. II. Thema con variazioni
  3. III. Marcia Funebre
  4. IV. Finale
  1. I. Toccata
  2. II. Andantino
  3. III. Polka
  4. IV. Sérenade
  1. I. Kritikos
  2. II. Ipirotikos
  3. III. Sifneïkos
  4. IV. Kleftikos
  5. V. Tessallikos
  6. VI. Kalamatianos

Deux pianos[modifier | modifier le code]

  1. I. Tango
  2. II. Vivace
  1. I. Presto
  2. II. Fox-trot

Musique de chambre[modifier | modifier le code]

Solo
  1. I. Allegro furioso, quasi presto
  2. II. Adagietto
  3. III. Allegro ritmato
  4. IV. Adagio quasi recitativo - Allegro moto moderato - Adagio quasi recitativo[n 9]

Duos[modifier | modifier le code]

Duos pour violon et piano
  1. I. Andantino
  2. II. Allegro
  3. III. Andante
  4. IV. Allegro vivace
  1. I. Allegro
  2. II. Andante
  3. III. Allegro vivace
  1. I. Allegro giusto
  2. II. Andante
  3. III. Maestoso - Vivace
  1. I. Moderato
  2. II. Adagio
  3. III. Allegro moderato
  1. I. Chorale. Adagio
  2. II. Fugue. Moderato
  1. Scherzo. Allegro molto vivace
  2. Menuetto Cantato. Molto moderato - Trio
  1. I. Molto allegro marcato
  2. II. Andantino
  3. III. Rondo
  1. I. Tanz - Preludio
  2. II. Griechisches Volkslied [Chanson populaire de Thessalie (Laïko tragouki)]. Andante moderato
  3. III. Wie ein Bauerntanz [Comme une danse paysanne]. Andante vivace
  1. I. Poco lento
  2. II. Andante
  3. III. Allegro vivace
  1. I. Arkadikos
  2. II. Mazochtos
  3. III. Nissiotikos
  4. IV. Ipirotikos
  5. V. Kleftikos
  6. VI. Kritikos
  1. I. Potamos [La rivière] (Andante)
  2. II. O Elympos ki o Kissavos [Olympus et Kissavos] (Lento a piacere)
  3. III. Ande kimisou kori mou [Dors, ma fille] (Andante)

Duos pour violoncelle et piano[modifier | modifier le code]

  1. I. Allegro moderato
  2. II. Andante
  3. III. Allegro molto vivace

Autres duos[modifier | modifier le code]

  1. I. Allegro giocoso
  2. II. Pastorale. Andante tranquillo
  3. III. Rondo. Allegro vivo
  1. I. Allegro vivo
  2. II. Andante
  3. III. Ben ritenuto
  1. I. Allegro molto vivace
  2. II. Andantino
  3. III. Presto
  1. I. Allegro ordinario e un poco agitato
  2. II. Andante molto espressivo
  3. III. Molto vivace
  4. IV. Allegro vivo, « Bauern Tanz-Szenen »

Trios[modifier | modifier le code]

  1. I. Moderato
  2. II. Andante
  3. III. Presto
  1. I. Andante - Allegro giusto - Andante
  2. II. Thema con variazioni
  3. III. Molto vivace
  1. Thème populaire grec. Moderato Assai
  2. Var. Ι. Allegro
  3. Var. ΙI. Allegro Vivo
  4. Var. ΙII. Allegretto
  5. Var. ΙV. Moderato
  6. Var. V. Andante Con Moto
  7. Var. VΙ. Adagio
  8. Var. VIΙ. Allegro Ben Ritmato
  9. Var. VIIΙ. Allegro Vivace

Quatuors à cordes[modifier | modifier le code]

