Cornélie Falcon
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portrait de Corélie Falcon en 1835
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ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
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Père-Lachaise - Division 55 - Falcon 04.jpg
Vue de la sépulture.

Marie-Cornélie Falcon est une cantatrice française, née à Paris 4e le et morte à Paris 9e le [1].

Une école de musique en Haute-Loire au Monastier-sur-Gazeille porte aujourd’hui son nom.

Biographie[modifier | modifier le code]

Son père Pierre Falcon est originaire du Velay (aujourd'hui département de la Haute-Loire). Il quitte Le Monastier-sur-Gazeille à l'âge de 18 ans pour s'installer à Paris comme ouvrier chez un maître tailleur.

Cornélie abandonne sa vocation précoce de religieuse et devient au Conservatoire national de musique et de déclamation l'élève d'Adolphe Nourrit.

Elle débute à 18 ans – très précisément le à l'Opéra de Paris (à l'Académie de musique) avec le rôle d'Alice dans l’opéra de Giacomo Meyerbeer, Robert le Diable. Le succès est immédiat. Ses interprétations de Valentine dans l’opéra Les Huguenots de Meyerbeer et de Rachel dans La Juive de Fromental Halévy sont si légendaires que Cornélie Falcon jouit du rare privilège d’avoir attaché son nom à un emploi de la scène lyrique. On dit encore aujourd’hui d’une cantatrice possédant une voix de soprano dramatique qu’elle chante : « Falcon ».

En , à l’âge de vingt-deux ans, elle incarne La Esmeralda dans l'opéra de la compositrice Louise Bertin. En 1837, elle crée la Stradella (en) de Louis Niedermeyer. À la seconde représentation, elle s'évanouit sur scène. Inexplicablement elle a perdu sa voix.

Tous les soins, toutes les prières, tous les remèdes de charlatans n'y feront rien. Elle ne retrouvera pas la superbe de sa voix et après quelques tentatives de retours à la scène, elle se retira définitivement du monde de l’art lyrique.

Elle se marie et se consacre alors à l'éducation de son beau-fils et des enfants de celui-ci.

Elle est inhumée au cimetière du Père-Lachaise (55e division[2]).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Acte de décès à Paris 9e, n° 243, vue 4/31.
  2. Philippe Landru, « FALCON Marie Cornélie (1814-1897) », sur Cimetières de France et d'ailleurs, (consulté le 10 février 2020)

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