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1.
Préciser le motif de la pose du bandeau.
Précisez le motif de la pose du bandeau en utilisant la syntaxe suivante :
{{admissibilité|date=septembre 2021|motif=remplacez ce texte par le motif}}
ou
Créer l'espace de discussion. (cette méthode est préférable)
Créez une section "Admissibilité" en page de discussion de l'article en y précisant le motif de la pose du bandeau. Dans ce cas, utilisez la syntaxe suivante :
{{admissibilité|date=septembre 2021|motif=pdd}}
2.
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Fils du musicien Mateo Blanco del Rio et de Emilia López Moya, il a commencé ses études musicales avec son père à Leon. À partir de 1897, il étude à L´École National de la Musique de Madrid, où Felipe Pedrell et Andrés Monge sont ses maîtres. Avec tous les deux, et avec Tomás Bretón[1], il maintient une importante relation épistolaire pendant toute sa vie. à Madrid aussi, il a reçu le Premier Prix du Piano en 1902.
Il commença à Madrid une carrière comme pianiste qui le fit voyager à Porto, où il resta de 1903 jusqu´à sa mort. À Porto, Pedro s´est marié avec Clementina Nogueira, avec qui il a deux enfants. Après son arrivée au Portugal, il s´intègre dans le cercle littéraire de la ville de Espinho, composé de personnalités comme le peintre Amadeo de Souza-Cardoso, le poete et pédagogue João de Barros, et surtout, le docteur Manuel Laranjeria. Avec ce dernier il fit la connaissance d’ autres personnalités comme Miguel de Unamuno[2]. Pedro Blanco maintint une correspondance avec lui pendant des années.
Pendant plus d´une décennie Pedro Blanco développa une activité intense comme professeur de piano, avec une multitude de disciples. En plus, il fit partie du premier corps d’enseignants du Conservatoire de musique de Porto, où il fut professeur de 1917 jusqu'à sa mort[3].
Blanco occupe une position remarquable dans la vie culturelle de Oporto pendant les deux premières décennies du XXe siècle, participant à des mouvements comme Renascença portuguesa. Artiste passionné et charismatique, il profita de son influence pour déployer une importante action sociale.
Dans la ville de la rivière Duero, il se lie d’ amitié avec des personnalités comme le sculpteur António Teixeira Lopes[4], le dessinateur Leal da Câmara[5], ou l´écrivain Antero de Figueiredo. Il maintint une correspondance avec beaucoup de personnalités du monde musical et artistique espagnol et international.
En 1911, Pedro Blanco fut élu correspondant à Porto de la Société Internationale de Musique[6]. Parmi ses travaux musicologiques, ressort un travail d´introduction à la musique populaire portugaise, publié dans la revue française S.I.M.[7]
Comme écrivain, Pedro Blanco écrivit plusieurs articles pour des journaux et des revues espagnoles et portugaises surtout. Il écrivit sur critique musicale, le régénérationnisme, la défense des conditions des musiciens, ou les relations culturelles entre les deux pays voisins, l’ Espagne et le Portugal. En réalité, Blanco a développé une intense activité d´échange culturel entre l’ Espagne et le Portugal, aujourd’hui oubliée, contribuant activement au développement du sentiment iberique contemporain[8],[9].
↑“Cartas de Bretón, Turina, Ravel a Pedro Blanco”, Vértice, nº. 102, 1952, p. 8-10.“Cartas de Bretón, Turina, Ravel a Pedro Blanco”, Vértice, nº. 102, 1952, p. 8-10.
↑Epistolario inédito de Miguel de Unamuno. Vol. I, Espasa Calpe, Madrid, 1991, p. 298.
↑Revista Musical Hispano-Americana, 31-12-1917, p. 13.
↑Carta de Teixeira Lopes a Pedro Blanco, 25-7-1915.
↑Carta de Pedro Blanco a T. J. Leal da Câmara, diciembre 1916.
↑Martínez-Pereda, José Antonio (2019). Añoranzas y saudades. Descubriendo al músico Pedro Blanco (León, 1883 – Oporto, 1919). CSED. (ISBN978-8492814749).