  1. I. Allegro giusto
  2. II. Andante con variazioni
  3. III. Allegro vivace (ben ritmato)
  1. I. Allegro moderato
  2. II. Andante
  3. III. Allegro vivace (Rondo)
  1. I. Andante
  2. II. Allegro
  3. III. Tempo I
  4. IV. Allegretto brioso
  5. V. Allegro
  1. I. Sinfonia
  2. II. Concerto
  3. III. Passacaglia
  4. IV. Suita
  5. V. Concertino
  6. VI. Serenata
  7. VII. Ragtime
  8. VIII. Notturno
  9. IX. Capriccio
  10. X. Rondo
  1. I. Allegro molto vivace
  2. II. Thema con Variazioni
  3. III. Scherzo. Presto - Ein wenig langsamer
  4. IV. Allegro giusto (e ben ritmato)
  1. I. Ipirotikos
  2. II. Kretikos
  3. III. Tsamikos
  4. IV. Thessalikos
  5. V. Mariori mou, Mariori mou
  6. VI. Arkadikos
  7. VII. Kleftikos
  8. VIII. Nissiotikos
  9. IX. Tsamikos II
  10. X. Mazochtos

Autres formations[modifier | modifier le code]

  1. I. Allegro moderato
  2. II. Andante cantabile
  3. III. Presto
  1. I. Moderato assai
  2. II. Rondo. Vivace
  1. I. Tango. Tempo di tango
  2. II. Fox-trot. Allegro ritmato

Concertos[modifier | modifier le code]

  1. I. Allegro con brio
  2. II. Andante cantabile
  3. III. Allegro ben ritmato e molto vivace
  1. I. Allegro moderato
  2. II. Andante cantabile
  3. III. Allegro vivace - Presto
  1. I. Allegro
  2. II. Andante
  3. III. Allegro giusto
  1. I. Allegro molto vivace
  2. II. Andantino
  3. III. Allegro moderato
Hans Keller commenta élogieusement l'écriture pour le violon qui « s'assied bien mieux sur l'instrument, tout compte fait, que dans le cas de Brahms ou de Tchaïkovsky »[25]. De son côté Yair Kless s'étonne : « Comment est-il possible que ce concerto ne soit pas considéré comme un des « grands classiques » du violon ? ». Kless avait interprété le concerto pour violon en 1979.
  1. I. Molto appassionato
  2. II. Andante con spirito
  3. III. Allegro vivo viacissimo - Prestissimo
  1. I. Moderato
  2. II. Andante sostenuto
  3. III. Allegro giocoso
  1. I. Allegro giocoso
  2. II. Pastorale
  3. III. Rondo
  1. I. Allegro
  2. II. Andantino
  3. III. Allegro vivo
  1. I. Andante - Allegro
  2. II. Andantino
  3. III. Allegro vivo e molto ritmato
  1. I. Allegro giocoso
  2. II. Variations sur un thème grec Rembetiko
  3. III. Finale & Rondo
  1. I. Allegro giocoso
  2. II. Andantino
  3. III. Molto vivace quasi presto

Œuvres pour orchestre[modifier | modifier le code]

  1. I. Ouverture
  2. II. Thema con variazioni
  3. III. Marsch
  4. IV. Romance
  5. V. Siciliano-Barcarolle
  6. VI. Rondo-Finale
  1. Peloponnisiakos I
  2. Chiotikos I
  3. Peloponnisiakos II
  4. Danse de Zalogou
  5. Hostianos
  6. Tsamikos III
  7. Ipirotikos I
  8. Ipirotikos II
  9. Kleftikos II
  10. Kleftikos III
  11. Messolonghitikos
  1. I. Ouverture concertante (Allegro)
  2. II. Toccata (Moderato)
  3. III. Promenaden-Marsch con trio (Moderato molto ritmato)
  4. IV. Largo Sinfonico
  5. V. Tema con Variazioni - Thème. Andantino - Var. 1. Allegro - var. 2. Moderato - var. 3. Allegro ritmato
  6. VI. Finale. Perpetuum mobile, presto
  1. I. Allegro antiquo
  2. II. Andante molto espressivo
  3. III. Scherzo (con trio)
  4. IV. Finale
  1. I. La récolte
  2. II. Les semailles
  3. III. Les vendanges
  4. IV. Le pressage des raisins
  1. I. Andante sostenuto
  2. II. Andante tristesso (Scherzino)
  3. III. Molto Vivace
  4. IV. Vivacissimo (Finale)
Orchestre à cordes
  1. I. Nissiotikos[n 18]
  2. II. Tsamikos[n 19]
  3. III. Mazochtos[n 20]
  1. I. Allegro
  2. II. Andante
  3. III. Allegro vivo
  1. Epirotikos
  2. Kritikos
  3. Tsamikos
  4. Arkadikos
  5. Kleftikos
Orchestration

