Le titre de l'album, en français « veste non requise », fait référence à un incident survenu au restaurant The Pump Room à Chicago dans l'Illinois. Phil s'est vu refuser le service pour ne pas avoir respecté le code vestimentaire de l'établissement qui spécifie « jacket required » (veste requise). L'employé qui devait le servir, à la table numéro un, s'appelait George Montgomery et il est décédé en 1992. La direction du restaurant a envoyé à Phil une lettre d'excuses, et une flatteuse veste de sport[3].
No Jacket Required a une orientation commerciale beaucoup plus marquée que les précédents albums Face Value et Hello, I Must Be Going! (réputés sombres et cyniques), sans avoir l'aspect politique de ...But Seriously, suivant dans la discographie. En termes d'émotions, il compte parmi les efforts les plus heureux de Phil Collins. En conséquence, la majeure partie de l'album a un rythme enlevé, avec les exceptions notables Long, Long Way to Go et le tube One More Night.
On y retrouve des choristes de renom, Peter Gabriel, Sting et Helen Terry que l'on peut entendre sur la chanson Take me Home, alors que sur Long, Long Way To Go, on y retrouve uniquement Sting. Sur la pièce Sussudio, il n'y a pas de batterie mais l'association de trois boites à rythmes, La Roland TR-909, La Roland TR-808 et la LinnDrum.
Les deux chansons Sussudio et One More Night atteignent la première place des charts américains. Don't Lose My Number et Take Me Home se placent respectivement 4e et 7e de ces mêmes charts. Separate Lives ne figure pas sur l'album, mais elle sort à la même époque, et atteint la première place, également aux États-Unis. La chanson figure sur la bande-son du film White Nights. Quelques semaines après la sortie de l'album, Against All Odds (Take a Look at Me Now), une autre chanson de Phil Collins est nominée pour les Oscars du Cinéma.
No Jacket Required reste une des plus grosses ventes de Phil Collins, avec plus de 10 millions de copies aux États-Unis (Disque de diamant). Vingt ans après sa sortie, No Jacket Required se place parmi les 50 meilleures ventes aux États-Unis. Il s'est vendu à environ 25 millions d'exemplaires à travers le monde[4].
We Said Hello Goodbye - 4:15 (versions CD uniquement)
En 2016, Phil a réédité l'album avec un CD en supplément sur lequel des chansons en concert ainsi que des démos apparaissent pour la première fois, en voici la liste :
Sussudio (En concert 1990)
Don't lose my number ( En concert 1997)
Who said I would (En concert 1985)
Long long way to go (En concert 1997)
Only You Know and I Know (En concert 1994)
Easy Lover (En concert 1997)
Inside Out (En concert 1990)
Doesn't Anybody Stay Together Anymore ( En concert 1990)
Tels que cités dans le livret accompagnant l'album.
Phil Collins : Chant, chœurs, batterie sur 2,4,6,8-11, LinnDrum sur 2 & 6, basse sur 2, claviers sur 2,3,5-11, Roland 909 sur 1 & 10, Roland TR-808 sur 3 & 5, Batterie électronique Simmons sur 3,7 Vocoder sur 7, Kalimba sur 3
Une erreur de typographie apparaît dans les crédits d'enregistrement. "The Townhouse" n'est pas situé dans le comté de Surrey, mais à Londres.
Old Croft, Surrey, dans les crédits d'enregistrement, fait référence à une maison de Phil Collins achetée vers 1978. Elle se situe à Shalford, dans le comté de Surrey au Sud-Ouest de Londres.
La chanson Who said I would ? est l'hymne d'entrée des joueurs du PSG au Parc des Princes depuis .
La chanson Only You And I Know était la chanson utilisée au Colisée de Québec pour l'entrée sur la glace des Nordiques de Québec, en 1994.
Ce qui est particulier pour la chanson Sussudio, Phil ne joue pas la batterie puisque les sons de percussions sont issus du DMX de David Frank.
↑(en) Kory Grow, Kenny Herzog, David Marchese et Dan Reilly, « 40 Albums Baby Boomers Loved That Millennials Don't Know », Rolling Stone, (lire en ligne)