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座光寺公明 |
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Hiroaki Zakōji (座光寺公明, Zakoji Hiroaki), né à Tokyo le et mort dans la même ville le , est un compositeur et pianiste japonais.
Hiroaki Zakoji est né le à Tokyo. Il a grandi à Hokkaidō de 4 ans jusqu'à 20 ans. Il commença à étudier le piano dès 4 ans. À partir de 16 ans il étudia la composition avec Masanobu Kimura.
En 1978, il entra au département musical de l'Université Nihon de Tokyo. Il y étudia la composition avec Kiyohiko Kijima et le piano avec Midori Matsuya(1943-1994). Il étudia aussi la composition sous l'égide de Roh Ogura (1916-1990) à Kamakura.
Il est diplômé de l'université à l'Institut musical de l'Université Nihon en 1982. La même année il organisa le Tokyo Shin-Wagaku Concert dans lequel il joua régulièrement ses œuvres ainsi que celles de ses contemporains.
En 1984, ses travaux contemporains furent représentés à Bâle en Suisse. En 1985, il fut invité par la Société Internationale de la Musique Moderne et joua son Piano Piece I (Op.28) à Bâle. En , il retourna en Suisse où il composa et joua son Piano Piece III (Op.36) à Arlesheim près de Bâle. Il voyagea aussi en Espagne et au Danemark où il écrivit un essai pour un journal musical. Ses morceaux Composition II (Op.11) et Composition III (Op.13) furent passés sur la station de radio espagnole.
En , il fut l'un des finalistes de la Compétition musicale internationale bouddhiste de Tokyo et son Continuum (Op.18) fut joué par l'Orchestre Symphonique de Tokyo sous la direction de Hiroyuki Iwaki (1932-2006).
Il mourut neuf jours après son 29e anniversaire d'une attaque cardiaque le à Tokyo, laissant derrière lui 38 œuvres. Tous ses enregistrements sont conservés dans le Centre de documentation de la musique moderne japonaise de Tōkyō.
Le compositeur anglais James Stevens écrivit : « son travail fut unique parce qu'en dehors de son style essentiellement contemporain, il fut en dehors des modes et de la plupart des autres compositeurs contemporains. Son travail était le produit d'une oreille interne exceptionnelle comme celle de Mozart. Il balaya aussi les concepts traditionnels japonais: il fut capable de composer dans une égale lecture pour les orchestres de chambre, synthétique, symphonique ou pour les instruments traditionnels »