Musique de scène[modifier | modifier le code]

  1. Ouverture. Maestoso - Allegro (Molto vivace)
  2. Conte de fées. Andante molto espressivo (e poco mosso) - Moderato maestoso - Andantino tristesso - Allegro non troppo - Andante espressivo
  3. Ballet - Danse des fées. Molto vivace - Moderato. Syrtos. Danses des villageoises - Tempo I
  4. Scène d'amour. Andante (Langsam)
  5. Chanson d'Argyro. Moderato allegretto [*]
  6. Petit chant dansé. Poco allegro
  7. Chanson folklorique. Lento [*][n 21]
  8. Petite danse folklorique. Poco allegro - molto ritmato
  9. Prélude. Moderato mosso
  10. La complainte de la mère. Molto andante (sehr langsam) - Lento

Ballets[modifier | modifier le code]

Les six ballets de Skalkóttas sont tous écrits dans un idiome tonal et forment une partie importante de son travail. Il collabora avec toutes les compagnies de ballet d'Athènes et notamment avec Koula Pratsika (1899-1984) directrice de l'école qui porte son nom, et figure pionnière essentielle du ballet en Grèce.

  1. I. Moderato maestoso - attaca
  2. II. Allegro - attaca
  3. III. Andantino - Tempo di Valse (Lento) - Allegro moderato (Tsamikos[n 22]) - Lento - attaca
  4. IV. Vivo ; Allegro - attacca
  5. V. Lentement - attaca
  6. VI. Moderato assai; Lento - Allegro moderato - Lento
  1. Introduction[n 23]
  2. Espressivo molto
  3. The Gnomes in the Underworld[n 24]
  4. Carol
  5. Hearth
  6. Carol
  7. The Gnomes (I)
  8. The Gnomes (II)
  9. The Monster
  10. Chase
  11. Dismissal
  12. Chorale
  13. The Song of Joy
  14. Finale
  1. I. Le chalutier
  2. II. Danses Grecques
  3. III. Danse des vagues
  4. IV. Un dimanche à l'église
  5. V. La construction du bateau de pêche
  6. VI. Le bateau de pêche lancé à la mer
  1. I. La récolte [Ο θερισµός] Moderato
  2. II. Les semailles [Η σπορά] Andante
  3. III. Les vendanges [Ο τρύγος] Allegro
  4. IV. Le pressoir [Το πατητήρι] Molto vivace
  5. V. The Trawler [Τράτα] Moderato – Andante
  6. VI. La danse des vagues [Ο χορός των κυµάτων] Vivace
  1. I. Prélude
  2. II. L'enfant de la mer
  3. III. Danse des vagues
  4. IV. Le chalut
  5. V. Le petit poisson
  6. VI. Les dauphins
  7. VII. Nocturne
  8. VIII. La préparation de la sirène
  9. IX. La danse de la sirène
  10. X. L'histoire d'Alexandre le Grand
  11. XI. Finale. Hymne à la mer

Musique vocale[modifier | modifier le code]

  1. I. Idanikos - Perfection
  2. II. Analambi - Lueur
  3. III. Ad apertum Libri
  4. IV. Vrady - Nuit
  5. V. Apocalysi - Dévoilement
  6. VI. Monaxia - Solitude
  7. VII. Anixi - Printemps
  8. VIII. Sykia - Le figuier
  9. IX. Chrysanthèmes
  10. X. Pérassa - Passage
  11. XI. To tragoudi tou argaliou - La chanson du métier à tisser
  12. XII. Ghiorghos - Le fermier
  13. XIII. Kalamies - Les roseaux
  14. XIV. Sto perivoli mou - Dans mon verger
  15. XV. Apopsé - Ce soir
  16. XVI. Chinoporo - L'Automne

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Discographie[modifier | modifier le code]

Le label suédois BIS Records a publié dix-sept albums consacrés à l'œuvre de Nikos Skalkottas, qui constitue l'essentiel de la discographie.

