| Universal Music Group | |
Logo de Universal Music Group | |
Siège d'Universal Music Group à Santa Monica aux États-Unis. | |
| Création | 1998 |
|---|---|
| Fondateurs | Music Corporation of America |
| Forme juridique | Filiale |
| Siège social | Hilversum, Pays-Bas Santa Monica, Californie |
| Direction | Lucian Grainge (CEO) |
| Directeurs | Lucian Grainge |
| Actionnaires | Vivendi (80 %), Tencent (20 %) |
| Activité | Industrie musicale |
| Produits | Musique |
| Société mère | |
| Sociétés sœurs | Groupe Canal+, Havas, Editis, Gameloft, Dailymotion, Vivendi Village |
| Filiales | EMI Island Def Jam Music Group Universal Motown Republic Group Decca Records Verve Records Cash Money Records |
| Effectif | 7 912 ()[1] |
| Site web | Universalmusic.fr |
| Chiffre d'affaires | |
| Résultat net | 970 000 000 de dollars américains () |
| Société précédente | Venkow Records (d) |
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Universal Music Group B.V. (UMG), aussi connu sous le nom d'Universal, est un label de musique américain appartenant au groupe français Vivendi depuis 2000. Autrefois inclus dans Universal Pictures, dont les activités de musique et de cinéma ont été séparées en 1998, UMG est aujourd'hui indépendant des studios Universal, propriété de NBCUniversal (Comcast). Universal MG est la plus grande des trois majors du disque ; au premier semestre 2011, elle représente 38,9 % des ventes mondiales[3]. Le siège social d'UMG est situé à Hilversum (Pays-Bas) et son siège opérationnel à Santa Monica, en Californie[4],[5].
Pour l'histoire de UMG avant 1998, voir :
UMG a été créé en 1996 lorsque le groupe Seagram décide de séparer les activités de MCA, acquis un an auparavant, en deux filiales différentes : Universal Studios pour les activités cinématographiques et la télévision, et Universal Music Group pour les activités musicales[6],[7]. En 1998, Seagram prend le contrôle de PolyGram, qui est intégré au sein de UMG. L'ensemble est ensuite acquis par le groupe français Vivendi en 2000. Celui-ci possède toujours UMG, mais a revendu Universal Studios en 2004.
Le , Universal Music achète l'Univision Music Group à Univision Communications pour l'associer à ses labels Universal Music Latino et Machete Records[8]. Le , Disney Music Group signe avec Universal Music Group un contrat pour la distribution de ses artistes en Asie, excepté le Japon[9].
Depuis cette année 2008, Universal Music a aussi lancé un partenariat avec la Société Générale. L’offre So Music permet aux jeunes clients de la banque d’avoir accès à la musique de leur choix en illimité[10]. Sur le même modèle, la première maison d’édition musicale s’est alliée avec l’informaticien Hewlett-Packard en 2012. Avec l’achat d’un ordinateur HP connected Music, l’usager peut écouter de la musique à partir de son ordinateur en libre accès. En plus de l’opération marketing, ce partenariat permet de lutter efficacement contre le piratage de la musique sur internet[11]. Par ailleurs, toujours en 2012, plusieurs personnalités du groupe ont été appelées à rejoindre le Cristal Festival. Ce rassemblement met à l’honneur les meilleures initiatives marketing, parmi les invités on compte notamment Mathieu Baumgartner, le directeur des opérations digitales (Digital Operations Manager), mais aussi Olivier Robert-Murphy, le directeur général des nouvelles activités[12].
Le , Universal Music signe un contrat avec Youtube. Ce contrat lui permet de faire supprimer toute vidéo qu'Universal juge comme portant atteinte à ses droits, et ceci même si les vidéos en question sont en règle face au Digital Millenium Copyright Act (DMCA)[13].
En , Universal utilise ce contrat pour faire retirer la chanson promotionnelle de MegaUpload : "Mega song", alors que celle-ci n'avait violée aucune loi contre le piratage ou de copyright[13]. Ceci fut fait sous le prétexte que certains chanteurs (Will.I.Am par exemple) participaient alors qu'ils étaient produits par Universal. Megaupload porta plainte contre Universal et Youtube décida de remettre en ligne les vidéos en attendant le jugement.
La plainte contre Universal est retirée « sans préjudice » en . Megaupload se réservant le droit de porter à nouveau plainte à l'avenir[14].
Le , Universal Music Group rachète le MBO Group à Egmont[8].
En , Universal Music rachète sa concurrente anglaise EMI pour la somme de 1,2 milliard de livres sterling[15], renforçant sa suprématie dans le monde de la musique avec 38,9 % de part de marché mondial. Toutefois, la filiale d'EMI nommée Parlophone (y compris EMI France) est cédée pour 487 millions de livres sterling (570 millions d'euros) à Warner Music Group à la suite des demandes de diverses autorités de la concurrence[16].
Le , Disney Music Group annonce approfondir son partenariat avec Universal Music Group en partageant les producteurs et compositeurs pour les artistes sous contrat et les futures productions Disney[17].
En 2014, Universal ouvre ses clips au placement de produit avec la société Mirriad. Pour le groupe, il s’agit de s’ouvrir un marché qui représentait près de 8,25 milliards de dollars en 2012, en partenariat avec l’activité publicitaire de Havas[18].
En 2014, le groupe lance en partenariat avec Canal+ son Talent Show « Island Africa Talent ». La première saison s'achève le avec la victoire de la malgache Deenyz[19]. Après le succès considérable de l'émission[20], Universal MG a annoncé vouloir surfer sur son succès pour s'implanter durablement en Afrique en commençant par installer des bureaux et un studio d'enregistrement à Dakar et Abidjan[21].
En , Universal Music et Havas créent une « alliance globale » afin d'exploiter et monétiser les « données comportementales » des fans de musique[22].
En , Vivendi annonce un désengagement partiel d'Universal Music Group, qui pourrait aller jusqu'à 50% du capital de la maison de disque[23]. En , le groupe chinois Tencent Holdings acquiert 10% du capital d'Universal Music Group à Vivendi[24], puis 10 % supplémentaires en , pour 3 milliards d'euros[25].
En février 2021, Vivendi annonce la scission de Universal Music Group, via la distribution à ses actionnaires d'une participation de 60 % dans ce dernier[26].
Les principaux labels de EMI ayant intégré depuis novembre 2011 Universal Music Group (une partie d'EMI a été cédé pour des raisons de concurrence) sont :