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Der Hohenfriedberger, également appelée Hohenfriedeberger, est l’une des marches militaires allemandes les plus connues. Ce nom rappelle la victoire des Prussiens sur les Autrichiens et leurs alliés Saxons, le 4 juin 1745, lors de la bataille de Hohenfriedberg à proximité de Striegau.
De nombreuses légendes entourent la genèse de la marche. Le régiment des dragons de Bayreuth, rebaptisé Ansbach-Bayreuth à partir de 1769, dont l'action avait été décisive lors de la bataille de Hohenfriedberg, serait entré dans les quartiers du roi en la chantant. Frédéric II, compositeur de cette marche selon la tradition, aurait alors félicité ce régiment pour sa magnifique interprétation. À la suite de cela, le roi aurait délivré une lettre de grâce au régiment Bayreuth, l'autorisant à jouer la Grenadier-Marsch à tout moment, en garnison comme en campagne. La Grenadier-Marsch a plus tard été connue sous le nom de Hohenfriedberger Marsch. Le régiment de dragons de Bayreuth devint Dragonerregiment Königin en 1806, avant d'être converti en cuirassiers en 1819, et la lettre de grâce fut exposée de longues années dans sa salle d'honneur à Pasewalk en Poméranie.
La première version de cette marche a été composée au piano en 1795. Ce n’est qu’en 1845, à l’occasion du centenaire de la bataille, que des paroles ont été ajoutées à la musique. Le régiment de Bayreuth l'a intitulée « Auf, Ansbach-Dragoner ! Auf, Ansbach-Bayreuth ! » (« Debout, dragon d’Ansbach ! Debout, Ansbach-Bayreuth ! »). À l’époque du Reich allemand, DerHohenfriedberger symbolisait les campagnes victorieuses de Frédéric II.
En souvenir des victoires de Frédéric II sur les Autrichiens, Johann Gottfried Piefke composa, en 1866, la marche Der Königgrätzer Marschen, après la victoire de la bataille de Könnigrätz.
Der Hohenfriedberger était le chant de tradition de l’ancien Panzerlehrbataillons 11 (11e Bataillon de chars-école) et de l’ancienne Aufklärungslehrkompanie 90 (90e Compagnie de reconnaissance) de la Bundeswehr.
Auf, Ansbach-Dragoner !
Auf, Ansbach-Bayreuth !
Schnall um deinen Säbel
und rüste dich zum Streit !
Prinz Karl ist erschienen
auf Friedbergs Höh’n,
Sich das preußische Heer
mal anzusehen.
Debout, dragon d’Ansbach !
Debout, Ansbach-Bayreuth !
Boucle ton sabre
Et prépare-toi au combat !
Le prince Charles est apparu
sur le Mont du Friedberg,
Pour contempler de ses yeux
l’armée prussienne.
Refrain (2x)
Drum, Kinder, seid lustig
und allesamt bereit,
Auf, Ansbach-Dragoner !
Auf, Ansbach-Bayreuth !
Battez tambours, les enfants, amusez-vous
et préparez-vous,
Debout, dragon d’Ansbach !
Debout, Ansbach-Bayreuth !
Deuxième strophe
Hab’n Sie keine Angst,
Herr Oberst von Schwerin,
Ein preuß’scher Dragoner
tut niemals nicht fliehn !
Und stünd’n sie auch noch
so dicht auf Friedbergs Höh',
Wir reiten sie zusammen
wie Frühlingsschnee.
N'ayez pas peur,
Monsieur le Colonel von Schwerin,
Un dragon prussien
ne prend jamais la fuite !
Et ils tiennent encore
si proches du Mont du Friedberg,
Nous chargerons ensemble
Tels la neige de printemps.
Refrain (2x)
Ob Säbel, ob Kanon’,
ob Kleingewehr uns dräut:
Auf, Ansbach-Dragoner!
Auf, Ansbach-Bayreuth!
Si les sabres, si les canons,
Si les fusils nous transpercent :
Debout, dragon d’Ansbach !
Debout, Ansbach-Bayreuth !
Troisième strophe
Halt, Ansbach-Dragoner!
Halt, Ansbach-Bayreuth!
Wisch ab deinen Säbel
und laß vom Streit;
Denn ringsumher
auf Friedbergs Höh’n
Ist weit und breit
kein Feind mehr zu sehn.
Halte, dragon d’Ansbach !
Halte, Ansbach-Bayreuth !
Essuie ton sabre
et cesse le combat,
car tout autour
sur le mont du Friedberg
de près ou de loin
il n'y a plus d’ennemi en vue.
Refrain
Und ruft unser König,
zur Stelle sind wir heut’,
Auf, Ansbach-Dragoner !
Auf, Ansbach-Bayreuth !
Et appelle notre Roi,
A cet endroit, nous sommes aujourd’hui,
Debout, dragon d’Ansbach !
Debout, Ansbach-Bayreuth ![1] !