Naqoyqatsi utilise intensivement des moyens de synthèse de l'image alors que ces techniques n'avaient pas encore atteint leur degré de sophistication actuel, ainsi certaines images peuvent paradoxalement sembler vieillies pour cette raison. Il s'agit pourtant bien du plus récent et dernier des trois films de la trilogie.
La musique de Naqoyqatsi fut composée en huit larges sections. L'album du même titre est une adaptation faite de ces sections qui ne pouvaient que difficilement être supportées par un CD. Parmi les interprètes, outre la présence du Philip Glass Ensemble dirigé par Michael Riesman, un orchestre complet, on trouve également des invités tels que Al de Ruiter (basse), Mark Atkins (didgeridoo), Alexandra Montano (mezzo-soprano), Sean Mccaul (percussions), ainsi que le violoncelliste soliste Yo Yo Ma.