Cet article est une ébauche concernant l’opéra ou l’opérette et un chanteur italien.

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Giovanni Battista Rubini
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Biographie
Naissance
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Romano di Lombardia ou Romano di Lombardia (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Décès
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Romano di Lombardia ou Romano di Lombardia (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Période d'activité
Depuis Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Adelaide Rubini (d) (depuis )Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Tessiture
Genre artistique

Giovanni Battista Rubini est un ténor italien, né le à Romano di Lombardia (près de Bergame), où il est mort le [1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Son père est un corniste amateur. Il étudie la technique vocale avec Andrea Nozzari et débute à Naples dans L'Italienne à Alger de Rossini. En 1818, son succès dans La Cenerentola du même compositeur lui ouvre les portes de la Scala de Milan[2].

Grâce à l’appui de la basse Luigi Lablache, il est engagé au Théâtre-Italien, où il excelle dans les opéras de Rossini et de Bellini, avec lequel il se lie d'amitié. C'est pour lui que le compositeur écrit les rôles d'Elvino dans La sonnambula (1831) et d'Arturo dans I puritani (1835), qui marque l’un des sommets de la carrière du chanteur. Il paraît à Saint-Pétersbourg et à Moscou où, l’enthousiasme gagnant, il est fait chef de la musique impériale et colonel de la garde[2].

Il se retire dans sa propriété de Romano en 1853 où il meurt l'année suivante[2].

Il était marié à la cantatrice française Adélaide Comelli (de son vrai nom Adèle Chaumel)[2].

Rubini a servi de modèle au type de ténors qui domineront presque tout le XIXe siècle : timbre clair et souple, extension dans l’aigu avec un falsetto qui lui permettait de monter au contre-fa (fa4), note exceptionnellement haute pour un ténor. Il avait cependant une certaine indifférence pour l'action scénique[3].

« Tous les superlatifs sont épuisés ; admirable est faible ; sublime bien pâle ; pyramidal, ébouriffant, sublimissime suffisent à peine… Rubini n’a pas de rival au monde. »

— Théophile Gautier

Hommages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (it) « Rubini, Giovanni Battista nell'Enciclopedia Treccani », sur treccani.it (consulté le 20 septembre 2016).
  2. a b c et d (it) « Rubini », sur fondazionerubini.org (consulté le 20 septembre 2016).
  3. (en) Stefan Zucker, « The Origins of Modern Tenor Singing », sur stefanzucker.com (consulté le 20 septembre 2016).

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