Guillaume Atlan[1] naît à Paris 14e d'une mère assistante sociale et d'un père médecin généraliste mélomane et batteur du groupe Mose. Il a une sœur, Isabelle, de 3 ans sa cadette.
A l'âge de huit ans, il entame des études de solfège et de piano, au conservatoire Francis Poulenc, à Paris, pendant huit ans. Vers 16 ans, il commence à jouer dans plusieurs formations d'acid jazz-funk et enchaîne des petits boulots de piano-bar dans des soirées privées, ainsi qu'à Eurodisney. Après un DEUG d'éco-gestion à l'université Dauphine Paris IX, Guillaume décide d'arrêter la fac pour se consacrer uniquement à la musique.
Il signe son premier disque de musique électronique sur le label Cyclo en Angleterre sous le pseudo de « School[2]» un duo qu'il monte avec Stéphane Bejean-Lebenson. Le morceau Ain’t no Love[3] sera remixé en 1999 par Larry Heard.
Puis il monte son premier label Lafessé Records[4] en 1999 et commence à produire des disques de house music sous le pseudo Stan de Mareuil[5],[6].
En 2000 il commence le projet « The Supermen Lovers » en hommage au morceau de Johnny « Guitar » WatsonSuperman Lover. Après un premier titre Marathon Man[7] sorti sur son label, Guillaume compose le titre Starlight. Mani Hoffman le rejoint sur ce titre et interprète et coécrit les textes avec Guillaume. Les chœurs féminins sont interprétés par Onili. Le succès du morceau Starlight est immédiat et Guillaume signe son premier album The Player[8] sur la maison de disque BMG en 2001. Starlight est no 2 en France[9],[10] et en Angleterre[11] et emporta un large succès dans beaucoup de pays du monde (Belgique[12], Australie[13], Allemagne, Espagne, Italie). Le clip réalisé par David Nicolas Honoré de Barzolff est récompensé au Festival du Film d'animation d'Annecy.
L'album The player comporte plusieurs morceaux qui sont devenus des classiques de la musique électronique (Family Business, Hard Stuff, Diamonds for Her[14], Dance with you[15]…). Guillaume entre avec ce premier album dans le club très fermé de la French Touch.
Après une série d'EP's[16],[17],[18],[19](format quatre titres), sortis de 2001 à 2004, l'album Boys in the Wood[20] voit le jour fin 2004. Cet album regroupe essentiellement des morceaux pour les discothèques tels que Rebirth, The Howling Session ou The Mission.
En 2008, Guillaume Atlan rencontre Rick Bailey[21]du groupe de funk légendaire « Delegation ». Ce dernier demande à Guillaume de produire une nouvelle version du hit You & I[22][source insuffisante].
À partir de cette rencontre, Guillaume Atlan décida de commencer un nouvel album en invitant plusieurs stars de la Funk des années 1980 dont Rick Bailey (Delegation) et Norma Jean Wright du groupe Chic. En collaboration avec le label La Tebwa, le 3e album studio Between The Ages[23],[24],[25],[26],[27] sort en . Les titres Say no More, C’est bon[28],[29] et Take a Chance reçurent un accueil chaleureux des médias européens ainsi que des clubs et se virent remixé par des artistes internationaux tels que Todd Edwards, Chloé et Aka Aka. Il en parlera d'ailleurs lors d'une interview d'une heure sur la radio étudiante "Commonwave" avec Steige et Zach Mayer. [30],[31]
En , Guillaume a remis sur pied les lives[32],[33] « The Supermen Lovers » en adoptant une formule électro analogique mélangeant synthétiseurs, séquenceurs, guitares et section cuivre. Il est aussi sollicité depuis 2011 par de nombreux artistes de la scène électronique européenne pour des remixes tels que Jupiter, Andy, Spiller ou S'Express.
En 2013, Guillaume décide de créer un nouveau label « Word Up Records » en hommage au morceau de "Cameo" sur lequel il sort 2 nouvel EP "Absolute Disco EP" (2016)[34], "Walking on the moon EP" (2017)[35], et "Clock Sucker EP"[36],[37] en prélude à son nouvel album.
Ce nouveau label est l'occasion pour lui de sortir et de signer de nombreux artistes comme Entschuldigung, Neumodel, Roommates, Fell Reis, Natty Fensie[38] et d autres.
En 2019, Guillaume Atlan signe la bande originale du film La Lutte des classes de Michel Leclerc.
↑(en-US) « The Supermen Lovers: "Good music will always be good music" - Electronic Groove », Electronic Groove, (lire en ligne, consulté le 13 mars 2017)