Concertos & orchestre
Piano et Musique de chambre
Vocal
LP

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles[modifier | modifier le code]

Études[modifier | modifier le code]

Sur l'« Octuor » (AK 30, 1931)
Sur la « Passacaglia » pour piano (AK 70-XV, 1940)
Sur la musique populaire dans l'œuvre

Thèses[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'essentiel des sources – livres, livrets de disques, autorités documentaires – écrivent Skalkottas avec deux « t » et non avec un seul comme en grec. Suivons cette tradition occidentale. Il se trouve cependant parfois des translittérations avec un seul « t ».
  2. Son grand-père, Alexandre Skalkottas, était aussi originaire de l'île de Tinos, plus précisément de Pyrgos. C'était un compositeur de musique folklorique, un chanteur renommé et un violoniste. Son père, Alécos, était, lui, un flûtiste autodidacte.
  3. Il est interné de fin mai, à la mi-juillet 1944.
  4. Il deviendra un peintre réputé.
  5. En grec cela donne les « quatre Σ » : Σένμπεργκ, Στραβίνσκι, Σοστακόβιτς, Σκαλκώτας.
  6. 25 exactement, dont 23 authentiques et deux autres acceptées largement. On citera les danses qui sont des (re)créations folkloriques : Série I : 3, 6 & 12 ; Série II : 5 & 7 ; Série III : 2, 3, 6, 8, 10 & 11.
  7. En 1934 Skalkóttas a travaillé aux archives de la musique folklorique à Athènes où il a fait des transcriptions de 44 chants populaires grecs, à partir d'enregistrements anciens, pour la musicologue et folkloriste Melpo Logothéti-Merlier. Notons qu'il a réutilisé huit de ces chants dans les deux premières séries des 36 Danses grecques.
  8. Les deux premières pages du manuscrit du Molto moderato sont perdues.
  9. Formellement, dans ce mouvement, il s'agit d'un prélude et fugue, ou le prélude se répète en coda.
  10. Date de composition : Série I. Berlin, janvier 1931, 4 ; 1933, 1-3 ; 1935, 5-12 - Série II. 1936, 1, 2, 4, 7-12 - Série III. 1936, 3-10. Le reste est de 1949 : cf. note suivante.
  11. Seule publication du vivant du compositeur. Elle était accompagnée d'une introduction du linguiste Octave Merlier (1897-1976), directeur de l'institution.
  12. Série I, 3, 4, 9 & 12 - Série II (1949) 5, 6 & 12 - Série III (1949) 1, 2, 3 & 10.
  13. Série I, 1, 2, 5, 6-8, 10, 11 - Série II, 3, 4, 8 & 9 - Série III, 6, 11 & 12
  14. Série II : 1-3, 5-7, 10 & 11 ; Série III : 1, 2, 4, 5, 7-9, 11 & 12. Ainsi que pour les danses 8 & 9 de la Série II et la 6 de la Série III. Le cahier de la première série ayant été perdu, on ignore s'il avait réorchestré des danses de celle-ci.
  15. Danse à 3/4 pratiquée par les Tsyamides, au sud de l'Épire
  16. Une danse de la région de l'Épire.
  17. Une danse de la région du Péloponnèse.
  18. Basée sur une chanson traditionnelle crétoise Une femme de Mylopotamos
  19. Basé sur une chanson populaire célèbre Là-bas, dans les villages de Valtos
  20. Basé sur une chanson populaire Je deviendrai une hirondelle
  21. Il existe quatre autres versions alternatives de cette chanson de Roumeli : pour cinq voix a cappella (AK 91), pour chœur et accompagnement de piano (AK 92), pour voix et orchestre (AK 93), pour trois voix de femmes a cappella (AK 94).
  22. Danse folklorique grecque déjà utilisée dans les 36 danses grecques mais sous une forme différente. Le texte de la chanson est Enas Aitos.
  23. Stravinsky, « Les Cinq Doigts » n° 2
  24. Bartók, « Pour Enfants » vol. I, n° 29
  25. L'œuvre n'étant pas orchestrée par l'auteur, la version enregistrée est une version avec piano joué par Nikolaos Salmatanos.
