Têtes raides
Description de cette image, également commentée ci-après
Le groupe lors de leur concert à Villeparisis le .
Informations générales
Autre nom Red Ted (au début)
Pays d'origine Drapeau de la France France
Genre musical Chanson française, rock, folk
Années actives Depuis 1984
Composition du groupe
Membres Christian Olivier
Antoine Pozzo Di Borgo
Eric Delbouys
Serge Bégout
Mick
Rock
Anciens membres Jean-Luc Millot
Édith Bégout
Caroline Geryl
Pascal Olivier
Scott Taylor
Pierre-Alain Josse
Grégoire Simon
Pierre Gauthé
Anne-Gaëlle Bisquay

Têtes raides est un groupe de rock français créé en 1984.

Il mélange la musique de cirque moderne, la poésie, la peinture et le théâtre.

Histoire du groupe[modifier | modifier le code]

Têtes Raides en concert au Festival de St Nolff en 2008.

Le groupe a été créé en 1984 en banlieue parisienne, sous le nom de Red Ted[1]. Il prend le nom de Têtes Raides en 1987, même si les tout premiers disques du groupe affichent les deux noms.

À l'origine, le groupe est plutôt électrique, influencé par la scène punk[2]. L'arrivée d'Anne-Gaëlle Bisquay, violoncelliste de formation classique, sur le troisième album, Les oiseaux, marque un tournant dans l'univers musical du groupe[3].

Le groupe sillonne la France et donne plus de 200 concerts par an dans des salles bien remplies.

Depuis longtemps engagés politiquement, les Têtes Raides lancent, au lendemain du 21 avril 2002, avec divers mouvements politiques, syndicaux, sociaux et artistiques : Avis de K.O. Social, d'abord en réaction à la présence du Front national au second tour des élections présidentielles[4].

Moment clef de chaque concert lorsque la scène n'est éclairée que par une lampe à incandescence qui se balance (chanson Ginette).

En 2007, à la fin de la tournée Fragile, Jean-Luc Millot quitte les Têtes Raides et reforme son ancien groupe, Les Parasites. Il est remplacé à la batterie par Caroline Geryl pour l'album Banco (sorti fin 2007) et la tournée qui suit.

En sort l'album L'an demain contenant le single Emma un duo avec Jeanne Moreau[5].

Sorti le , l'album Les Terriens marque un tournant dans l'histoire du groupe[réf. nécessaire]. Les musiciens ne sont plus les mêmes : Grégoire Simon, Anne-Gaëlle Bisquay et Pierre Gauthé sont absents. La musique est également différente ; la mélodie est souvent appuyée par des guitares qui créent des atmosphères différentes.

En 2020, le groupe effectue son retour avec la réédition de la discographie complète, un album best-of accompagnant la célébration des « 30 ans de Ginette » et un nouvel album. Le groupe se reforme également pour une tournée, dont une partie des dates est annulée à cause de la pandémie de Covid-19[6]. Le groupe est à nouveau remanié, pour ressembler à ce qu'il était au début des années 2000, avec le retour de Grégoire Simon, Pierre Gauthé, Pascal Olivier ou Anne-Gaëlle Bisquay[7].

Le , il sort un nouveau single : Je ne veux pas. Une programmation de concert en septembre 2021 à l'Olympia est annoncée[8].

Composition du groupe[modifier | modifier le code]

Anciens membres du groupe :

Musiciens « compagnons » des Têtes raides (en concert, sur des albums) :

Les Chats Pelés[modifier | modifier le code]

Les Chats Pelés est un collectif d'artistes fondé en 1985 par Lionel Le Néouanic, Youri Molotov, Benoît Morel et Christian Olivier lorsqu'ils étaient étudiants à l'école Estienne. Ils ont entre autres réalisé toutes les pochettes d'album de Têtes Raides. Depuis 1998, le groupe ne comprend plus que Christian Olivier et Lionel Le Néouanic.

Discographie[modifier | modifier le code]

Albums studio[modifier | modifier le code]

Albums en public[modifier | modifier le code]

Compilations[modifier | modifier le code]

Participations[modifier | modifier le code]

Collaborations de membres des Têtes Raides[modifier | modifier le code]

Les artistes Jean Corti (accordéoniste de Jacques Brel) et Yann Tiersen ont régulièrement collaboré avec les Têtes Raides. On peut aussi noter le duo l'Iditenté avec Noir Désir sur l'album Gratte poil. Christine Ott a participé à l'album Qu'est ce qu'on se fait chier et à la tournée qui a suivi avec ses ondes Martenot.

Vidéographie[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Biographie, RFI, décembre 2015.
  2. (en) Chris True, Biography, AllMusic.
  3. « Têtes Raides », sur Rock Made in France, (consulté le 22 janvier 2021)
  4. Didier Arnaud, Bruno Masi et Tonino Serafini, Le «KO social» fédère les mécontents », Libération, 2 mars 2004.
  5. Véronique Mortaigne, « Les Têtes raides toujours d'aplomb », Le Monde, 10 février 2011.
  6. Elsa Dimofski, « Têtes Raides » (consulté le 23 juillet 2021)
  7. a et b Information sur le concert de Trappes, site de la commune
  8. https://www.olympiahall.com/evenements/tetes-raides/

Liens externes[modifier | modifier le code]