  26. Les Danses sont au début du dixième disque.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Kostas Skalkótas (1874-1932) lui aussi autodidacte, jouait de nombreux instruments, jouait et enseignait le violon. (el) Voyez un texte de K. Demertzis sur les racines de la famille Skalkottas.
  2. a b c d e f et g Grove 2001.
  3. Grove 2001 donne 1906.
  4. Il a obtenu cette bourse en jouant le Concerto pour violon de Beethoven (Kostis Demertzis, livret du disque Bis-CD-1204, p. 29. C'était le 27 septembre 1920 au Théâtre du « Roi Georges » de Thessalonique.
  5. Grove 2001 : en mars, grâce à l'ambassade de Grèce.
  6. Nikolaos Skalkota (né le 21 septembre 1949) est devenu un grand maître d'échecs.
  7. Dans une émouvante conclusion à une lettre à Mitropoulos en 1945, Schoenberg pose la question : « Avez jamais entendu quelque chose de mon ancien élève Skalkottas ? » Reproduction de la lettre sur schoenberg.at.
  8. Katy Romanou (2009), p. 177.
  9. Dès le milieu des années 1950 : W. Busch, Un Mozart de notre époque (Musica, 1956) ; R. Forte, la Grèce a produit le premier compositeur de la série (Il Mattino, Naples, 1959) ; Hans Keller, Un génie à mon avis (Radio Times, 1963) ; H. H. Stuckenschmidt, Un génie volcanique (Frankfurter Allgemeine, 1969)... Source : http://www.musipedia.gr/ déjà citée.
  10. Walter Goehr, Kathimerini, 1er novembre 1952.
  11. Yannis Samprovalakis (2006), livret du disque Bis-CD-1585, p. 25.
  12. Par exemple : « Style », «La symphonie », « Originalité et imitation », « Critique musicale » (article paru dans Μουσική Ζωή 8, le 31 mai 1931). Certains de ces textes sont publiés dans Vrondos (2008)
  13. Demertzis (1998), fait l'hypothèse qu'il daterait des années 1939 à 1943.
  14. a et b http://www.skfe.com/aifs/aifs/Papaioannou.html
  15. Ces chiffres se retrouvent dans différents textes ou sources ; voici un lien en grec sur www.musipedia.gr.
  16. Les Archives N. Skalkóttas possèdent deux des trois copies effectuées à partir d'un brouillon, « l'un des très rares à avoir été conservé dans les archives du compositeur. » (Samprovalakis, 2006).
  17. Eva Mantzourani, page 67, note 23, s'appuyant sur Yannis Samprovalakis (2006), p. 27.
  18. Yannis Samprovalakis (2006), p. 30.
  19. Yannis Samprovalakis (2006), p. 27.
  20. Cité dans le livret du disque Bis-CD-1074 (2000).
  21. Kostis Demertzis (2001) livret du disque Bis-CD-1204, p. 34.
  22. Nikos Christodoulou (2004), livret du disque BIS-SACD-1484, p.  25.
  23. Hans Keller, Nikos Skalkottas: An Original Genius, dans The Listener', no 52/134, 9 décembre 1954, p. 1041.
  24. Édition à paraître en 2013 et préparée par Eva Mantzourani. Source : http://m-logos.gr/current/
  25. Hans Keller, Radio Times 14 novembre 1963.
  26. Notons, comme le fait remarquer Nikos Christodoulou (1998), dans la notice du disque BIS-CD-954, page 7, que Skalkóttas a un esprit systématique pour ses concertos : 1938, Concerto pour violon ; 1939, Concerto pour violon et alto ; c. 1938, Concerto pour violoncelle (perdue au décès du compositeur) ; 1940, Concerto pour contrebasse…
  27. Dans le manuscrit écrit en allemand : Ouvertüre für Orchester.
  28. Biographie de Skalkóttas par Yannis Papaioannou (1996).
  29. Níkos Skalkóttas, programme de la création (1949).
  30. Détails empruntés au texte de Nikos Christodoulou (1998) extrait livret du disque Bis-CD-1014, p. 23.
  31. Yannis Samprovalakis (2006) suggère que ces deux versions sont dues à des « considérations concrètes » intervenus pendant les répétitions et fruit de compromis avec la chorégraphe, p. 27.
  32. Níkos Skalkóttas, notes manuscrites sur La mer.
  33. Nikos Chrotodoulos (2002), livret du disque Bis-CD-1333/1334, p. 85.

Liens externes[modifier | modifier le code]